31/05/2013
Parle à mon sweat
Il faut que je t'avoue un truc...
En plus d'un amour soudain des pois (sur à peu près tout de la jupe aux collants en passant par le foulard), je me trouve totalement dénuée de modération et pâmée d'amour devant les pulls/tee/sweats à messages qui fleurissent sur les étagères de mon armoire Ikea. Tout avait commencé il ya deux ans avec mes premiers tees Le Musique. Un pull marine informaticien sur Asos plus récemment et la semaine dernière, le drame. Viens, je te présente French Disorder*, la marque des sweats de nos vies.
La page FB m'avait déjà bien préparé à avoir envie de messages sur textile. Et sans surprise à l'ouverture de la boutique en ligne, j'ai craqué. Une petite précision : French Disorder a été notamment lançé par un de mes amis (coucou Cédric) ce qui ne m'empêche pas d'être objective (oui, en fringues aussi je suis chiante exigeante). Les sweats sont super bien coupés (attention ils taillent un peu petit), les débardeurs tombent comme j'aime et surtout la qualité est au rendez-vous, j'ai déjà lavé l'un de mes nouveaux sweats et tout va bien, rien n'a bougé.
Bref, je te recommande chaudement ces sweats/tees originaux et basiques, faciles à porter même au bureau (toute l'agence en veut maintenant, c'est malin). Je te présente ceux que j'ai choisi :

Sweat Vague à l'âme ou bien lame de fond (parce que y'en a marre de la mi-saison)

Débardeur Il est mort le soleil (pour mieux le voir revenir)

Sweat de canaille (parce que non, Flo, je ne suis pas VIEILLE)
ATTENTION BON PLAN : Si tu as aussi envie de t'encanailler en 100% coton, de te la jouer années 80 du buste, n'hésite pas, tu as jusqu'à ce soir pour bénéficier de 15% sur ta première commande avec le code FRIENDS. Enjoy !
| Commentaires (2) | |
24/04/2013
I don’t wanna be the one making all the noise
Normalement j'écoute la version acoustique de Be The One, qui change pas mal de ce à quoi The Ting Tings nous ont habitué.
Mais là, je ne sais pas quoi te dire. Est-ce le soleil, la douceur de ce printemps qu'on a tellement attendu ? Est-ce l'imminence des ponts du mois de mai, et les éternels pique-nique de circonstance ? Est-ce Cannes, le festival, toute cette pression ? (tellement de questions)
| Commentaires (0) | |
19/04/2013
Too much sins to carry, one more or less
Je suis tombée sur cette chanson par hasard au milieu de statuts FB et autres photos de célébration du retour du soleil. Et elle ne me quitte plus. Lancinante, comme la pluie et l'hiver l'ont été. Entêtante comme j'espère que sera l'été. Une jolie chanson en anglais signée Rover, un français expatrié à l'histoire qui semble riche en rebondissements.
Du coup, je te laisse découvrir Queen Of The Fools, et je te souhaite un joli week-end printanier (youpi).
| Commentaires (0) | |
11/04/2013
Of Monsters And Men

Of Monsters And Men est l'une de mes dernières découvertes compulsives sur iTunes. Le groupe est venu rejoindre ma bibliothèque musicale avant même que je ne l'ai testé sur mes oreilles. J'ai craqué juste sur le nom du groupe, le logo et le visuel de l'album. Pas très appuyé comme choix pour un album à écouter.
| Commentaires (2) | |
25/03/2013
Me and my head high and my tears dry
Je ne regarde plus Taratata en live comme je le faisais il y a une grosse dizaine d'années. Pourtant, je suis de près l'appli iPhone de l'émission et me régale la plupart du temps des duos improbables que j'y trouve. Parmi les derniers que j'ai découvert, cette reprise d'Amy Winehouse par Amandine Bourgeois et Bernhoft (dont je t'ai déjà parlé) est un vrai joli moment.
Sur ce, bonne fin de lundi et bon TopChef !
| Commentaires (1) | |
20/03/2013
Then it's hard to tell who's kind, they do look alike
Parce que ça fait des lustres que je ne suis pas venue me déshabiller les pensées ici.
Parce que ce n'est pas faute d'avoir des choses à te dire. À leur dire.
Parce qu'il semblerait que moins je t'écris, moins je sais le faire.
Et pourtant (comme disait Aznavour) parce que l'envie est toujours là, je reviens, et je recommence en douceur, en musique, en acoustique avec une chanson souvenir bittersweet (sortie en 2006, entrée dans ma vie en grande pompe en 2009), mais que j'aime quand même. Please welcome Phoenix with One Time Too Many :
Et puisque le clip by La Blogothèque nous fait faire un tour de Paris, j'en profite pour t'annoncer que dès aujourd'hui tu peux t'offrir 5 saisons à Paris LE guide indispensable pour vivre ou juste passer par ici. Il est signé Deedee, recèle plein d'adresses secrètes d'initiés et c'est un must (et je ne dis pas ça parce que c'est mon amie)(ni parce que j'adore Paris).

Joyeux printemps et surtout joyeux anniversaire Maman !
| Commentaires (0) | |
19/11/2012
I wanna make you hate me then change your mind
Depuis que les jours n'en finissent plus de raccourcir, la marmotte en moi passerait bien tout son temps d'éveil vautrée sous une couette devant la télé. Parce que je ne peux pas vraiment faire ça la semaine, il est des dimanches de novembre où je ne me gène pas. Surtout juste sortie de la crève grippale de saison.
Ces dimanches-là, je pioche dans les étagères à DVDs autant que dans les grilles de programmes de la TNT. Et parfois, quand tout n'est que rediff, junk-real-TV et match de foot, je succombe à l'appel de la VOD notamment sur le channel Sundance dispo via numéricable.
C'est comme ça que j'ai regardé des films dont je n'avais pas (ou trop peu) entendu parler comme Another Happy Day (pas mal du tout), The Art of Getting By (pas dingue) et The Romantics.
C'est dans ce dernier que j'ai découvert la chanson que je te propose de découvrir aujourd'hui. We can't be friends de Lorene Scafaria ne m'a toujours pas lâché, bien après avoir vu le film (que j'ai beaucoup aimé donc)(le film)(mais la chanson aussi)(bref).
| Commentaires (2) | |
17/10/2012
Il faudra bien qu'on s'en parle
Un clip lumineux (rien de trop étonnant le nouvel album s'intitule Sunset), une chanteuse toujours aussi solaire, un texte juste et une mélodie qui reste en tête. La dernière chanson de Superbus me plaît. Elle parle d'eux et bizarrement je n'entends pas que ça. J'entends bien plus que ça. Cette chanson, ce clip appuient ailleurs et résonnent chez moi.
Ca me parle de nous. De ces dérives à portée de clics, de ce qu'on devient maintenant que les loups ne sont plus dans les bois, maintenant qu'on est grand et que les comptines on ne se les chante plus au coucher. Maintenant qu'on se les sert à toute heure et à tous les temps, qu'on se rêve plus que parfait dans un futur plus si proche du présent.
Maintenant qu'on se tient par la main de toutes les connexions possibles sans savoir se parler ou s'entendre ou même juste être là. Un commentaire vaut-il un sourire ? Un like un regard complice ? Combien de share pour un coup de téléphone ? Combien de RT pour se prouver qu'on compte ? Quel pagerank pour une soirée ensemble ?...
Je n'arrive toujours pas à trouver les mots pour te parler de ça, ici. Ma note sur le sujet est en brouillon depuis plus de 3 ans. Ridicule ? Pas si sûr. Elle viendra. T'inquiète. Elle mûrit. En attendant, écoute À la chaîne et tu auras déjà des indices.
| Commentaires (2) | |
11/09/2012
Giving substance ever more
Une chanson qui nous vient des années 70. Avec un chanteur qui s'il fait bien son âge, fait aussi drôlement bien son job.
C'est une jolie balade un peu folk, un peu brumeuse, plutôt romantico-désenchantée. C'est dans l'album de la BO des Petits Mouchoirs que je l'ai découverte au hasard du shuffle de mon iPod sur la plage.
Et elle reste l'une de mes chansons de cet été. Moins pour ce qu'elle dit que pour ce que la mélodie me fait éprouver. Un mélange de nostalgie de l'été, de souvenir de jeunesse et d'émotions mêlées.
Alors puisque le couvercle gris s'est remis sur Paris, puisqu'il a plu sur mes boucles à la pause déj, puisque New York c'est dans 10 jours, je nous offre un petit shoot de douceur venue d'ailleurs.
| Commentaires (2) | |


