Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/11/2009

If i can make it there, i'll make it anywhere

NYC. Certains en reviennent juste, d'autres en rêve sur twitter pour Noël, d'autrent encore l'ont dans leur agenda 2010. Moi je le mets sur la liste. Et en attendant, je chante, comme d'hab.

25/11/2009

Excuse me

23/11/2009

Juste un peu de patience encore

Image 7.jpgIl faut croire que rien ne change vraiment tout à fait, que la vie est faite de cycles, tout ça...

Tu te souviens de ça ?

Je suis de nouveau en plein dedans.

Cette phase de réflexion, de trop de choses à faire et pas le temps de venir ici noircir des pixels pour tout bien te raconter, en mots et en storyshooting aussi. Cette phase, où je suis largement occupée IRL, ne me laisse que peu d'espace disponible pour t'écrire ici comme je voudrais.

Et puis il y a déjà twitter où je floode allègrement les timelines amies, FB où je joue du like comme personne et où mes commentaires à forte valeur ajoutée élèvent toujours le débat (ahem).

Et puis, parfois, il faut s'éloigner un peu pour se souvenir.


J'ai envie de me souvenir.
De pourquoi je t'écris. De comment j'ai envie de le faire. De ce que je te raconte, et d'où je mets la limite surtout. Parce que c'est primordial cette histoire de limites. Et que dans ma vie les frontières se brouillent, les visages changent, les repères s'évanouissent ou au contraire continuent de s'installer. Parce que je n'ai toujours pas fini de grandir et que ça passe par des phases de marasme organisé...

Déjà, j'ai réaménagé mon appart juste ce qu'il faut pour redonner de l'air, après 10 ans passés dans ces murs. Ensuite, je suis tournée toute vers l'avenir et il faut que je m'en occupe un peu si je veux qu'il me ressemble.
Enfin, Noël approche, et tu sais ce que j'en pense.

Cette note décousue pour te dire l'essentiel : je ne t'oublie pas.
J'ai une dizaine de notes en brouillon en attente (ça va t'en faire de la lecture quand ça va tomber).

En attendant, si je te manques trop, tu peux toujours fouiller les archives, hein, y'a de tout... De l'enfance en chaussons de danse, de la sociologie de bazar, de l'aventure extrême certifiée real life, du temps qui passe, etc.

 

crédit photo : Benoît Debuisser sur Flickr

-------------------------------------------------------------------------

Lexique pour les non-habitués Facebook & Twitter

IRL = "in real life" en opposition à la virtualité
flooder = verbe du premier groupe qui signifie poster 150 tweets (statuts sur twitter) en une heure
FB = Facebook
like = sur FB quand quelqu'un poste quoi que ce soit (photo, statut) on a la possibilité d'aimer ça (oui c'est ça les réseaux sociaux aussi, de la satisfaction en 1 clic)

09/11/2009

L'anti-grise mine du lundi

Parce qu'il ya des lundis où mon humeur se cale juste dans l'actualité, du côté allemand de la force.
Mais comme elle est con, un peu, mon humeur, elle n'a pas pris la liesse et l'allégresse des 20 ans de la chute du mur de Berlin. Non, mon humeur, elle est allée dans son panier avec son cousin le dogue allemand. Parce que les grévistes me facilitent encore et toujours la vie aussi.

Du coup, ces lundis-là, il faut se souvenir des gens drôles. Alors, je me passe Florence en boucle.

Sinon, plus près de moi, y'en a un qui n'a pas oublié d'être drôle. En revanche, faut le pardonner il débute avec sa caméra hein...

05/11/2009

J'ai rendez-vous avec des vampires

true-blood-affiche-min1.jpgCe soir, grâce au Club 300 Allociné, j'assiste à la projection des deux premiers épisodes de la saison 2 de True Blood. Elle a lieu au cinéma Max Linder dont on m'a vanté l'acoustique au top, avec une partie de l'équipe de la série. Ensuite, on ira boire du O nég en culot au Hard Rock Café.

Soirée cool, chic & scary quand d'autres joueront à la Barbie.

...

...

...

Tu sais, peut-être je fermerai un peu les yeux pendant la projection, mais on ne dira rien, hein?

03/11/2009

Mon salon de coiffure ? Loft by Denis et Gaetan, Paris

Image 7.png Un bon coiffeur normalement ça se séquestre garde jalousement.
Au pire, on se passe son numéro de téléphone sous le manteau de mère en filles et on se répète son prénom comme un mantra dès qu'on se trouve le cheveu rebel ou abimé ou dès qu'on se rêve une autre tête, une autre vie, qu'on se veut différente (parce qu'on est juste une femme et qu'on pense vraiment que la chevelure fait la femme toussa).

Moi, j'ai toujours pensé que le jour où j'en trouverai un(e) à qui je confierai mes cheveux, je veux dire pour de vrai, je me garderai bien de le répéter, des fois qu'il s'use sur les cheveux des autres (on est jamais trop prudent).
Confier, tu sais comme dans : je laisse approcher l'expert du cheveu les ciseaux à la main et je ferme même pas les yeux en cherchant de toutes mes forces à me rappeler une prière enfouie pour Ste Rita, parce que je lui fais confiance et que du coup je sirote un thé pendant qu'il officie... Et je vais le voir avec plaisir, pas juste parce que ça fait 3 ans que je me rate la frange consciencieusement, ou que j'en suis à mon 3ème Belle Color acajou brillant qui me donne des faux airs d'Horacio, ou encore parce qu'à force de faire l'autruche et de les vouloir longs à tout prix, mes cheveux sont en fait des pointes fourchues sur toute la longueur, ou pire, les 3.Tu vois l'idée.

Bon, tu veux savoir ? Ce magicien des cheveux, ce grand médiateur du bulbe, je l'ai trouvé. Grâce à une soirée dont Greg lui avait soufflé l'idée, nous étions une poignée de blogueuses (Deedee, Katia, MissBlablabla, Nadia, et La méchante si mes souvenirs sont exacts) toutes venues se frotter les pointes aux ciseaux de Denis.
Ainsi, par une froide soirée de décembre 2008, mes cheveux et moi on est tombés amoureux de Denis et de son salon glam&girly rue de Tocqueville, Loft by Denis & Gaetan.

Et comme, finalement, je suis partageuse, je vais te le présenter mon sauveur capillaire, va.

Lire la suite

02/11/2009

La banlieue, novembre & moi

C'est lundi. C'est novembre. Il fait froid. Il fait gris. Il pleut. Je n'arrête pas de venir en banlieue. J'admets une difficulté d'adaptation et une sensation de fillette punie qui passe pas et m'alourdit la tête, le coeur et les jambes. Une envie de simplicité partout perso, pro, blogo-truc, métro tout ça.

Et ça m'inspire une envie de mini playlist anglée banlieue, tu viens ?

Lire la suite