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25/02/2007

Week-end en vrac

Vendredi soir, après une entrée remarquée en seconde vitesse du plan B, un dîner entre filles à la maison, devant le cultissime spectacle de Florence Foresti, ambiance bon esprit garantie !

Samedi, après un peu de housebitching, un déjeuner rue de Buci, une ballade juste avant que le ciel ne pleure sur paris, un moment de détente chez Biguine avec mes coiffeurs préférés et leurs vannes éventées. Plus tard, un taxi qui traverse Paris pour aller pendre la crémaillère de Fred qui fait le grand saut (si, celui de l'appart avec Mademoiselle sa chérie). Au programme, une arrivée remarquée, talons claquant sur les pavée d'une petite rue arborée près du métro Blanche, bouteilles s'entrechoquant dans le sac... Le temps de se faire viser par la lumière rouge du pistolet jouet d'un môme au 4ème étage, trouver le bon immeuble, faire le code et en même temps accompagner mentalement GG (rentrée de Madagascar !) dans son parcours du combattant des bus/métro et cie pour nous rejoindre. Apprendre que de la lemon team seules les filles (Christel nous rejoindra par la suite) ont fait le déplacement, l'un étant mis KO par une migraine, l'autre ayant une poussière dans l'oeil et le troisième faisant valoir son joker... Ah lala, dire que la veille les 3 étaient vaillamment et au péril de leur petite santé en train de se pokeriser à 20€ le tapis chez un autre larron. Passons.

Pendant ce temps-là le temps passe. Une heure et demie du mat, on fait la bise, on salue et on se sauve. En quête d'un taxi dans ce quartier qu'aucune de nous trois n'apprécie franchement. Nous trouvons un premier taxi que nous décidons de laisser à GG, elle rentre seule, alors que Christel et moi co-taxi-ons. Mais voilà, notre Gg revient mi-dépitée, mi-hallucinée, le gars a voulu lui extorquer 40€ sous pretexte qu'elle était seule dans le taxi et qu'elle allait à la Défense, super, on décide donc vu l'état du trafic de descendre un peu la rue Blanche à pied direction l'Eglise de la Trinité pour en trouver sur le chemin et vite, changer de quartier. Après avoir croisé quelques groupes de jeunes aux propos bien salaces et pas très engageants, nous trouvons enfin un taxi pour la Louloute. Nous devrons en appeler un pour nous arrivées à la Trinité car, on n'en a plus vu, jusqu'à ce que le nôtre arrive suivi de 2 taxis libres et sans compteur tournant, évidemment. Un rapide tour au Tania pour une dernière coupe, juste le temps de me souvenir de pourquoi je ne sors plus le samedi soir à Paris, en dehors de mon grand âge, hein, j'entends. Trop de monde bien sûr, les gens agglutinés qui demandent à voir untel ou untel pour avoir enfin le droit d'entrer dans ces clubs si prisés. heureusement pour nous, nous étions avec des habitués...

Dimanche. réveillée en toute fin de matinée (si 11h45 c'est encore le matin un peu), un petit brunch à base des restes du frigo, quelques coups de fil, et pas mal de niaiseries à la télé. Aprem dvd avec Héloïse, entre suivage de film de filles et discutage de la vraie vie. puis un moment pour ce blog, une lessive qui sèche, des nouveaux draps qui hument bon le frais, et une douche chaude pour se préparer à la semaine pluvieuse que je pressens, dehors et dedans. J'ai fait un roman, je m'en rends compte, mais c'était ça ou rien, alors comme l'écrit daniel pennac dans son Comme une roman vous êtes libres de lire ou pas, de survoler, de chipoter, de lire plus tard... Moi, je vous laisse et je retourne avec ma couverture polaire m'abêtir devant la télé et essayer mon nouveau vernis à ongles au nom si prometteur : red dream.

...!

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