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31/10/2006

A vendre, compétences & expérience

Aujourd'hui, j'ai rencontré (allez dis moi ce que ta tête chante, tu commences à connaître la mienne, là!) la directrice d'une agence de com' et l'équipe susceptible d'être ma prochaine aventure de bural.

Et alors, me direz-vous.
Alors, déjà mon dernier entretien d'embauche datait quand même de genre, octobre dernier. Et, première impression, le fait d'avoir bossé un an de plus, donne une assurance certaine. Pas de fébrilité, objectifs professionnels et salarials énoncés clairement, rencontre intéressante avec cette femme qui est l'une des têtes dirigeantes de cette agence qui monte qui monte, un vrai feeling. Ensuite, l'équipe, deux garçons et deux filles. Déjà l'équilibre me surprend, on s'habitue à bosser entourée juste de garçons, les rapports sont différents.

Bref. L'équipe jeune, décontractée, faussement, qui s'intéresse depuis deux mois à une niche de la com' qui me nourrit depuis un an. Y'a comme un fossé au niveau du discours. mais on s'en sort, on arrive à se comprendre, à se rejoindre. On échange des idées. Je préfère la boss, plus claire, moins hautaine.

Verdict : peut-être un poste début janvier, la boss me recontacte.

30/10/2006

Poupoupouf ?

Les travaux sont finis.
Mais.

Normalement, mon plombier devait me laisser mon double de clefs dans la boîte aux lettres, mais en fait de clefs point.
Il a terminé et aurait donc dû remballer outils et plâtre, nan. Nan. Ses jouets de monsieur-je-m'étale-partout-et-je-fous-du-joint-en-plastique-dégueu-jusque-dans-des-endroits-improbables a semé ses affaires un peu partout et certaines demeurent.

Là où d'autres laisseraient un mot pou dire comment, pourquoi, oui ou merde, ou passeraient un coup de fil, enverraient un texto, mon plombier a une technique bien à lui : il laisse mourir.

Et moi ça me rend folle. Du coup je lui remplis son répondeur, je truffe ma maison de mots au cas où il passerait récupérer ses affaires, bref j'essaie de savoir si oui ou non, je peux reprendre mes activités ménageales et redonner à mon appart une espèce d'apparente propreté ou pas.

A priori, pas.

Etonnement

Bon tout le monde a une famille. Plus ou moins présente, choisie ou de sang...
La mienne c'est sud américain pour l'ambiance, compliqué tous les jours, important souvent,...

Evidemment, je suis la dernière alors, la soi-disante chouchoute, la gâtée pourrie, blablabla. En tout cas, entourée d'amour souvent mais du coup aussi des angoisses et des inquiétudes des uns et des autres. Et là, mondépart pour l'aventure, je l'attendais vécu comme la première fois où il s'est agit de trouver du travail... Je vous explique, c'était à croire qu'ils se relayaient tous, mon père, ma mère et mes deux soeurs pour m'appeler avec juste ces 3 questions fatidiques
"t'es où, t'es pas à la maison?" (genre tu traîne au lieu de te morfondre)
"T'en es où" (genre tes entretiens, tes démarches, t'es bien sûre de chercher?)?
et "quand même il faudrait que tu trouves là" ( non déconnes, je vais pas rester toute la vie à glander?).

Bref, un programme bien sympa. Et là, je m'attendais sensiblement à la même, d'autant que j'ai clairement poussé à la roue pour partir. Et nan. Et j'en reviens pas. Comme c'est chouette la confiance. Comme ça donne la force de déployer ses ailes. Comme ça donne envie de se défoncer, pour soi. Pour être à la hauteur de cette confiance... Je vais faire de mon mieux. Et écrire. écrire comme je respire.

La page au citron est tournée

Ayé.
Je me lève, et... (cloclo sort de ma tête), hop, je m'étire, je regarde le réveil, il est 11h50 (ancienne heure, j'ai pas trop réalisé ce week end) et, pas de "merde, suis à la bourre". Nan. Pas de.
Je suis pas à la bourre, le premier impératif de ma journée vient de tomber, j'ai rendez vous avec des amis pour déj, près du boulot d'avant, de vendredi encore. C'est à 12h45. Alors, j'ai le temps. Et je le prends.

Ce week-end, comment dire, ce fut un peu la folie, genre j'ai l'impression de l'avoir passé un verre à la main (et pas d'eau, hein, on se comprend), de l'avoir traversé sans réussir à vraiment me rendre compte. Bref, un pot de départ au bureau, réussi, de jolies surprises, y compris Panpan-Cucul et les costards du premier étage. Très gâtée, j'ai été. Puis resto, ma cantine, les ptits carreaux, très sympa, on a un peu mis le feu, et moi j'ai dropé mon verre de chinon (j'vous disais bien, un verre, toujours) sur la jupe en jean et le leggin de GG... Viiiiiite du sel. Bref.

Après blind test à la maison comme d'hab. Très cool. Puis les premiers rejoignent leurs oreillers, et les autres se vautrent et continuent de parler. Certains commencent même à parler boulot entre eux ce qui me vaut la séquence larmes de croco de la soirée, j'aurai quand même tenu j'usqu'àprès4h du mat, alors...

On dit au revoir, on fait le Hug de cavaallercestpasfinitoutca, et on se couche. Enfin. 7h quand même.

Dès 13h sur le pont pour arpenter les grands magasins avec ma soeur. Pas facile, du bruit, du monde quand j'aspire à juste mon oreiller et ma couette en polaire. Bon.

Et le soir rebelote. Crémaillère d'Eric, sympa, bel appart, gens cools, on se retrouve (on s'est vus hier, blabla...). Certains draguent, "hey, t'as pas fait les beaux aaaaaaaaaaaarts" mais ça ramène pas grand chose... Et direction le dodo, non sans s'être fait culpabilisés jusqu'à la 3ème génération par un Eric aux platines !

Encore une fois, merci à tous pour ce week-end. MERCI.

Et à vite les copains-copines !! 

Chanson du matin

Yeahhh.
Grasse mat' me voilà. Quoi ? Mais si on peut être hors de son lit et en grasse mat' encore, genre hanging in a sweater and so. Et boire du café.


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Have yourself a good day !

Et, Lou, à tout à l'heure, prépare tes potins...

27/10/2006

Journée musicalement chargée

Alors là, comme il est bien tard de ma journée et bien tôt du début de l'autre, j'ai mis pêle mêle mon Top 3 du jour de l'au revoir au travaillage et au copains du bural (pour ceux qui comme moi sont perdus dans cette phrase, baissez les yeux tout s'arrange après)...

Aimee Mann

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The White Stripes


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The Rolling Stones
 

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C'est alors que voilà soudain, surgissant de l'ombre, sans peur et sans reproche, sans se presser aussi, le bonus track de la mort qui tue...
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Et encore, hein, je suis gentille, j'aurai pu mettre tout plein de variété française ou la version du Club Dorothée de "Joyeux Anniversiare" pour fêter celui d'une Folie signée scorpion que j'embrasse fort. Alors, bon.

C'est pas tout ça moi, je file me coucher.

26/10/2006

Un jour de plus, le dernier

C'est vraiment trop bizarre.
J'ai trouvé cette fin tellement longue, j'ai voulu tellement arriver à ces dernières heures de présence au bureau. Et pourtant, en partant ce soir, en ramassant les quelques affaires persos jonchées sur mon bureau (encore pour un jour), j'ai réalisé.
Ca y est.
C'est la dernière fois que je pars de ce bureau du troisième étage aux poubelles pleines, en disant "à demain".
Autant vous dire que j'ai mis plus de conviction et de sourire dans cet au revoir-là, dans ce "bigup" cher à notre ruche citronnée...

Alors c'est fini. Me voilà à quelques heures de ma dernière journée avec les garçons. Ces garçons que j'appelle mes Loulous. Que je connais depuis 1 an ou moins. Des loustics avec qui j'ai partagé les heures de boulot et de rigolades. Avec qui j'ai dit tellement de grossièretés réservées usuellement aux garçons, ce qui m'a valu quelques oeillades effarouchées (mais comme dirait Fred "C'est l'hôpital."), si tu sais parce que dans la bouche d'une fille c'est pas pareil, gnagnagna.

Bref, un an passé à côté de ces garçons-là, avec GG aussi bien sûr, à rire, parler, crier, apprendre notre métier, apprendre à être plusieurs, lancer la balle, la rater, la défenestrer, la perdre (feu, la balle jaune...), jeter des cahiers oranges sur la verrière d'en-dessous, faire voler des stylos, épier les lapsus et autres fourchements de langues, rire, bouder, plomber l'ambiance, rire, parler, partager, chanter (merci toi qui vient du Sud d'avoir un tête playlistée comme la mienne), manger kebhab ou mac do bref sain !, apprivoiser les costards du 1er, éviter de froisser PanPan Cucul, rire, travailler, répondre au téléphone, marianner, entendre au pôle édito "j'peux te lire?" (hein, ca t'rapelle des trucs GG), trackmanier même par procuration, descendre les cartons, monter les bureaux, visser les chaises (merci Fred), dévaliser surcouf (01, Monsieur le responsable Multimédia), s'envoyer des cartes des vacances, boire des cafés (bons ou moins on a eu de tout), prendre l'apéro à la heineken sur le plateau du Rez de Chaussée, profiter (ou pas) d'un picnic au bord du canal en équipe, se soutenir, rire, se respecter, ne plus pouvoir entendre l'hymne américain sans sourire (entendu le sourire, hein), s'aider (la CMS est au top !), materner ou se faire, prendre le métro trop tard, oublier ses clefs, son badge, chanter, rire, se vanner ou se faire, forwarder les vids drôles, partager, rire, se prendre en photos en soirées ou dans la rue, se confier, rire, rire, rire.

Message Personnel (si ça peut l'être plus...): Je garde de vous cette année remplie. Merci.

Demain, dernier jour donc. JE VAIS SAVOURER.

On n'a jamais été aussi près de la fin... des travaux

En exlu et à la demande générale voici les photos, les photos, les photos de ma bien nommée salle de bains... Comme j'ai pas d'avant, mesdames et messieurs, il s'agira d'un pendant, après...

La première photo c'est à mon retour de vacances en aout.

medium_vacancesq-et-travaux-017.jpg

 

 

 

 

 

 

La deuz, c'était hier soir.

medium_ma_salle_de_bains_002.jpg

 

 

 

 

 

La troiz c'est la porte en verre et comme elle m'est facturée un bras, je vous la montre.

medium_ma-salle-de-bains-007.jpg

 

Là je vous préviens je veux du "ooh la belle porte en verre" ...!!

Et comme vous le remarquerez (ou pas) mon plombier étant toujours en première place de mon top 5 des gens qui ont décidés de me pourir la vie il s'agit d'une porte de bureau mais pas d'une porte de sdb minuscule !! Ah lala, ya des baffes qui se perdent, et des coups de pieds bottés de paillettes à pluie dans les dents aussi.

Pffffff.

Update : en même temps j'avais prévenu c'est plus proche d'une salle de douche de formule 1 que d'un jacuzzi au ritz bordé de de vasques sublimes...etc.