Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

31/08/2010

Dernier jour d'août à Paris

Capture d’écran 2010-08-31 à 22.12.03.pngParis se repeuple des indigènes bronzés et accueille les derniers touristes estivants, éternels lambins des trottoirs. Le temps hésite entre mars et novembre mais le soleil quoique timide est persévérant. Demain ça va être la longue file d'attente pour recharger les pass navigo mensuels, ça va sentir la rentrée très fort partout même s'il reste encore un jour ou deux aux écoliers avant d'étrenner leur nouvelles fournitures rutilantes...
Ca va être le premier jour de septembre.

Et septembre pour moi, comme pour l'auteure préférée de mon enfance (avec qui j'ai eu la chance d'échanger une correspondance épistolaire durant mon adolescence), c'est la vraie nouvelle année, bien plus qu'en janvier ou pourtant les voeux sont de rigueur. D'ailleurs c'est à ce moment là que je recharge mon filofax !

Ce qui est fou c'est que je n'ai pas quitté Paris de l'été (contrairement à cette rentrée-là) pour des vacances longues et lentes, mais ça ne change rien à l'air de rentrée des classes qui flotte.

Même en milieu de semaine, même si j'en suis à prévoir / espérer / planifier (rayer la mention inutile) le prochain break. Ca marche à tous les coups.
Alors je te souhaite une joyeuse rentrée, une belle année et des feutres de toutes les couleurs.

Capture d’écran 2010-08-31 à 22.15.42.png

Crédits photos : crayons de couleurs / rue des petits cartables

26/08/2010

Tous ces jours sans toi, William Réjault

Si je n'avais pas peur du déjà-lu, je te dirais comme ça, avec un air important, que William Réjault est un écrivain pas comme les autres.

Seulement, comme disait Boris Vian "tout a déjà été dit 100 fois et beaucoup mieux que par moi", on a déjà beaucoup entendu parler de cet homme-là, alors "pas comme les autres" la belle affaire... Ca ne te dira rien. Soit tu connais déjà William pour l'avoir lu en pixel sur écran ou en noir sur pages blanches, ou même sur ton écran d'iPhone, bref tu sais de qui je te parle ; soit tu débarques et il te reste tout à découvrir de lui et de ce qu'il écrit, et je te dois un petite présentation...

D'abord connu sous son pseudo, mélange de l'ami roux d'Harry Potter et de sa fonction de l'époque, Ron l'Infirmier se taille une place de choix parmi les blogueurs à succès des débuts de la blogotruc en France. Vite, sa plume incisive et sentimentale juste ce qu'il faut, se hisse du web à l'objet relié en papier. Il est encore infirmier quand son premier bouquin sort en librairie, c'est un recueil de nouvelles qui toutes trouvent leurs racines dans son expérience d'expert réparateur de l'humain. Il décide alors de se consacrer à sa passion et devient journaliste à plein-temps et écrivain tout le temps. Monsieur ne dort pas souvent...

Si je devais t'en dire un peu plus, en quelques mots, je dirais : fan absolu des Beatles, aspirant dalaï lama junior, quintuple champion de la Tour de la Terreur, attentif aux autres et gourmand (les pâtes au parmesan notamment).

Il est désormais à la tête d'une famille (de mots) nombreuse... comptant un blog perso, trois ouvrages* publiés et au moins deux en route (si mes comptes sont bons), un ebook futuriste, un twitter en mouvement et un compte FB photogénique (sans compter tout ce qu'il écrit pour les autres, maintenant que c'est son métier). Aujourd'hui sort le petit dernier de la famille, le premier roman de William, Tous ces jours sans toi.

Lire la suite

23/08/2010

Simple song (for a complicated girl)

4752885389_86781a0a79.jpgUn été où l'on reste à Paris, intrinsèquement ça veut dire plein de choses. Qu'on doit se faire à l'idée d'un bureau où le téléphone sonne peu mais où le travail ne manque pas, la moitié des mains et neurones habituels se laissant fondre au soleil. Qu'on s'habitue aux affichettes made à la main où il est question de "congés annuels" et qu'on apostrophe d'un "putain" bien senti parce qu'il faut se trouver un plan B pour le bar de quartier, le boulanger et le resto préféré. Qu'on a de l'espace dans le métro et qu'on peut faire les chaises musicales tout seul avec son iPod pour rire le matin, hop Britney "Baby one more time" le strapontin de gauche, tac Bertrand Soulier "3'30" le deuxième fauteuil du carré de milieu de wagon, paf Thomas Dutronc "Jeune je ne savais rien" debout les doigts aux ongles corail (One Perfect Coral signé Revlon) aggrippés à la mini poignée à lever pour sortir...

Ca veut dire surtout que Paris se vide, donc. Et pour se faire croire que c'est aussi un peu les vacances il convient de se changer les habitudes, de se sortir des sentiers battus (sans pour autant partir faire koh lanta sur un coup de tête, y'a bien trop d'insectes)(bref).

Et mon grand truc, à moi, pour me moduler l'humeur, c'est de découvrir de nouvelles voix, de nouveaux mots sur de nouvelles notes à mettre dans mes oreilles. Au bureau, dans le métro, à la maison... juste entre Sportify (dont je teste avec plaisir la version premium) (je voudrais que ça dure toujours) (mais non) et iTunes.

Parfois les découvertes ne durent que le temps d'un été, parfois elles restent et viennent s'asseoir dans mon coeur où les attendent déjà Thomas, Mick, John, Paul, Francis, Zazie, Katie, Calo, Anthony et les autres. À titre d'exemple, depuis cette note-là j'ai totalement oublié Manu Larrouy dont le single prend la poussière sur une de mes étagères à CD, de Yodelice je garde le souvenir de moments live agréables mais je le réécoute rarement et il ne tourne pas dans mon iPod, Bertrand Soulier en revanche continue de se placer dans mes morceaux les plus écoutés et j'attends avec impatience son prochain album - je te conseille d'ailleurs de lire sa bio imaginaire très réussie.

Revenons à nos moutons... Ma découverte de ce mois d'août est douce et folk à la fois, le groupe français compose en anglais et le mélange est comme j'aime.

Image 5.png

1973, c'est une pointe de rock calme, un zeste d'accent jazzy, un petit quelque chose enthousiaste que l'on sent résonner entre les mesures. Je ne me lasse pas de leur premier album Bye Bye Cellphone. Ces joyeux trentenaires conjuguent la mélancolie musicale enlevée comme si c'était leur langue maternelle et j'espère pouvoir vite les voir en live tant l'ai peur de les gâcher un peu en laissant leurs morceaux bercer mes journées studieuses.

Image 4.png

Leur site a une vraie personnalité et s'il est doté de tous les outils de partage qui sont un passage obligé aujourd'hui, leur empreinte est partout sur FB et consorts apportant ce petit supplément d'âme qu'on s'attend à trouver sur ces réseaux (souvent en vain).
So far so good donc. Je te laisse ma favorite du moment que tu te fasses ton avis. Simple song (for a complicated girl).

1973-logo.jpg

 

13/08/2010

It's just that it is delicate

Aujourd'hui, c'est vendredi. C'est le jour de la méga cagnotte au Loto (ce qui me rappelle le temps des plans B), c'est le jour où je commence à moins m'en vouloir aussi pour le mix up anthologique d'agenda. C'est lendemain de fête à l'agence et les pots de départs étant ce qu'ils sont, les teints sont pâles, les yeux rougis et la première pause clope se fait attendre plus d'un coup (ahah).

Ce soir, j'ai rendez-vous aux Tuileries, entre barbe à papa et grande roue lumineuse pour un apéro de soeurs avec neveux et nièces, avec les amis qui sont encore à Paris ou déjà revenus aussi...

Et, je me suis promis d'essayer de régler cette histoire d'accès internet à la maison ce week-end. Pour pouvoir reprendre mon noircissage de pixels ici et laisser respirer un peu mon moleskine de note set mon feutre bleu. En attendant, je te laisse avec Damien donc, qui chante une chanson un peu triste, un peu lente, comme certaines soirées d'été où le temps semble ralentir un peu sur quelques questions sans réponse.

 

09/08/2010

Feeling so high but looking so low

Je sais je me fais rare. Ne t'inquiète pas je n'ai pas déserté la capitale ni mon bureau, juste je jongle entre le retour de la télé dans ma vie (o//) et l'arrêt momentané d'internet chez moi (le drame), avec en bonus track le dégât des eaux qui va bien au retour du week-end à la mer...
Bref, je ne m'ennuie pas.

Du coup, toutes mes idées de notes fleuves attendront le retour de l'internet mondial jusqu'à ma maison. Et en attendant, je te laisse avec une de mes préférées de Katy Perry, à l'heure où son clip acidulé cartonne, je ne me lasse pas de cette chanson issue de son premier album.