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  • Mon CoGO a parlé

    Alors on fait tout comme il dit. Ou on clique sur les banners sublimes de Joe la Frite partout sur ce blog pour s'inscrire. Ou on dit "mormule", on dit "truchmule", on dit quelque chose quoi.

    A tout à l'heure, en bleu, pour une tortue (c'est sûr là comme ça en raccourci ça te semble décousu, ben pas tant que ça en fait).

  • Ma 1ère paire de repetto de grande fille

    Quand j'étais petite fille, j'ai fait de la danse classique.
    Si tu sais le tutu rose, les petits chaussons de danse en 25 avec les rubans que tu attaches et tout, le piano dans un coin de la salle au parquet ciré et la dame qui compte. A trois ans, j'ai débarqué les bouclettes emprisonnées dans un chignon dit de danseuse (en fait un truc super serré vissé sur le haut du crâne et enserré dans un filet rose) qui me rendait super fière.

     

    J'étais équipée de pied en cap (mes soeurs étaient passées avant moi par cette salle de cours) repetto partout sur moi, les fins collants blanc, le tutu rose dont le jupon tenait tout droit et au décolleté pousse au crime... Ahah.
    Je me suis avancée à la suite de Marie, ma grande copine de maternelle, dans la salle aux volumes impressionnant. Notre groupe de toutes petites filles, aux ventres rebondis et aux cheveux tirés, peinant à occuper l'espace. Casse Noisette ou Mendelsonn au piano (en vrai je n'arrive pas à me souvenir si c'était un piano ou un mange disque, mais le piano ça tape plus non ?).

     

    Bon, on est en 82 et mon histoire d'amour avec repetto commence à mon insu. A l'époque peu m'importe la marque pourvu que le tutu "tourne bien" et que la couleur me plaise (rose ou blanc quoi, une fille hein). Parce que ça se sait que quand le tutu ne plait pas les exercices à la barre ou au sol, le douloureux papillon et la révérence on y arrive moins bien, même pas la peine de tenter un saut de biche dans un tutu forcé.

     

    Voilà l'adolescence et l'âge où le tutu sied moins, où les chaussons de danse se transforment en instruments de torture, où pour ne pas trop abîmer ses pieds on enfile une escalope de veau bien tendre avant d'enfiler ses repetto taille 36. Où l'exercice est autant de tenir ses pointes que de garder le sourire pas trop crispé quand justement on s'applique à rester en pointes.
    Marie a arrêté la danse.
    J'ai commencé le modern jazz qui va bien mieux à mes 13 ans (et qui conjugué au piano me fait de bonnes semaines), je vois bien que la prof compte pour rien, la salle ne m'impressionne plus et les tutu ne suffisent plus à m'émerveiller...
    Je sens que ma carrière rêvée de danseuse étoile s'étiole, je me prends à souhaiter que le piano joue Bruel ou Goldman.

    Arrivent mes 14 ans et je raccroche mes chaussons, au grand dam de ma mère, je n'y peux rien je trouve que petite ça va mais passé un certain âge soit on est super douée et on danse à l'opéra Garnier, soit pas et on reste sur les dancefloors payants des discothèques !
    Repetto et moi on se sépare sans larmes ni cris.

     

    Et puis me voici grande, plus d'ambition de petit rat vieillissant, plus d'envie de parquet ciré autrement que dans un sublime appart rue Etienne Marcel où je vivrais, et pourtant repetto revient dans ma vie.
    Si. parce que leurs ballerines foulent les pavés de Paris et malgré les prix affolants de ces chaussures éhontément détournées de leur utilité première, je viens de m'offrir ma première paire. Et ce ne sont pas des ballerines, non ce sont des tongs. Améliorées. Et je suis fan !!

     

    Parce qu'en dehors de l'impression de retrouver de vieilles amies (alors qu'on conviendra bien qu'entre mes chaussons croquignolets en 25 et mes tongs y'a un monde mais bon) je fonds pour le packaging desdites tongs améliorées. 

     

    Et comme je ne peux pas te laisser comme ça, voici quelques photos de mes chaussures et une de moi en petit rat avec ma maman...
    (Alex pour voir en grand faut cliquer sur l'image...)

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  • Puisque c'est la semaine du bleu

    Il me faut te dire que je joue souvent.

    Au jeu des chansons notamment, notre jeu préféré avec Eric (quand il faut tromper l'attente de la queue pour faire Nemo à Disneyland Paris, quand on peaufine notre bronzage, quand on est dans le train, le taxi, ..., souvent quoi).

    Et avec cette histoire de picnics de l'été qui nous occupe un brin les jeudis mais les semaines aussi (faut penser à checker la météo, s'assurer qu'on aura de quoi grignotter et des bières au frais - Merci benj' pour l'ensemble de ton oeuvre...) me voilà à jouer toute seule au bureau chaque fois que je pense à la couleur de la semaine. Cette semaine c'est bleu.
    Et me viennent tout un tas de chansons... Que dans un souci de parfaire ta culture musicale je vais partager avec toi ! 

    Lire la suite

  • Un mois

    Dans un mois. Pile. Je serai hystérique, le maillot de bain déjà sous le jean, prête pour le tgv de la fin de journée, direction Cannes (Cannes Cannes 2 minutes d'arrêt) pour une semaine à lézarder... Trop hâte !! L'occase aussi de revoir Copine du Sud, de décompresser loin du boulevard Malesherbes, de compter les bouées et de payer des tournées de jus de Goyave.

    Vite.

  • Joyeux lundi !

    Bon, donc, j'ai une grosse flemme... Mais je te laisse un peu de musique.
     

  • 20H - Ile de la Cité - Picnic Orange

    Image 4.pngTiens, on est jeudi, c'est picnic ce soir. La couleur du jour c'est orange, je sais pour certains ça relève du challenge pour certains plus que pour d'autres mais j'ai foi en toi. On m'annonce en régie que nous aurons la chance d'accueillir la guest star capricieuse de l'été : le soleil !!

     
    Pour les détails logistiques tout est sur le groupe FB, vu les conditions climatiques de rêve merci de t'inscrire sur l'event FB, dans les comments ici ou chez mon CoGO préféré, ou par mail qu'on ne se retrouve pas à 200 sur la pointe de l'Ile de la cité.
     
    On attend les fidèles : Eric L-tz en couleur (j'ose plus m'avancer..!), Miss Blablabla (cool ça fait bien deux mois...), Blü (avec ou sans mobile mais en orange), Damien de Blignière, Joe la Frite, Barbie et Benj (en horaires décalés mais toujours beaux joueurs en couleur), Sandrine (en passage éclair nail polish' way), Raphaouel, mon @gnès, ma soeur Alex, Monsieur Dream, Fred (de l'époque du citron et du cirage dans les cheveux hinhin), Mry (déjà au taquet), Charles_Liebert... Sans compter les nouveaux avec ou sans guitare, ceux qu'on espère (Will & Nora) et tous ceux que j'oublie forcément.
     
    On a bien reçu les mots d'excuses de certains qu'on retrouvera en bleu ou vert... aZZed (qui passe son tour parce qu'il n'y aura pas de bougies, ahem, non en vrai elle fera la belle en Normandie), Jean-Luc & Bernadette en vacances en Italie, Sandrine de l'autre côté de la Manche, Adrien et Mélo encore un peu loin et Ariel qui dormira de son côté du globe, Cyrille qui bulle en Touraine...
     
    A ce soir ! (Et vive H&M)

  • D'un autre temps ?

    Image 2.pngCe matin. RER A direction Rueil.
    Je monte aux Halles, le train n'est que relativement plein et je dégotte une place assise sur un strapontin, tiens cette journée commence bien.
     
    À peine assise, je remarque une jeune femme au ventre bien arrondi, elle est debout. Je me lève (pestant un peu contre l'education de ma mère j'avoue) et lui offre ma place. Elle me sourit, remercie et s'installe. Je m'apprête donc à voyager debout collée aux portes quand l'inattendu arrive...
    L'homme voisin du strapontin cédé me propose sa place en se levant. on joue au chaises musicales ? j'adore, je suis tombée dans un wagon de gai-lurons... Non. C'est autre chose, heu mais quoi. Pfffiou et je réalise, des vestiges d'éducation me reviennent d'un coup, il arrive aussi qu'on cède sa place à une femme sans qu'elle soit enceinte ou trois fois menopausée.
    Oua.
    (Ca va sans dire mais parfois ça va quand même vraiment mieux en le disant)