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20/06/2007

On n'y pense pas assez

Déjeuner par terre dans l'herbe d'un parc ou posé dans une cour, faire d'une histoire de gmails un rendez-vous quotidien pour ensoleiller la journée, partager un verre puis deux puis plus, travailler pour vivre et pas le contraire (et s'en souvenir), savoir dire non et s'exercer tous les jours, arrêter de se forcer à faire des trucs sans l'envie juste pour "faire plaisir", prendre le temps de réécouter un album qu'on aime et monter le son.

Enfiler des bensimon et se sentir en vacances, pique-niquer sur les quais en bonne compagnie, se retrouver (et pas juste parce qu'on est coincé sous la pluie devant un café qui refroidit), se livrer un peu, lire un bon polar vautré sur un banc, savourer le Caffe Latte du Starbucks du samedi matin, s'ébouriffer tout le temps partout en direct à distance sur gmail par téléphone, et sourire, et que ce soit contagieux.

Ecouter rire des enfants qu'on aime, aller faire les enfants dans un parc à thème, se faire peur au cinéma, profiter de l'amie qui s'enbelgise, essayer d'être là pour celui qui s'en va, s'étonner de s'émouvoir à nouveau, apprécier ça, regarder les photos de Javier et se souvenir et tant pis si le sourire qui va avec est niais, chanter seul sous la douche dans le métro à la plage au bureau en soirée, ouvrir et refermer les bras autour des gens qu'on aime, ...

Tout ça on n'y pense pas assez.
Et pourtant on devrait, non ?

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