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28/08/2008

On va quand même pas se quitter comme ça

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Là comme tu me lis, je suis dans le TGV de fin de journée, sans doute déjà endormie dans mon fauteuil, le casque vissé aux oreilles, les minis sandwichs Cojean prêts à servir à mon réveil... Je suis en route vers mon pays préféré : les vacances !!

Si on me cherche donc on ne me trouvera pas ici puisque pour les deux prochaines semaines je suis occupée à me reposer, à prendre des couleurs pour l'année qui arrive et à recharger ma batterie qui manque cruellement d'énergie solaire. Le tout en pensant bien à papoter avec Copine du Sud, à rouler doucement en booster dans les rues de Cannes derrière Fred, à faire la fête avec MiniBoss.

Ahlala quel plaisir de tout me décaler le biorythme sous le soleil, de me contorsionner les neurones et le maillot pour éviter de ressortir zébrée de marques de bronzage informes sans pour autant offrir mes seins au soleil (et accessoirement au vieux de la serviette d'à côté) et d'avoir des questions existentielles plein la tête comme : "on mange quoi ce soir?" ou "je commence par quoi : baignade, crémage ou apéro?" ou encore "qu'est ce que j'ai fait de la presse people?".

Je vais aussi retrouver Vincent, Rahan, Vincent & Nicolas et toutes les autres créatures merveilleuses du bord de mer, la bouée d'où l'on fait signe et celle d'où l'on vire les petits pour se poser tranquille, je vais m'entraîner à chanter tout ce que je connais dans ma tonalité et plus fort que les vagues et les cigales, tout ça quoi...

Seulement jen'ai pas d'internet dans la maison des vacances, ni dans le club des vacances de la semaine qui suivra alors, il va falloir que tu sois fort(e) et qu tu tiennes deux semaines sans mes petites histoires (je me fais pas trop de souci pour toi).
Rendez-vous à la rentrée, mi septembre.

Cannes Cannes 1 semaine d'arrêt (à dire avec l'accent)

Une grosse dernière journée avec la réu qui va bien, histoire que je teste bien mes nerfs. Mais avec, comme la lumière au bout d'un looong tunnel, ce train qui quitte Paris en fin d'aprem avec moi dedans.

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27/08/2008

Le nouveau Facebook

Après plus d'un mois de test, je l'ai adopté.
Il me plaît pour plein de raisons : plus lisible, moins laid (note que je n'ai pas dit joli), etc. Mais si je suis très honnête, la raison principale c'est que quand je change mon statut (et parce que je suis en anglais) il me sert une de mes répliques préférées d'Urgences "Clear"..

Merci FB.

Et compter les moutons

Parce que c'est la nuit, parce que j'aime beaucoup cette chanson des premiers mots aux derniers, parce que c'est demain les vacances... je te laisse compter les moutons avec Zazie. (comme c'est le morceau bonus, d'abord y'a "Homme sweet homme" les moutons c'est à partir de 4'10'')
Moi ? A priori je suis en train de mettre des maillots de bains et autres crèmes solaires dans mon sac, tout en vérifiant que j'ai bien les batteries de l'appareil photo, du portable, de l'iPod, etc. Une veille de départ en vacances, quoi !!

Cannes, j'arrive. Encore quelques heures !

26/08/2008

Perfect day

Lou Reed je ne connaissais pas trop (oui je sais la hooonte) mais comme il n'est jamais trop tard pour bien faire, je m'y intéresse...
Et c'est comme ça que j'ai découvert son site officiel, qui est vraiment très très réussi.

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Graphiquement original et bien pensé, avec du vrai contenu mis à jour, avec la musique off par défaut mais enclenchable d'un clic... Bref, j'adore.

Florence Foresti enchaînée sur YouTube

Tu le savais, toi, que Florence Foresti avait désormais sa propre chaîne sur YouTube ?

Paris, Lindsay, Micha, Nicole, Matthew et les autres

Bon, ce ne sera pas un scoop pour toi, j'aime les peopleries en tout genre.
Chaque samedi apporte son lot de "quicoucheavecqui" et autres "c'estquoicelook" dont je suis friande et qui composent mon petit-déjeuner du week-end aussi sûrement que mon Latte et un bon muffin.

Et s'il est vrai que pour le Starbucks ou la plage la version papier des mags garde ma préférence, j'ai découvert récemment le plaisir de découvrir les scoops (news, photos, vids) quasi en temps réel grâce aux sites des mags people. J'adore les sites anglais pour leur trashitude comme Heat, je suis E! Online sur twitter et du côté français j'ai découvert récemment le site Closer que j'aime vraiment bien. Le site ne révolutionne pas le paysage des site de mag people français mais il est complet, pas trop agressif graphiquement et propose de s'abonner aux flux RSS des rubriques que l'on veut (ça j'adore). Pour les addicts au dernier degré, il est évidemment possible d'intégrer la communauté Closer dans un souci évident de partage entre fans. J'aime aussi la page Duel de Stars : c'est gratuit ça sert à rien, mais c'est drôle...
Un pari réussi pour Mondadori le site Closer a de quoi faire trembler ses concurrents.

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Cependant, je le répète, si je suis avide de news fraîches à consommer à l'heure du déj entre un coup de fil client et une salade, je ne me vois vraiment pas renoncer au plaisir de lire les mags en papier.
Aussi parce que du coup c'est un moment de partage, on lit à plusieurs à grands renforts de "oh mon Dieu", de "sans déconner" ou simplement du doigt qui se pointe sur une photo pas facile avec le petit rire mesquin qui va bien (pour les connaisseurs le n°8 de ma collection perso).

Sinon, je ne sais aps si je t'ai dit mais dans une grosse soixantaine d'heures  je serai à la plage, alors j'espère que mes amies les stars me réservent quelques surprises !!

25/08/2008

Michael Tolliver Lives

armisteadmaupin.jpg Des retrouvailles.
Inattendues comme je les aime.
Il y a quelques mois, en partance pour la campagne parentale, je fais un crochet par le Relay de la Gare de l'Est pour acheter le Cosmo et le Closer qui vont bien. Et mon regard tombe sur un nom que je connais, en couverture d'une des têtes de gondole, Michael Tolliver, l'un des héros des Chroniques de San Francisco d'Armistead Maupin (qui est devenu un de mes auteurs les plus chers depuis The Night Listener).

Les Chroniques de San Francisco, ma mère et mes soeurs avaient adoré, et c'est tout naturellement qu'un été l'une ou l'autre m'avait prêté ses exemplaires quand je râlais de n'avoir plus rien à lire.

Les habitants du 28 Barbary Lane m'ont donc tenu compagnie tout un été, entre histoires d'amitiés, d'amour, et intrigues en tous genres. Sur fond de seventies libertines, ce groupe de trentenaires libérés rassemblés autour d'une logeuse charismatique et écrivant, sans le savoir, les pages de l'histoire d'une génération rattrappée par le virus m'a enchanté.
Dans le quotidien de Mary-Ann, de Michael aka Mouse, de Mona et d'Anna on sent déborder tout à la fois l'envie d'être aimé et la chaleur humaine, on se passionne pour un quotidien décrit avec humour et acidité. J'ai appris à connaître les rues de cette ville dont je n'avais que les souvenirs de petite fille, en parcourant les pages des Chroniques.

Tombée dans la tribu avec la nuance qui me caractérise, j'ai vite ajouté mes propres exemplaires (je pense d'ailleurs que nous avons toutes les 4 l'intégralité des Chroniques...) sur mes étagères Ikea.  Je confesse cependant un certain essoufflement sur les 2 derniers tomes (D'un bord à l'autre et Bye Bye Barbary Lane en français) dont la traduction m'avait déçue et dont l'histoire s'éloignait de ce dont j'avais envie pour mes personnages préférés.

Bref. Quand j'ai commençé la lecture des Chroniques je savais qu'il y avait 6 tomes. Et que l'histoire s'arrêtait là.
Et voilà que plus de 10 ans plus tard on m'apprend que 1/ ça continue 2/ Michael est vivant. Comme ça, juste avant mon train. Me souvenant de ma déception à la lecture des derniers j'ai tardé à m'offrir ce 7ème tome, tout en sachant bien que je finirai par céder à ma curiosité, et j'ai finalement craqué pour la version originale. Quelle bonne idée ! La VO, l'univers et l'ambiance si chère retrouvés, cette ville que j'aime sans la connaître vraiment...

J'ai terminé ma lecture samedi matin, confortablement vautrée au Starbucks, les larmes roulant sans pudeur sur mes joues, un reste de Latte que j'ai laissé refroidir, la gorge un peu serrée de trop d'émotions mélées.
Alors, je ne saurai que trop te conseiller de prendre un aller simple pour San Francisco chez ton libraire le plus proche car les 2 semaines que j'ai passées avec Michael m'auront permis d'attendre les vacances en bonne compagnie et c'est toujours ça de pris.