28.10.2009
I don't feel the same
Bosser la nuit, c'est aussi l'occasion de fureter sur Youtube et iTunes pour musicaliser l'ambiance pendant que je laisse vagabonder mon esprit pour pouvoir écrire ces quelques pages qui se font attendre depuis deux jours que je scrute douloureusement la page blanche.
Je te rassure, je ne fais pas de phrase aussi longue et tarabiscotée pour le boulot, hein, c'est pour toi juste, c'est cadeau.
Je te laisse avec Lilly j'y retourne, après mes pages, j'ai le dossier des petits de l'Efap à relire. De toute façon, dormir c'est so 2007 sur-évalué. Ah, si. Avant de partir, écoute bien les paroles quand même, parce que la roue tourne...
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26.10.2009
Le vernis de la semaine
Ma mère dit souvent que "ce n'est pas facile d'avoir du style". Alors, je ne sais pas si c'est facile, mais parfois, avec un petit effort collégial des marques qui s'entendraient sur la couleur qui me dit, ça devient faisable en tout cas...

Pour apporter la touche finale à mon look de parisienne insubmersible, j'ai décidé d'assortir mes ongles à mes bottes de pluie Marc by Marc Jacobs. Elles-mêmes déjà assortie au sac de bowling et au "wallet" tout en noir et vert fluo. Après le gros gros coup de Bleu Klein sur ma garde robe dès l'hiver 2007/2008, après un retour remarqué de l'éternel Violet l'hiver dernier, cet hiver c'est le Green Power qui fait une entrée fracassante dans ma vie (et mon armoire du coup).
Jusque dans l'identité graphique de la nouvelle agence. C'est dire.
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21.10.2009
Calogero, Zénith 09 (et digression sur les concerts en général)
J'ai du mal à croire que je me sois privée si longtemps du plaisir d'écouter les artistes que j'aime en live.
Mon premier concert, c'était par défaut, Patricia Kaas sur un album que je n'avais jamais entendu avant, je devais avoir 14 ans. J'avais réclamé Bruel, on était en pleine Bruelmania et j'avais évidemment envie de le voir sur scène. comme toutes les ados hystériques de l'époque. Donc plus de places.
Et paf, Patricia.
Faut te dire que mes parents ne sont pas des fous de musique. Ma mère chantonne à longueur de journée mais pour elle la musique n'existe que dans la voiture. Pour passer le temps. Quant à mon père, sans nos jérémiades pour agrémenter les 9 heures de route vers la mer entre autre, il se contenterait bien pour toujours de France Info. Autre info capitale, nous n'avons jamais eu de chaîne stéréo ou de platine dans le salon à la maison. Les chanteurs s'écoutaient donc en voiture ou dans nos chambres.
Bien sûr, mes parents m'ont emmené, petite, applaudir Chantal Goya et le Chêne Magique au Palais des Congrès (ne ris pas, j'étais ravie du haut de mes 5 ans). Bien sûr, mes grandes soeurs m'acceptaient parfois dans leur chambre de week-end pour écouter avec elles les Dire Straits ou les Stones et Jane Birkin pour ne citer que les plus écoutés. Mais ce n'est pas vraiment une culture de la scène musicale comme tu vois... Au mieux, si l'on aime un artiste on achète le CD (la K7 à l'époque) et on l'écoute de temps en temps. Basta.
Il a fallu attendre un peu. Que mes amis m'entraînent avec eux. Que je découvre des artistes vivants aussi parce que j'ai longtemps été juste entre Brassens et Barbara. Que j'aie l'âge de me payer ces fameux tickets de concert pour découvrir le plaisir que c'est de se faire une joie à l'avance, de s'asseoir dans ces salles toujours différentes (parfois des stades loin en bus...), de se réécouter les albums avant le soir tant attendu (ou oublier et redécouvrir sur place), de partager un moment de ferveur avec toute une salle, les mains tendues vers la lumière, se remplir de l'aura, de la musique, des textes et repartir avec le sourire aux lèvres. Et sentir ce même sourire revenir quand le souvenir affleure aidé par l'iPod. Depuis je me suis rattrappée. Tu penses bien. J'ai ainsi eu la chance de voir dans le désordre les Stones, Lynda Lemay, Madonna, Maurane et Thomas Dutronc (pour ne citer qu'eux) ; et hier soir Calogero donc.
Le pied. L'Embellie est sans doute un de mes albums préférés de Calo, et toutes les chansons qu'il a puisé dans ces anciens albums figurent sur mon best of ultra personnel : Prendre racine, Si je pouvais lui manquer, Yallah, En apesanteur, Danser encore, Pomme C, Aussi libre que moi... Un seul petit regret sur le tracklisting, faute de cordes disponibles sur scène et d'une flûte traversière, nous n'avons pas entendu l'Embellie. Mais l'absence de philarmonique nous aura fait découvrir une version acoustique minimaliste de C'est Dit. Une version à te rester 10 jours entre les deux oreilles...
Voir Calogero sur scène, c'est déjà voir danser ses 18 guitares, c'est vivre un moment entre lui et ses musiciens, c'est n'avoir pour décor et mise en scène que quelques batteries, un piano, des tas de guitares et un xylophone géant.

C'est revisiter son répertoire en mêlant sa voix à la sienne (et celles d'un zénith conquis).
C'est la bonne surprise du placement libre malgré notre arrivée pas super calée, des sièges tout près de lui et placés comme il faut pour le voir de face quand il pianote.
C'est admirer la mise d'un Luc Plamondon en pleine forme et assister abasourdis à la ruée vers les stars de la moitié des fans munis d'appareils photos pour immortaliser Marc Lavoine et sa femme, Pascal Obispo, Dove Attia et les quelques autres VIP présents.
C'est halluciner sur celle du rang devant qui a filmé la quqsi intégralité du show sur son téléphone datant de 3 ans avant la 3G à l'aise.
C'est le mauvais jambon beurre à 5 euros.
C'est le massage du côté droit (encore lui).
C'est prende un aller simple pour une écoute attentive et sans modération de Calo pour les jours à venir.
C'est se moquer un peu se sa petite taille à côté de Grand Corps Malade (malgré les talons de ses bottes de cowboy).
C'est encore ne pas savoir quoi faire de son stylisme ni de ses signes à ses musiciens.
C'est enfin du bon son, des doigts qui savent taper les percus, dresser les cordes des guitares, dompter les baguettes, une voix merveilleuse qui fait chaud partout malgré la toux à tendance bronchiolite aigüe.
C'est chouette quoi.
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20.10.2009
En vrac
J’ai fait rien que ma feignasse en ne venant pas te raconter par le menu mes histoires dingues de vernis de toutes les couleurs, mes soirées de blogs et de la vraie vie, mes coups de cœurs ciné tout ça.
Mais j’essaie de me trouver un nouveau rythme aussi, je ne fais pas que ma princesse qui veut pas lever le petit doigt.
Déjà, tous les jours je brave le périph (et le traverse) pour aller travailler, ensuite tous les soirs de ce mois d’octobre je retourne à l’école pour encadrer un groupe d’étudiants sur des études de cas. Alors, quand je rentre chez moi il est tard, il fait froid. Enfin plus ou moins selon que je suis passée à une soirée arrosée entre temps. Bref, je rentre et non seulement je ne t’écris pas, mais je ne lis pas non plus, je ne regarde pas Xfactor, rien… Juste, je dors.
Donc, si j’ai retrouvé les codes d’admin de mon blog pour venir poster quelques lignes c’est qu’il y a matière, tu te doutes. Commençons par organiser un peu le propos veux-tu, une fois n’est pas coutume (ne t’habitue pas trop hein).
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15.10.2009
Knocking on Heaven's door
Tout doucement. Ce matin. Y'a des matins comme ça.
Et le sourire au coin des lèvres quand même. Malgré les yeux un peu humides, on va dire que c'est le froid.
Et attendre le week-end. Et avec lui, l'envie de revenir te raconter ma vie ici... ?
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13.10.2009
Pour changer du rose d'Edith Piaf
Moi je vois la vie en bleu.

Et puis je trouve que son nom claque grave, et aussi il est assorti à tous mes pulls de la semaine, ET, comme diraient mes étudiants : il va super bien avec les correcs que je fais sur leur dossier avec mon feutre... Ahlala, ce souci du détail qui me caractérise...
ps : sinon si t'es aussi mal playlisté(e) que moi, là, tu chantes Dream in blue (y'avait aussi cette digression là sur le bleu).
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