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06/10/2008

Un week-end mouvementé

Un week-end qui s'annonce tranquille, avec une grasse matinée le samedi, un starbucks, un brushing en bonne compagnie, un petit tour par les Halles avec soeur et nièce pour taquiner la CB (et en fait non, j'abdiquerai rapidement devant la foule), un crochet par chez Laura Todd pour craquer pour LE meilleur cookie du monde, un café avec Fred et ses parents au Rocher de Cancale en coup de vent (juste pour le bisou aubois) et les retrouvailles avec l'Eric de l'époque du buzz au citron, le DA magique du p***** de CP du Cidil, grand absent des deux dernières années. On prendra l'apéro comme prétexte pour se dire qu'on n'a pas assuré un cachou et qu'évidemment, habitant à trois rues d'écart il convient de s'améliorer et de se voir pour une bière ou autre conversation de fond plus souvent qu'en années bisextiles.

Après l'apéro, je suis attendue à l'anniversaire de mon José (ma collègue de travail préférée) mais je lui préfèrerai finalement mon lit douillet rattrappée par la fatigue accumulée en quelques semaines. Le dimanche se déroule comme un dimanche, réveil tardif, Latte bien chaud et people sur papier glacé, sans oublier la sérénade de mes plaintes de rentrée sur l'épaule bienveillante. Un brunch avec mon Elise au Loup Blanc (tiens il faut que je te fasse une top 5 des meilleurs brunchs de Paris un de ces quatre, et il sera bien placé!), une balade digestive juste le temps d'aller lui montrer mes bottes qui vont vite que je n'ai pas encore acheté (le "encore" est d'importance) et retour à la maison. Officiellement pour enfin switcher affaires d'été et d'hiver dans mon armoire, et plutôt, vu mes baillements répétés, siester. Finalement, un sursaut de courage me pousse à ne pas procrastiner plus longtemps et je m'attelle à la tâche...

Et là, c'est le drame. J'entends un bruit de grand fracas. Je réalise que du coup, c'est vrai ça sent le caoutchouc brulé. Je me penche vers mon convecteur électrique déjà prête à l'accuser, quand je remarque que l'odeur vient de l'entrée, où je n'ai pas de chauffage. J'ouvre la fenêtre et d'abord je ne vois rien, trop de fumée. De la fumée ?! Mais c'est la loge de la gardienne qui fume, j'entends le bruit du feu qui fait rage à l'étage en dessous, et j'enfile mes converse, j'attrappe mon portable et mon sac à main et je fonce dehors. Là, nous sommes 3, une voisine, mon voisin du dessus en pyjama et moi, je compose le 17. Et j'attends. Ma voisine a eu la bonne idée d'emmener ses cigarettes, elle en offre à la cantonade. je mettrai 1 bonne minute à allumer la mienne tant je tremble. J'ai peur du feu. Vraiment. Et cette odeur, et ma conciegre qu'on n'arrive pas à joindre et dont on ne sait pas si elle était ou non dans sa loge...

Et ma tête qui égrenne lentement tout ce que je n'ai pas pensé à prendre en partant. Tout ce qui me manquera si mon appart crame. Les larmes roulent sur les joues de ma voisine, le quartier est bouclé par sécurité, les pompiers et les flics grouillent un peu partout, présence rassurante de "ceux qui savent et sont venus nous aider", un peu irrationnel mais imparable.

Je suis rentrée 3H plus tard. Avec cette odeur entêtante partout chez moi, avec pour consigne de bien aérer, avec un poid dans la poitrine et une peur rentrée encore partout dans moi. J'ai rassuré ma mère et mes soeurs. Une demie heure plus tard, Fred était là. Après un dîner dehors, une grande conversation, et une bonne dose d'amitié, j'ai réussi à dormir.

Commentaires

Ben merde ! Et la gardienne alors ? Et ton appart, pas de dégâts ? Et toi, ça va mieux ?

Écrit par : Miss Blablabla | 06/10/2008

La gardienne était dans sa famille, pas eu de blesses (heureusement) pour min apoart aucun dégât juste un peu de suie et l'odeur (presque partie là).
Moi ça va mieux, oui. Un peu choquée mais ça c'est vraiment "bien" fini, la loge a totalement crame mais c'est tout.

Écrit par : Mathilde | 06/10/2008

Ah ba dis donc p*** de we !... Mais comment est-ce possible que la loge est complètement cramée sachant que la gardienne n'était pas là ???

Écrit par : @gnès | 07/10/2008

@gnès : un court-circuit par exemple

Écrit par : Mathilde | 08/10/2008

Les commentaires sont fermés.