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14/07/2010

It sounds like a whisper

Commentaires

talking comment ?

talking cure

ou talking miousique

bises

Écrit par : Marie-Lise Ehret | 14/07/2010

Bonjour Marie-Lise, plutôt talking musique en fait.
J'ai mis vos autres commentaires hors ligne, parce que ça fait beaucoup d'un coup et qu'ils n'ont rien à voir avec ce sous quoi ils sont postés. En général je ne modère que les commentaires clairement agressifs mais ici l'accumulation en qques jours vaut agression. Je préfère vous le signaler que vous puissiez comprendre. Et vos commentaires personnels et à propos sont tjs les bienvenus.

Écrit par : Mathilde | 15/07/2010

Ah alors ça va !

j'aime mieux cela !

c'est meilleurs pour le choeur et coeur hein voyez !

je ne faisait jusque que gribouillez sur votre mur

ça vous encourage ou ça vous déprime ?

n'hésitez surtout à me le faire parvenir

j'ai la très mauvaise habite de dire coucou à tout le monde hein

allez à cette heure je me demande ce que je viens faire chez vous !


amicalement !

Écrit par : Marie-Lise Ehret | 17/07/2010

bonjour à tous
je vous donne cela

cordialement


La jeune fille

Un jour que j’étais seulette,
Seulette avec mon berger
Ma mère est venue me dire
Qu’il y avait du danger .

Comment voulez-vous que je file
Et ne puis pas toujours filer !

Ma mère est venue me dire
Qu’il y avait du danger,
Elle ne fut plutôt partie
Mon amant m’a embrassée.

Comment voulez-vous que je file
Et ne puis pas toujours filer !

Elle ne fut pas plutôt partie,
Mon amant m’a embrassée.
Je ne l’ai point dit à ma mère,
Je l’ai dit qu’à mon curé.

Comment voulez-vous que je file
Et ne puis pas toujours filer !

Il m’a donné pour pénitence
De souvent recommencer,
Allez donc mes jeunes filles,
En confesse à notre curé.

Comment voulez-vous que je file
Et ne puis pas toujours filer !

Allez donc mes jeunes filles
En confesse à notre curé,
Il vous donnera des pénitences
Bien faciles à pratiquer.

Comment voulez-vous que je file
Et ne puis pas toujours filer !

Marie-Lise EHRET




Belvédère

Sur la pente, pente, pente,
depuis les balcons on voit
des ânes et l’ombre d’ânes
qui sous les tournesols ploient.

Leurs yeux sont dans la pénombre
embués d’immense nuit.
Et dans les détours de l’air,
l’aurore saumâtre bruit.

Un ciel de mulets blancs clôt
ses paupières de mercure
donnant une fin de coeurs
au tranquille clair-obscur.

Pour ne pas être touchée,
l’eau se fait plus froide alors
sur la pente, pente, pente,
une eau découverte et folle.

Dans la chambre de sa tour,
saint Michel plein de dentelles
montre à tous ses belles cuisses
entourées par les lanternes.

Cet archange apprivoisé,
quand il semble indiquer douze,
tout plumes et rossignol
feint une colère douce.

Le saint chante dans le verre
éphèbe aux trois mille nuits,
il sent bon l’eau de Cologne
et les fleurs sont loin de lui.

La mer danse sur la plage
un poème de balcons.
Sur les rives de la lune
plus de voix et moins de joncs.


Des trottins vont en mangeant
des graines de tournesol
comme des astres de cuivre,
leurs grands fessiers se dérobent.

Saint Michel était bien sage
dans la chambre de sa tour,
ses jupons sont parsemés
de paillettes et de jours.

Saint Michel, roi des ballons
et roi des chiffres impairs,
dans la merveille orientale
de cris et de belvédères.

Marie-Lise

Écrit par : marie-lise Ehret | 03/02/2011

17 Rue Baudoin
75013 paris

01 44 24 37 75

Écrit par : EHRET Marie-lise | 19/09/2011

Les commentaires sont fermés.