28.11.2008

De saison

Et péchu juste comme il faut!

Et si avec, je peux avoir un transat au bord de la piscine, le cours d'aquagym (mais celui du collègue de Kikos) dans 15 minutes et boulettes en vue...

27.11.2008

J'voudrais mais j'peux pas

Image 3.pngParce que les mots me manquent.
Le temps aussi, pis l'envie parfois.

Parce que ce n'est pas l'endroit, ni le moment.

Parce que j'ai plein de choses à dire que je voudrais dire mieux (genre "bien" ce serait pas assez, faudrait que je les dise "mieux" alors qu'on en conviendra là je les dis juste pas, mais va comprendre).

25.11.2008

I'm green today

J'ai pas trouvé moins kitch et la chanson n'est pas sur Deezer, mais c'est celle-là que je veux aujourd'hui !

21.11.2008

Thomas Dutronc à l'Olympia, c'est magique

J'aurai aussi pu titrer "Merci Thomas !" ou "Thomas m'a collé la fièvre" (mais ça j'y reviendrai)

Je sors juste de l'Olympia (façon de parler, en vrai, j'ai pris le métro, marché un peu, cherché mes clefs, pris ma température -ouch 38.7-, étendu une lessive de noir...) et je rentre à la maison la tête pleine.

Pleine de notes, lancées comme des cris depuis la scène de l'Olympia sous les petites loupiotes de bal, par des cordes pinçées, vrillées, tordues malmeées par 30 doigts et un archer. Des notes sublimes. Toutes. Des artistes généreux, tous de la même famille que Thomas Dutronc ,celle de ceux qui jouent à se pendre quand résone bach, ceux qui tapent du pied un coup à droite un coup à gauche quand ils jouent de leur guitare comme s'ils étaient nés avec, ceux qui entonnent O Sole Mio sur l'air d'Its Now Or Never de Presley en polyphonies corses, ceux qui font applaudir et se lever un Olympia bourré à craquer où il faisait bien trop chaud.

Pleine de l'humour, tantôt débile, toujours juste qui tape où les coins de lèvres dessinent un sourire, d'un Thomas en pleine forme qui n'a rien à envier à ses stars de parents, tout plein qu'il est lui de ce talent-là dont elle disait  que si tu l'as, tu l'as. Il l'a. Et il a aussi celui de s'entourer comme il faut. (Je regrette de n'avoir pu écouter l'invité surprise d'après rappel, Ninine Garcia, mais il fallait que je sorte, rapport à la chaleur étouffante)

Pleine de magie quoi. Et contente d'avoir partagé ça pour son anniversaire avec les tortues.

Bonne nuit.

J'ai filmé beaucoup, là j'ai pas le courage mais demain je te montre, ok ?

20.11.2008

Ca fait trop longtemps que je ne suis pas allée au ciné

Mais il me reste plein de films à débriefer alors voilà, comme d'hab en vrac les films UGC et moi ce qu'on a vécu ensemble il y a fort fort longtemps.

cinema-une-chanson-dans-la-tete-2550564_39.jpgUne chanson dans la tête ** J'aime beaucoup Patrick Chesnais depuis sa prestation dans La Belle Histoire (un de mes Lelouch cultes) et ce jour-là, j'avais envie de dépaysement, le Liban m'appelait donc! Un bon moment. Une histoire de départ improbable mais entraînante, un film parfait pour un dimanche après-midi paresseux près d'un feu de cheminée.

mari de trop.jpgUn mari de trop*** Avec Colin Firth, Uma Thurman et Jeffrey Dean Morgan (LE Denny Duquette au charme imparable) un trio drôle, un peu couru d'avance mais qui remplit bien son contrat de comédie romantique.

 

 

vie devant yeux.jpgLa vie devant ses yeux*** Ce film-là m'a bien plus tout le long, jusqu'à ce qu'il finisse et que je me dise soit j'ai raté un truc de fou, soit je vois pas le rapport et c'était pas top. Barbie et Benj' y sont allés avec pour mission de comprendre ce qui m'avait échappé, et grâce à eux j'ai enfin compris !! Du coup, même si j'étais pas super réveillée j'adore ! Y'a du rebondissement quoi...

lorna.jpgLe silence de Lorna Déjà je rentrais juste de vacances, ensuite ma soeur m'avait forçée et c'est pour lui faire plaisir que je me suis envoyé un film des frères Dardenne. Pfff et comment te dire... Au secours !! Je déteste, y'a pas d'autres mots, j'ai lutter pour pas m'endormir c'est tout ce dont je me souviens.

 

mama mia.jpgMama mia**** Ca c'est top. De la musique. Meryl Streep et des soupirants tous extras. Des jeunes gens plus beaux les uns que les autres, la lumière et les paysages de la Grèce, ce film c'est de la pêche à l'état brut. Tu ris, tu souris, tu danses sur ton siège, tu chantes, et tu applaudis encore 15 minutes après le générique de fin !! (véridique)

parlez moi.jpgParlez moi de la pluie** Un peu déçue. J'ai connu Bacri et Jaoui dans moins de facilité, moins d'aigreur un peu gratuite. Pascale Arbillot est lumineuse mais le film est long, triste et cynique alors... Quelques moments de grâce tout de même mais ce n'est pas leur meilleur. Loin s'en faut. Pourtant avec un titre chipé à Brassens... j'attendais mieux.

tre stres tres.jpgLa tres tres grande entreprise** Invitée à découvrir le film en présence de Pierre Jolivet, j'ai passé un bon moment même si les ficelles sont un peu grosses, les 4 acteurs phares marchent bien ensemble, et la mayonnaise prend. On rit avec eux, et un peu d'eux aussi parfois. Le sujet est lourd, et finalement assez peut traité, on se retrouve dans une comédie plus qu'autre chose... dommage ? Pierre Jolivet, en revanche fut passionnant et si je n'avais pas perdu l'intégralité de ce que j'ai filmé de nos échanges tu aurais pu juger toi-même (ahem).

La prochaine fois je te parlerai du dernier Woody Allen (caliente) et du reste...

Christmas spirit

Tu sais que je l'ai assez middle, l'esprit de Noel... Mais certains l'ont pour moi alors ca va !
Cette année, Orange s'y colle en s'associant à des jeunes talents de la BD pour offrir des cadeaux aux enfants via la Croix Rouge. C'est du buzz, c'est une jolie idée, alors je t'invite à aller voir de plus près : mon beau sapin.

19.11.2008

On my way to London

mosaic9159898.jpg

Ok, je n'arrive pas à tenir un rythme de parution optimal en ce moment... Mais est-ce à penser qu'il se passe rien de follichon ? Que juste je travaille et parfois je dors ? Ben pas que non.

Regarde, ce week-end par exemple je serai à Londres, avec Elise. Ce sera notre deuxième week-end de filles dans la capitale anglaise (voir mes précédentes notes sur Londres : 1, 2, 3, ...)(oui ok j'y vais souvent mais j'adore aussi).
On va en profiter pour faire chauffer les CB en livres sterling, pour se régaler du carrot cake de L'Orangery, pour faire un bisou aux Kemeriens qui vivent à Londres et pour saluer le King évidemment. Deux jours qu'on va savoir remplir par des balades, des pubs, l'expo d'Annie Leibovitz à la National Portrait Gallery... Que du bonheur quoi. Hâte.

Du coup, je te laisse un petit morceau de l'angleterre à écouter sans modération...

18.11.2008

Thomas à l'Olympia... Bordel !

C'est jeudi :)



Mickey, 80 ans et toujours fringant

Mickey-Mouse-c.jpgDéjà 80 ! Mickey Mouse se fait drôlement vieux.

C'est fou... Bon j'admets, les premiers dessins animés avec la souris habillée à la voix haut-perchée ont bien vieillis et commencent à faire leur âge (mais c'est parce qu'ils ne connaissent pas le Q10+ c'est sûr). Mais le vrai Mickey, le Mickey de Disneyland Paris, celui comme en peluche qui vit en silence et se pavane dans le parc, n'a pas pris une ride.

Pis moi, là derrière mon écran, je pense d'un coup que j'aimerai bien être dans la mine en petit train, ou sous l'eau avec Nemo, là-bas loin par delà le périph' pour fêter dignement l'anniv de Mickey quoi. Mais le bruit du bureau me sort de ma rêverie enfantine où it's a small world s'égrenne pour toujours, et je reprends le cours normal de ma journée.

11.11.2008

Week-end en pointillé

(si ta tête est playlistée comme la mienne je te plains un peu à la lecture de ce titre tu fredonnes Vertiges de l'amour)

weekend_1.jpg

Comme je t'écris en ce mardi soir frisquet, le graaaand week-end se termine.

Mais j'ai même pas mal. Pour plein de bonnes raisons, et quelques unes moins bonnes. Déjà, j'ai bossé ce week-end (et oué ambiance), genre samedi, et dimanche et mardi. Lundi aussi, j'aurai dû, mais j'ai déclaré forfait rapport à une migraine terrassante (non je somatise pas, rien à voir, ahem).
Bref, de grand week-end j'en ai point eu.

En revanche des petits bouts oui, et même des très biens.

Ca avait bien commencé par un vendredi soir qu'on attendait depuis septembre, avec une soirée Kemer au Club Med World (ma première fois à Bercy Village à refaire en été paraît-il là je me suis pas bien rendue compte). D'abord on a dîné, sans les anglais mais le coeur y était, on se serait presque cru de retour au paradis. Mais non. Parce que le Kemer mood à Paris ça marche moins bien, déjà les vigiles sont odieux, la soirée coûte deux yeux pour beaucoup beaucoup d'attente (ambiance la queue de Nemo chez Disney un dimanche de juillet). Du coup on n'a même pas profité des quelques GO qui avaient fait le déplacement, on s'est carapaté en vitesse, avec tout ça il était quand même bien 3H du mat, et si je me souviens bien j'ai pleuré, de rage autant que de fatigue, pendant tout le taxi du retour.

Le lendemain matin, courses rapide et Starbucks to go avant bureau, aprem productive boulevard Malesherbes, retour à la maison vers 19H30. La soirée il fallait qu'on se la réussisse, alors on a sorti le grand jeu, fondue savoyarde dans le coin d'Odéon et karaoké (du coup ça y est on L'a trouvé plus besoin de tester...). Une vraie bonne soirée, avec des chansons plein, des rires aussi, et la sortie d'un lycée du sentier.

Dimanche matin, grasse mat, sinon je meurs (à dire avec le ton de Foresti) puis rendez-vous boulot à République avec José, brunch au Pachyderme, le cadre est top, le brunch est pas divin mais bon et copieux, le boulot est chiant mais ça on s'en doute. Aussi on papote un peu... Aprèm studieuse (aprème heureuse?!) à la maison. Soirée télé. Le lundi je te le raconte même pas, tellement j'ai juste dormi.

Mardi, Starbucks people pourquoi (si, parce qu'on arrête pas de dire "pourquoooi ?"). Et bureau. Jusque nuit. Puis, comme une éclaircie de début, de milieu ou de fin de week-end, je sais plus bien, un dîner de filles à l'étienne marcel. Où il s'agit d'un week-end bientôt au coin du feu (non je focalise pas), de ski, de Londres, de Maroc... De "loin" globalement.
Et c'est chouette.
Et me voilà rentrée, mon bouquin m'attend. Mais comme quand même tu me manques je voulais pas encore laisser passer la chance de t'écrire tout le pourquoi du comment je t'écris presque plus (Blü, je t'ai perdu ? Parce que là j'essaie... !!).

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