05.11.2009
J'ai rendez-vous avec des vampires
Ce soir, grâce au Club 300 Allociné, j'assiste à la projection des deux premiers épisodes de la saison 2 de True Blood. Elle a lieu au cinéma Max Linder dont on m'a vanté l'acoustique au top, avec une partie de l'équipe de la série. Ensuite, on ira boire du O nég en culot au Hard Rock Café.
Soirée cool, chic & scary quand d'autres joueront à la Barbie.
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Tu sais, peut-être je fermerai un peu les yeux pendant la projection, mais on ne dira rien, hein?
18:24 Publié dans Buzz, blogs & compagnie, Evénement, Séries TV | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : club300 allociné, true blood, série tv américaine, anna paquin, paris, projection
03.11.2009
Mon salon de coiffure ? Loft by Denis et Gaetan, Paris
Un bon coiffeur normalement ça se séquestre garde jalousement.
Au pire, on se passe son numéro de téléphone sous le manteau de mère en filles et on se répète son prénom comme un mantra dès qu'on se trouve le cheveu rebel ou abimé ou dès qu'on se rêve une autre tête, une autre vie, qu'on se veut différente (parce qu'on est juste une femme et qu'on pense vraiment que la chevelure fait la femme toussa).
Moi, j'ai toujours pensé que le jour où j'en trouverai un(e) à qui je confierai mes cheveux, je veux dire pour de vrai, je me garderai bien de le répéter, des fois qu'il s'use sur les cheveux des autres (on est jamais trop prudent).
Confier, tu sais comme dans : je laisse approcher l'expert du cheveu les ciseaux à la main et je ferme même pas les yeux en cherchant de toutes mes forces à me rappeler une prière enfouie pour Ste Rita, parce que je lui fais confiance et que du coup je sirote un thé pendant qu'il officie... Et je vais le voir avec plaisir, pas juste parce que ça fait 3 ans que je me rate la frange consciencieusement, ou que j'en suis à mon 3ème Belle Color acajou brillant qui me donne des faux airs d'Horacio, ou encore parce qu'à force de faire l'autruche et de les vouloir longs à tout prix, mes cheveux sont en fait des pointes fourchues sur toute la longueur, ou pire, les 3.Tu vois l'idée.
Bon, tu veux savoir ? Ce magicien des cheveux, ce grand médiateur du bulbe, je l'ai trouvé. Grâce à une soirée dont Greg lui avait soufflé l'idée, nous étions une poignée de blogueuses (Deedee, Katia, MissBlablabla, Nadia, et La méchante si mes souvenirs sont exacts) toutes venues se frotter les pointes aux ciseaux de Denis.
Ainsi, par une froide soirée de décembre 2008, mes cheveux et moi on est tombés amoureux de Denis et de son salon glam&girly rue de Tocqueville, Loft by Denis & Gaetan.
Et comme, finalement, je suis partageuse, je vais te le présenter mon sauveur capillaire, va.
18:10 Publié dans Paris que j'aime, Vis ma vraie vie de fille | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : coiffeur, salon de coiffure, paris, coupe, couleur, denis, loft by denis et gaetan
02.11.2009
La banlieue, novembre & moi
C'est lundi. C'est novembre. Il fait froid. Il fait gris. Il pleut. Je n'arrête pas de venir en banlieue. J'admets une difficulté d'adaptation et une sensation de fillette punie qui passe pas et m'alourdit la tête, le coeur et les jambes. Une envie de simplicité partout perso, pro, blogo-truc, métro tout ça.
Et ça m'inspire une envie de mini playlist anglée banlieue, tu viens ?
16:11 Publié dans Chanson(s) du jour, Humeur, Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lundi, métro, banlieue, vincent delerm, bertrand soulier, chanson française, novembre
28.10.2009
I don't feel the same
Bosser la nuit, c'est aussi l'occasion de fureter sur Youtube et iTunes pour musicaliser l'ambiance pendant que je laisse vagabonder mon esprit pour pouvoir écrire ces quelques pages qui se font attendre depuis deux jours que je scrute douloureusement la page blanche.
Je te rassure, je ne fais pas de phrase aussi longue et tarabiscotée pour le boulot, hein, c'est pour toi juste, c'est cadeau.
Je te laisse avec Lilly j'y retourne, après mes pages, j'ai le dossier des petits de l'Efap à relire. De toute façon, dormir c'est so 2007 sur-évalué. Ah, si. Avant de partir, écoute bien les paroles quand même, parce que la roue tourne...
01:17 Publié dans Chanson(s) du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lily allen, everybody's changing, keane, cover, humeur
26.10.2009
Le vernis de la semaine
Ma mère dit souvent que "ce n'est pas facile d'avoir du style". Alors, je ne sais pas si c'est facile, mais parfois, avec un petit effort collégial des marques qui s'entendraient sur la couleur qui me dit, ça devient faisable en tout cas...

Pour apporter la touche finale à mon look de parisienne insubmersible, j'ai décidé d'assortir mes ongles à mes bottes de pluie Marc by Marc Jacobs. Elles-mêmes déjà assortie au sac de bowling et au "wallet" tout en noir et vert fluo. Après le gros gros coup de Bleu Klein sur ma garde robe dès l'hiver 2007/2008, après un retour remarqué de l'éternel Violet l'hiver dernier, cet hiver c'est le Green Power qui fait une entrée fracassante dans ma vie (et mon armoire du coup).
Jusque dans l'identité graphique de la nouvelle agence. C'est dire.
14:56 Publié dans Vie des marques, Vis ma vraie vie de fille | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : opi, greenwich village, fashion, green, vernis vert, marc by marc jacobs, vert fluo, noir, mode
21.10.2009
Calogero, Zénith 09 (et digression sur les concerts en général)
J'ai du mal à croire que je me sois privée si longtemps du plaisir d'écouter les artistes que j'aime en live.
Mon premier concert, c'était par défaut, Patricia Kaas sur un album que je n'avais jamais entendu avant, je devais avoir 14 ans. J'avais réclamé Bruel, on était en pleine Bruelmania et j'avais évidemment envie de le voir sur scène. comme toutes les ados hystériques de l'époque. Donc plus de places.
Et paf, Patricia.
Faut te dire que mes parents ne sont pas des fous de musique. Ma mère chantonne à longueur de journée mais pour elle la musique n'existe que dans la voiture. Pour passer le temps. Quant à mon père, sans nos jérémiades pour agrémenter les 9 heures de route vers la mer entre autre, il se contenterait bien pour toujours de France Info. Autre info capitale, nous n'avons jamais eu de chaîne stéréo ou de platine dans le salon à la maison. Les chanteurs s'écoutaient donc en voiture ou dans nos chambres.
Bien sûr, mes parents m'ont emmené, petite, applaudir Chantal Goya et le Chêne Magique au Palais des Congrès (ne ris pas, j'étais ravie du haut de mes 5 ans). Bien sûr, mes grandes soeurs m'acceptaient parfois dans leur chambre de week-end pour écouter avec elles les Dire Straits ou les Stones et Jane Birkin pour ne citer que les plus écoutés. Mais ce n'est pas vraiment une culture de la scène musicale comme tu vois... Au mieux, si l'on aime un artiste on achète le CD (la K7 à l'époque) et on l'écoute de temps en temps. Basta.
Il a fallu attendre un peu. Que mes amis m'entraînent avec eux. Que je découvre des artistes vivants aussi parce que j'ai longtemps été juste entre Brassens et Barbara. Que j'aie l'âge de me payer ces fameux tickets de concert pour découvrir le plaisir que c'est de se faire une joie à l'avance, de s'asseoir dans ces salles toujours différentes (parfois des stades loin en bus...), de se réécouter les albums avant le soir tant attendu (ou oublier et redécouvrir sur place), de partager un moment de ferveur avec toute une salle, les mains tendues vers la lumière, se remplir de l'aura, de la musique, des textes et repartir avec le sourire aux lèvres. Et sentir ce même sourire revenir quand le souvenir affleure aidé par l'iPod. Depuis je me suis rattrappée. Tu penses bien. J'ai ainsi eu la chance de voir dans le désordre les Stones, Lynda Lemay, Madonna, Maurane et Thomas Dutronc (pour ne citer qu'eux) ; et hier soir Calogero donc.
Le pied. L'Embellie est sans doute un de mes albums préférés de Calo, et toutes les chansons qu'il a puisé dans ces anciens albums figurent sur mon best of ultra personnel : Prendre racine, Si je pouvais lui manquer, Yallah, En apesanteur, Danser encore, Pomme C, Aussi libre que moi... Un seul petit regret sur le tracklisting, faute de cordes disponibles sur scène et d'une flûte traversière, nous n'avons pas entendu l'Embellie. Mais l'absence de philarmonique nous aura fait découvrir une version acoustique minimaliste de C'est Dit. Une version à te rester 10 jours entre les deux oreilles...
Voir Calogero sur scène, c'est déjà voir danser ses 18 guitares, c'est vivre un moment entre lui et ses musiciens, c'est n'avoir pour décor et mise en scène que quelques batteries, un piano, des tas de guitares et un xylophone géant.

C'est revisiter son répertoire en mêlant sa voix à la sienne (et celles d'un zénith conquis).
C'est la bonne surprise du placement libre malgré notre arrivée pas super calée, des sièges tout près de lui et placés comme il faut pour le voir de face quand il pianote.
C'est admirer la mise d'un Luc Plamondon en pleine forme et assister abasourdis à la ruée vers les stars de la moitié des fans munis d'appareils photos pour immortaliser Marc Lavoine et sa femme, Pascal Obispo, Dove Attia et les quelques autres VIP présents.
C'est halluciner sur celle du rang devant qui a filmé la quqsi intégralité du show sur son téléphone datant de 3 ans avant la 3G à l'aise.
C'est le mauvais jambon beurre à 5 euros.
C'est le massage du côté droit (encore lui).
C'est prende un aller simple pour une écoute attentive et sans modération de Calo pour les jours à venir.
C'est se moquer un peu se sa petite taille à côté de Grand Corps Malade (malgré les talons de ses bottes de cowboy).
C'est encore ne pas savoir quoi faire de son stylisme ni de ses signes à ses musiciens.
C'est enfin du bon son, des doigts qui savent taper les percus, dresser les cordes des guitares, dompter les baguettes, une voix merveilleuse qui fait chaud partout malgré la toux à tendance bronchiolite aigüe.
C'est chouette quoi.
15:55 Publié dans Evénement, Musique, Vis ma vraie vie de fille | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : calogero, zenith, paris, concert, l'embellie
20.10.2009
En vrac
J’ai fait rien que ma feignasse en ne venant pas te raconter par le menu mes histoires dingues de vernis de toutes les couleurs, mes soirées de blogs et de la vraie vie, mes coups de cœurs ciné tout ça.
Mais j’essaie de me trouver un nouveau rythme aussi, je ne fais pas que ma princesse qui veut pas lever le petit doigt.
Déjà, tous les jours je brave le périph (et le traverse) pour aller travailler, ensuite tous les soirs de ce mois d’octobre je retourne à l’école pour encadrer un groupe d’étudiants sur des études de cas. Alors, quand je rentre chez moi il est tard, il fait froid. Enfin plus ou moins selon que je suis passée à une soirée arrosée entre temps. Bref, je rentre et non seulement je ne t’écris pas, mais je ne lis pas non plus, je ne regarde pas Xfactor, rien… Juste, je dors.
Donc, si j’ai retrouvé les codes d’admin de mon blog pour venir poster quelques lignes c’est qu’il y a matière, tu te doutes. Commençons par organiser un peu le propos veux-tu, une fois n’est pas coutume (ne t’habitue pas trop hein).
13:30 Publié dans Humeur, Le boulot, Musique, Vis ma vraie vie de fille, Voyages | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : barcelone, paris, calogero, concert, thomas dutronc, efap, koh lanta
15.10.2009
Knocking on Heaven's door
Tout doucement. Ce matin. Y'a des matins comme ça.
Et le sourire au coin des lèvres quand même. Malgré les yeux un peu humides, on va dire que c'est le froid.
Et attendre le week-end. Et avec lui, l'envie de revenir te raconter ma vie ici... ?
10:01 Publié dans Chanson(s) du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : antony and the johnsons, dylan, knocking on heaven's door
13.10.2009
Pour changer du rose d'Edith Piaf
Moi je vois la vie en bleu.

Et puis je trouve que son nom claque grave, et aussi il est assorti à tous mes pulls de la semaine, ET, comme diraient mes étudiants : il va super bien avec les correcs que je fais sur leur dossier avec mon feutre... Ahlala, ce souci du détail qui me caractérise...
ps : sinon si t'es aussi mal playlisté(e) que moi, là, tu chantes Dream in blue (y'avait aussi cette digression là sur le bleu).
12:53 Publié dans Humeur, Vie des marques, Vis ma vraie vie de fille | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : opi, bleu, dating a royal, vernis, nail polish, chanson
29.09.2009
Week-end à Barcelone, mon citybreak !
Ou comment j'ai décidé de faire d'une pierre deux coup : 1/me réconcilier avec l'Espagne en un week-end, 2/réussir un citybreak à Barcelone.
Je t'explique, l'Espagne et moi ne nous sommes jamais rencontrées "comme il faut".
Pourtant, on avait tout pour bien faire : une même idée de la fête, un même amour pour la grasse mat' et la plage. Ajoute à ça, un côté vacances même en plein hiver et une musique dans l'accent qui fait chanter toutes les syllabes et illuminait ma salle de lycée en terminale.
Parce que les étincelles entre le pays de corrida et moi ça a commencé avec l'apprentissage de la langue, cet idiome coloré et lumineux. C'est entre mon transistor (mecano en tête) et le collège que j'ai appris les rudiments qui me restent.
Bref, ma première fois en Espagne j'attendais un coup de foudre, une reconnaissance mutuelle, le truc où tu sors des abords de l'aéroport et tu te sens arrivé, revenu presque, à ta place en somme. Mais rien.
Je n'ai rien senti d'autre que le soleil qui chauffait ma peau et la cerveza qui pétillait en bouche (c'est déjà pas mal, tu me diras). C'était un grand hôtel à la Manga, ou mes parents fêtaient les 50 ans de mon père, ou avec ma sœur aînée nous avions bronzé, golfé et dansé avec les américains le soir... Le peu d'espagnol que j'ai utilisé se bornait à la commande du petit dej, auprès de Jesus notre serveur, et celle du soir au bar à tapas de l'hôtel. Loin de l'image d'une Espagne pittoresque j'étais en plein mirage (agréable mais tout de même) à touriste.
La seconde fois, c'était en mars dernier, pour le boulot. Je passai deux jours à Valencia. Au programme, test de voitures et grosse soirée de présentations de toutes les nouveautés SEAT. Nous sommes arrivés sous la pluie, avons pris nos chambres dans un hôtel excentré de 40 étages et avons silloné en bus quelques endroits à voir avant d'investir l'endroit réservé à la soirée surplombant le port... Cet endroit magnifique et le tour en voiture du lendemain m'ont fait regretter de ne pouvoir mieux en profiter.
Me voici à l'aube de mon 3ème séjour en Espagne et là, pas question de me rater... Barcelona, me voilà !!
18:00 Publié dans Buzz, blogs & compagnie, Citylife, Voyages | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : barcelone, week-end, citybreak, espagne, bons plans, gaudi, picasso, tibidabo, miro, addictrip, youtoyou
22.09.2009
Inglorious Basterds, plutôt deux fois qu'une
La dernière bombe de Quentin Tarantino a fait beaucoup de bruit. A sa présentation à Cannes en mai dernier, mais aussi en haut des escalators de la rue du Jour à la sortie du ciné cité des Halles la première fois suis allée voir Inglorious Basterds et encore en remontant vers Ste Eustache dans les allées après la seconde. Je ne pense pas être une inconditionnelle de Quentin Tarantino, mais il s’en faut d’un cheveu vraiment il a deux trois arguments qui font mouche sur moi presque à chaque fois…
12:10 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : inglorious basterds, quentin tarantino, brad pitt
17.09.2009
Des frites... Bordel !
Aaaah, Thomas c'est mon grand coup de coeur de l'année dernière (la rencontre, le concert et le mariage -bon ok pas de mariage mais il a pas encore osé me demander c'est pour ça), et cette chanson c'est ma préférée ! Alors je te mets la version en concert (prise de loin mais tu vois bien l'ambiance) parce que ça vaut le détour et la version album pour le plaisir.
Profite... et mange des frites, BORDEL !
23:00 Publié dans Chanson(s) du jour | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : thomas dutronc, des frites bordel, comme un manouche sans guitare
09.09.2009
Sinnerman
09:06 Publié dans Chanson(s) du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nina simone, sinnerman
08.09.2009
Non, ma fille tu n'iras pas danser (vivre libre ? quelle drôle d'idée)
Non ma fille tu n'iras pas danser n'est pas qu'un film au titre à rallonge. Pas que.
Déjà, c'est un Christophe Honoré, et depuis les Chansons d'Amour (arrivé direct dans mon top 10) je crédite ce monsieur d'un regard et d'une musicalité que j'aime. Il est aussi de ces scénaristes qui distillent des phrases chocs qui frappent juste et résonnent fort, je me souviens notamment des derniers mots des chansons d'amour, lâchés par un Louis Garrel amoureux mais désabusé : "S'aimer moins, mais longtemps". J'ai raté La Belle Personne d'Honoré qui passait au MK2 Beaubourg à des horaires hautement improbables pour l'active que j'étais alors. Cependant, en voyant l'affiche de Non ma fille tu n'iras pas danser à mon retour de vacances, j'ai d'abord eu la persistante impression que le titre reprenait une chansons populaire, idée fausse mais qui m'a tenu un moment et qui n'est sans doute pas étrangère à mon envie de voir le film.
Ensuite, ce film m'a offert la possibilité de trouver Chiara Mastroianni belle, désarmante et tellement juste dans ce rôle complexe de femme écartelée de ne jamais vouloir rien choisir, et choisissant pourtant parfois puisque c'est comme ça que la vie tourne. Cette Léna engluée dans une famille aux rapports compliqués (et à la maison de famille sublime, mais je m'égare), divorcée d'un Jean-Marc Barr sexy, mère de deux enfants tout à la fois charmants et tyrans. Femme au bord de la crise de nerfs, ou devrais-je dire déjà deux pieds dedans.
Ce film est l'occasion de creuser (sans juger ou pointer du doigt) les difficultés du couple, de la maternité, de la féminité, de la fratrie. S'il y a des scènes dont je me serai passée, ou que j'aurai écourté -comme la légende bretonne qui certes donne un résonance tragique à la trajectoire de vie de Léna mais qui dure un peu trop à mon goût, ou la scène des parents en Italie qui aurait dû être développée ou coupée- le film est globalement une réussite.
Marina Foïs excelle dans son rôle de grande soeur aimante en cas de drame mais cassante au quotidien. Le casting est très réussi, notamment le fils aîné de Léna, rôle central à mon avis. Ce film m'a ému. Je ne saurai pas dire pourquoi vraiment, si ce n'est que je pressent que les angoisses ou dilemnes de Léna doivent répondre aux miens. Je garde un beau moment de salle obscure, comme je les aime.
L'article de Thomas Sotinel pour Le Monde
Puisqu'il est question de liberté...
16:41 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : non ma fille tu n'iras pas danser, chiara mastroianni, jean-marc barr, marian fois, christophe honoré, louis garrel
Just hold me
15:42 Publié dans Chanson(s) du jour | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : maria mena, just hold me
05.09.2009
Tu n'aimeras point (ou pas comme ça)
Tu n'aimeras point (Eyes wide open), c'est l'histoire d'hommes juifs à Jérusalem.
C'est l'histoire d'un quartier qui se rassure en suivant à la lettre tout un tas de règles dictées par un Dieu dont le rabbin porte la bonne parole. C'est l'histoire d'un groupe qui décide entre hommes "sages" et "justes" ce qui se fait ou ne se fait pas, ce qui sera ou ne sera pas.
Le film d'Haim Tabakman aurait pu s'arrêter là... A la description de ces milieux orthodoxes où le moindre fait et geste a une "bonne façon" d'être fait.
Cependant c'est là qu'il commence. On découvre Aaron qui reprend la boucherie familiale au décès de son père, qui vit dans le plus strict respect d'un judaïsme presqu'à l'extrême. Cet honorable père de famille nombreuse travaille, prie, parle avec son rabbin et ses amis, partage une vie pieuse mais tendre avec sa femme, est fier de ses enfants et porte le deuil de son père. Un jour de pluie torrentielle, un jeune homme vient lui demander d'utiliser son téléphone. Ce jeune homme c'est Ezri. Il est perdu et n'a nulle part où aller à Jérusalem. Aaron, bien que méfiant, va se décider à lui tendre la main.
Le drame d'Aaron, sa douleur, c'est de se trouver face à un homme qui l'émeut plus qu'il ne veut se l'avouer. Il va vite découvrir l'homosexualité d'Ezri, et s'il est d'abord un peu déçu (la religion juive condamne durement l'homosexualité), il va vite sentir monter en lui le désir qu'il éprouve pour Ezri depuis le premier jour.
C'est la reddition d'Aaron qu'Haim Tabakman a filmé, et tout ce qu'elle implique. Le jugement des hommes du groupe, l'inquiétude de sa femme, la violence des représailles qui grondent, etc.
Ce qui m'a le plus frappé dans ce très beau film, je crois que c'est la bataille intérieure d'Aaron. Cette manière de se juger si durement pour le désir qu'il ressent, cette sensation que l'acteur arrive à nous faire partager de ce sentir comme un peu abandonné par ce Dieu qu'il a toujours vénéré, ce mélange de dégout et de désir qu'il s'inspire lui-même à cause de cet amour qu'il ne peut réprimer. Il est son juge le plus sévère. Il est ce qui le fracasse en deux et fait trembler tout ce en quoi il croit, toute sa vie installée, sa famille.
Ce film est un vrai beau film, pudique, émouvant et dur.
>>> Pour en savoir plus : l'article de Pierre Haski sur Rue89
23:52 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tu n'aimeras point, cinéma israélien, eyes wide open, haim tabakman
02.09.2009
Télex_Grazia, le Street Fashion Show
Comme je t'avais dit, le lancement de Grazia comportait un défilé dans les Jardins du Palais Royal.
J'y étais et si tu veux voir mes photos c'est par là.

12:13 Publié dans Buzz, blogs & compagnie, Evénement, Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : grazia, mondadori france, presse féminine, défilé, street fashion show, paris, palais royal
31.08.2009
Storyteller
Cette fille a une voix qui me renverse, et cette chanson je l'aime d'amour.
Alors puisque je me sens l'humeur partageuse cette nuit, écoute !
00:50 Publié dans Chanson(s) du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : brandi carlile, the story
28.08.2009
Grazia, une version française prometteuse

Demain le 1er numéro français de Grazia sort en kiosque.
Une grosse actualité pour le groupe Mondadori France (à qui l'on doit notamment Closer, Télé Poche et Biba) qui a convié une poignée de journalistes et quelques blogueurs pour tout à la fois raconter le magazine et son lancement.
22:28 Publié dans Evénement, Presse | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : grazia, mondadori france, presse féminine, mode, peope, news
And I'm a creep
22:05 Publié dans Chanson(s) du jour | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : radiohead, creep
20.08.2009
Une carte postale, en passant
Bon.
Je te manque c'est un fait me fais rare (je feignasse un peu beaucoup du clavier quoi...).
Mais, sais-tu que pendant que je ne squatte pas les ordis publics, je fais tout de même pas rien ?
(déjà je photographie les papillons de ma terrasse!)
- Je passe mon étoile d'or de travelleuse du monde, avec des heures de booster, voiture, train, d'avion et de faisage/défaisage de sacs à faire palir 007
- Je travaille d'arrache pied mon bronzage doré juste caramélisé (semblant que c'est pas un vrai boulot) et mon air d'éternelle vacancière
- Je remplis mon carnet de note rhodia à la couverture noire de tout ce que je finirai bien par te raconter un jour ici
- J'ai raté la saison 15 d'urgences et je pleure dedans...
Mais là je file, me reste une demie heure pour redonner une allure décente à mon appart, faire mon sac pour le we prolongé en canicule à St Maximin, prendre une douche et me faire les ongles !
15:27 Publié dans Non classé | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tralala
06.08.2009
Rain by Mika
Puisque je vais à Londres, où les trenchs et autres parapluies règnent en maîtres même en plein mois d'août, je te laisse apprécier l'une des chansons du nouvel album de Mika, We Are Golden à sortir très prochainement. Cette chanson, intitulée Rain (d'où mon intro sur la capitale britannique), j'ai eu la chance de l'entendre il ya pas loin d'un an au Parc des Princes à Paris. J'ai gardé la mélodie dans la tête pendant plus d'une semaine, et je l'attendais de pied ferme en vrai pour pouvoir me la chanter mieux que juste les lalalala du refrain que j'avais retenu... La voilà, juste pour nous, au piano avec le défaut d'un son capté live, mais je suis raide fan.
(attention y'a un petit 911 en fin de vidéo, mais ce sont les aléas du direct on dira...)
10:03 Publié dans Chanson(s) du jour, Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rain, mika, we are golden, new song
3'30 pour Bertrand, 3 tours et puis s'en re-va pour moi
Bertrand Soulier, chansonnier français moderne à la sauce tendrement gainsbourg, je l'aime beaucoup et je t'en ai déjà parlé ici et là, même je suis allée l'écouter au sunset un mercredi soir pas si lointain (et c'était bien, tintin).
Mais tu vois, ce soir, j'ai envie qu'on l'écoute ensemble.
Parce qu'il va falloir être fort(e).
Toi, tu avais tout bien calculé, et déjà tu m'attendais du coin de ton curseur, te disant "ok elle a pris 2 semaines, maintenant elle va se remettre sérieusement à venir déballer sa vie et ses humeurs ici".
Bon, je vais te décevoir (un peu), parce que vois-tu, je repars...
Un crochet par Londres (que j'aime, tu n'as pas oublié quand même) pour quelques jours entre filles à savourer l'été de l'autre côté de la manche entre shopping et balade, entre jardins anglais et musées, entre carrot cake et bière, tout ça.
Et après ? Après, c'est toujours pas fini. Je retourne vérifier si les moustiques tigres sévissent encore à Cannes, essayer de voir Copine du Sud, saluer la bouée jaune et vider quelques tubes d'Anthélios. Puis je me décale un peu à l'ouest de Cannes pour profiter de la jolie piscine et de la dolce vita de nos amis sudistes qui cuisinent toutes boules à facettes sorties. Une occasion de chanter au bord de la piscine, de jouer et de rire aussi. Bref, une fois de plus je vais me chercher plein de choses extras à te raconter en revenant fin aout. En attendant, amuse-toi bien !
ps : et si je te manque trop, il te reste toujours twitter, FB et les archives de ce blog, et aussi c'est l'été alors profite et vire tes fesses de cette chaise d'ordi hein ;)
02:27 Publié dans Chanson(s) du jour, Musique, Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bertrand soulier, trois trente, chanson française, vacances, cannes, londres
22.07.2009
Cannes, 2 semaines d'arrêt
Me voilà donc partie me dorer la pilule dans le Sud. Tu connais la chanson, je vais revenir. Et peut-être même que j'écrirais ici plus souvent (un truc de dingue). Pour le moment, je finis mon sac et je compte mes tubes de crème solaire...
A plus !
11:24 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vacances
En ce moment dans vos salles
Comme j'ai super traîné, ça fait un bail que je ne t'ai pas parlé de cinéma, pourtant je ne cesse pas d'y aller pour autant, seule ou dans le cadre du Club 300 Allociné.
Voici donc mes coups de coeur de ce début d'été :
Very Bad Trip**** (The hangover)(quel titre pourri en français...)
Un film que je n'attendais pas, que je suis allée voir sans conviction pour faire plaisir à Fred. Une vraie bonne surprise, j'ai beaucoup ri, la BO est top et pour ne rien te cacher j'ys suis retournée direct ! Pour partager ce bon moment avec d'autres amis, pour rire encore des dialogues croustillants en VO... Pour me rincer l'oeil avec mon nouvel amoureux (fallait bien que je me fasse une raison pour Javier) Bradley Cooper.
Attention, c'est un film débile, mais qu'estc-ce que c'est drôle, et pour voir l'ambiance, voici un des trailers officiels et là une itv de groupe des 3 rôles principaux, c'est cadeau !
Là-haut**** (Up)
J'ai eu la chance de découvrir la dernière merveille des studios Pixar en avant première, dans la grande salle du forum des images, en bonne compagnie (Eric aka 4, Gonzague aka 2, Madd0). Disney arrive encore à me surprendre, après 30 ans, c'est fou. L'histoire n'est pas très complexe mais e revanche super effcicace, à peine cinq minutes après le générique j'étais super dedans (avec la larmichette qui va bien). Le graphisme est comme d'hab fabuleux, les personnages (animaux comme humains) sont drôles et attachants ou vilains vilains.
Bref, à ne pas rater, mais je dirai que ce n'est pas pour les touts petits (enfin j'dis ça...)
11:05 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : very bad trip, the hangover, bradley cooper, là-haut, up, pixar, disney



















