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29/09/2009

Week-end à Barcelone, mon citybreak !

photo-espagne-haut.jpgOu comment j'ai décidé de faire d'une pierre deux coup : 1/me réconcilier avec l'Espagne en un week-end, 2/réussir un citybreak à Barcelone.
Je t'explique, l'Espagne et moi ne nous sommes jamais rencontrées "comme il faut".

Pourtant, on avait tout pour bien faire : une même idée de la fête, un même amour pour la grasse mat' et la plage. Ajoute à ça, un côté vacances même en plein hiver et une musique dans l'accent qui fait chanter toutes les syllabes et illuminait ma salle de lycée en terminale.
Parce que les étincelles entre le pays de corrida et moi ça a commencé avec l'apprentissage de la langue, cet idiome coloré et lumineux. C'est entre mon transistor (mecano en tête) et le collège que j'ai appris les rudiments qui me restent.

Bref, ma première fois en Espagne j'attendais un coup de foudre, une reconnaissance mutuelle, le truc où tu sors des abords de l'aéroport et tu te sens arrivé, revenu presque, à ta place en somme. Mais rien.
Je n'ai rien senti d'autre que le soleil qui chauffait ma peau et la cerveza qui pétillait en bouche (c'est déjà pas mal, tu me diras). C'était un grand hôtel à la Manga, ou mes parents fêtaient les 50 ans de mon père, ou avec ma sœur aînée nous avions bronzé, golfé et dansé avec les américains le soir... Le peu d'espagnol que j'ai utilisé se bornait à la commande du petit dej, auprès de Jesus notre serveur, et celle du soir au bar à tapas de l'hôtel. Loin de l'image d'une Espagne pittoresque j'étais en plein mirage (agréable mais tout de même) à touriste.

La seconde fois, c'était en mars dernier, pour le boulot. Je passai deux jours à Valencia. Au programme, test de voitures et grosse soirée de présentations de toutes les nouveautés SEAT. Nous sommes arrivés sous la pluie, avons pris nos chambres dans un hôtel excentré de 40 étages et avons silloné en bus quelques endroits à voir avant d'investir l'endroit réservé à la soirée surplombant le port... Cet endroit magnifique et le tour en voiture du lendemain m'ont fait regretter de ne pouvoir mieux en profiter.

Me voici à l'aube de mon 3ème séjour en Espagne et là, pas question de me rater... Barcelona, me voilà !!

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22/09/2009

Inglorious Basterds, plutôt deux fois qu'une

Basterdsfr.jpgLa dernière bombe de Quentin Tarantino a fait beaucoup de bruit. A sa présentation à Cannes en mai dernier, mais aussi en haut des escalators de la rue du Jour à la sortie du ciné cité des Halles la première fois suis allée voir Inglorious Basterds et encore en remontant vers Ste Eustache dans les allées après la seconde. Je ne pense pas être une inconditionnelle de Quentin Tarantino, mais il s’en faut d’un cheveu vraiment il a deux trois arguments qui font mouche sur moi presque à chaque fois…

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17/09/2009

Des frites... Bordel !

Aaaah, Thomas c'est mon grand coup de coeur de l'année dernière (la rencontre, le concert et le mariage -bon ok pas de mariage mais il a pas encore osé me demander c'est pour ça), et cette chanson c'est ma préférée ! Alors je te mets la version en concert (prise de loin mais tu vois bien l'ambiance) parce que ça vaut le détour et la version album pour le plaisir.

Profite... et mange des frites, BORDEL !


09/09/2009

Sinnerman

08/09/2009

Non, ma fille tu n'iras pas danser (vivre libre ? quelle drôle d'idée)

non ma fille.jpgNon ma fille tu n'iras pas danser n'est pas qu'un film au titre à rallonge. Pas que.

Déjà, c'est un Christophe Honoré, et depuis les Chansons d'Amour (arrivé direct dans mon top 10) je crédite ce monsieur d'un regard et d'une musicalité que j'aime. Il est aussi de ces scénaristes qui distillent des phrases chocs qui frappent juste et résonnent fort, je me souviens notamment des derniers mots des chansons d'amour, lâchés par un Louis Garrel amoureux mais désabusé : "S'aimer moins, mais longtemps". J'ai raté La Belle Personne d'Honoré qui passait au MK2 Beaubourg à des horaires hautement improbables pour l'active que j'étais alors. Cependant, en voyant l'affiche de Non ma fille tu n'iras pas danser à mon retour de vacances, j'ai d'abord eu la persistante impression que le titre reprenait une chansons populaire, idée fausse mais qui m'a tenu un moment et qui n'est sans doute pas étrangère à mon envie de voir le film.

Ensuite, ce film m'a offert la possibilité de trouver Chiara Mastroianni belle, désarmante et tellement juste dans ce rôle complexe de femme écartelée de ne jamais vouloir rien choisir, et choisissant pourtant parfois puisque c'est comme ça que la vie tourne. Cette Léna engluée dans une famille aux rapports compliqués (et à la maison de famille sublime, mais je m'égare), divorcée d'un Jean-Marc Barr sexy, mère de deux enfants tout à la fois charmants et tyrans. Femme au bord de la crise de nerfs, ou devrais-je dire déjà deux pieds dedans.
Ce film est l'occasion de creuser (sans juger ou pointer du doigt) les difficultés du couple, de la maternité, de la féminité, de la fratrie. S'il y a des scènes dont je me serai passée, ou que j'aurai écourté -comme la légende bretonne qui certes donne un résonance tragique à la trajectoire de vie de Léna mais qui dure un peu trop à mon goût, ou la scène des parents en Italie qui aurait dû être développée ou coupée- le film est globalement une réussite.

Marina Foïs excelle dans son rôle de grande soeur aimante en cas de drame mais cassante au quotidien. Le casting est très réussi, notamment le fils aîné de Léna, rôle central à mon avis. Ce film m'a ému. Je ne saurai pas dire pourquoi vraiment, si ce n'est que je pressent que les angoisses ou dilemnes de Léna doivent répondre aux miens. Je garde un beau moment de salle obscure, comme je les aime.

L'article de Thomas Sotinel pour Le Monde

Puisqu'il est question de liberté...

Just hold me

05/09/2009

Tu n'aimeras point (ou pas comme ça)

tu n'aimeras point.jpgTu n'aimeras point (Eyes wide open), c'est l'histoire d'hommes juifs à Jérusalem.

C'est l'histoire d'un quartier qui se rassure en suivant à la lettre tout un tas de règles dictées par un Dieu dont le rabbin porte la bonne parole. C'est l'histoire d'un groupe qui décide entre hommes "sages" et "justes" ce qui se fait ou ne se fait pas, ce qui sera ou ne sera pas.
Le film d'Haim Tabakman aurait pu s'arrêter là... A la description de ces milieux orthodoxes où le moindre fait et geste a une "bonne façon" d'être fait.

Cependant c'est là qu'il commence. On découvre Aaron qui reprend la boucherie familiale au décès de son père, qui vit dans le plus strict respect d'un judaïsme presqu'à l'extrême. Cet honorable père de famille nombreuse travaille, prie, parle avec son rabbin et ses amis, partage une vie pieuse mais tendre avec sa femme, est fier de ses enfants et porte le deuil de son père. Un jour de pluie torrentielle, un jeune homme vient lui demander d'utiliser son téléphone. Ce jeune homme c'est Ezri. Il est perdu et n'a nulle part où aller à Jérusalem. Aaron, bien que méfiant, va se décider à lui tendre la main.

Le drame d'Aaron, sa douleur, c'est de se trouver face à un homme qui l'émeut plus qu'il ne veut se l'avouer. Il va vite découvrir l'homosexualité d'Ezri, et s'il est d'abord un peu déçu (la religion juive condamne durement l'homosexualité), il va vite sentir monter en lui le désir qu'il éprouve pour Ezri depuis le premier jour.

C'est la reddition d'Aaron qu'Haim Tabakman a filmé, et tout ce qu'elle implique. Le jugement des hommes du groupe, l'inquiétude de sa femme, la violence des représailles qui grondent, etc.

Ce qui m'a le plus frappé dans ce très beau film, je crois que c'est la bataille intérieure d'Aaron. Cette manière de se juger si durement pour le désir qu'il ressent, cette sensation que l'acteur arrive à nous faire partager de ce sentir comme un peu abandonné par ce Dieu qu'il a toujours vénéré, ce mélange de dégout et de désir qu'il s'inspire lui-même à cause de cet amour qu'il ne peut réprimer. Il est son juge le plus sévère. Il est ce qui le fracasse en deux et fait trembler tout ce en quoi il croit, toute sa vie installée, sa famille.

Ce film est un vrai beau film, pudique, émouvant et dur.


>>> Pour en savoir plus : l'article de Pierre Haski sur Rue89


02/09/2009

Télex_Grazia, le Street Fashion Show

Comme je t'avais dit, le lancement de Grazia comportait un défilé dans les Jardins du Palais Royal.
J'y étais et si tu veux voir mes photos c'est par là.

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