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  • Forget about the fairy tale

    J'ai reçu un super lien Spotify du bureau d'en face, merci Amélie. J'en fais direct ma theme song du jour (mais je garde la vraie de tous les autres jours) et ça tourne en boucle dans mon casque urbanears  violet pendant que le soleil brille derrière la vitre et que je finis ma semaine en pensant à tout ce que je vais faire ce week-end, parce qu'on est à quelques heures de trois jours libres et dans mon univers ça s'appelle des vacances.
    (oui oui tu viens de lire une phrase de 12 lignes, et j'espère que contrairement à moi tu ne lis pas en apnée... ahah)

    C'est le premier titre de Rococo que j'entends (chanteuse ou groupe d'ailleurs?) mais j'aime beaucoup  cet Honeymoon In Jail,  y'a plein d'influences reconnaissables et ça fait très printemps/été 2011.

    Je te souhaite un joyeux vendredi.

  • J'ai couru comme dans un rêve

    la compagnie des sans cou, j'ai couru comme dans une rêve

    La Compagnie des Sans Cou a encore frappé. Juste. Et fort.

    Je commence à bien connaître cette compagnie de passionnés du verbe et des gestes (le cousin d'une de mes plus proches en fait partie). L'année dernière ils jouaient Masques et Nez, au Studio 13, un spectacle d'improvisation très très bien (qu'ils emmènent d'ailleurs à Avignon en juillet). Je ne t'en avais pas parlé car j'ai assisté à la dernière parisienne, mais si ça repasse par Paris, faut pas le rater, c'est top.

    Cette fois, je prends sur mon temps de pause déj pour que tu ne rates pas leur dernière pièce. J'ai couru comme dans un rêve est une création collective de la compagnie, tous les comédiens sur scène et le metteur en scène ont donné leur avis. Sur l'histoire, les personnages, les transitions... (imagine le processus de tours de table animé !)

    Alors, je ne vais pas te dire de quoi ça parle, parce que ce serait réducteur. C'est vraiment comme un rêve de nuit agitée. Avec des moments drôles, des moments émouvants, des moments où la gorge se serre si fort qu'on ne sait plus bien si l'on respire encore. La salle de l'Atalante est très petite. Rectangulaire. On est donc au plus près des acteurs. Ils ne pourraient pas jouer faux. Et ça tombe bien, ils sont super justes.

    Les personnages sont étonnants. Beaux et attachants tous à leur manière. Cassés. Malmenés. Durs. Flippés. Il n'est pas question de caricature, mais bien de relations humaines. De destin aussi. De famille surtout. Ils forment une famille comme on en connaît plein, une de coeur. Une qui grince et qui tire mais qui réchauffe surtout.

    Sur le déroulé de la pièce, que te dire ? C'est décousu, comme la vie. Les passages écrits alternent avec les moments d'improvisation chère à la troupe. Ca chante, ça danse, ça raconte des histoires avec la voix de Clint Eastwood...

    À l'arrivée, je garde un de mes meilleurs souvenirs de théâtre, intense et habité. Je suis sortie un peu vacillante, avec le besoin d'un moment avant d'en parler. Après, plus tard, autour d'une bière j'ai pu mettre des mots et analyser ce qu'il y avait de grec (comme les tragédies de l'époque) de contemporain et résolument français. Et j'ai su qu'il faudrait que j'y retourne vite pour prendre un autre shoot de ce petit truc en plus qui signe les pièces réussies.

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    Distribution

    Clément Aubert
    Romain Cottard
    Paul Janson
    Eléonore Joncquez
    Arnaud Pfeiffer
    Esther Van Den Driessche
    Frédéric Van Den Driessche

    Représentations

    jeudi 21/04 20h30
    vendredi 22/04 20h30
    samedi 23/04 15h (c'est le bon plan y'a personne) et 20h30
    dimanche 24/04 17h
    lundi 25/04 20h30

    Astuce : c'est en placement libre alors arrive un peu en avance

    L'Atalante Théâtre
    10 place Charles Dullin 18e
    Réservations 01 46 06 11 90
    (environ 20€ tarif normal / 15€ tarif réduit)

  • Et soudain tout le monde me manque

    et soudain tout le monde me manque,film français,michel blanc,mélanie laurentEt soudain tout le monde me manque est le second long métrage de Jennifer Devoldère. Le premier, Jusqu'à toi, m'a laissé un bon souvenir. 

    Je l'avais choisi comme ça, hasard de programmation des séances et de mon samedi. Je savais que j'y retrouverai une histoire romantique sans prétention et Mélanie Laurent. Ce que je ne savais pas c'est que l'histoire serait aussi douce, rêveuse et fraîche.

    Alors, quand Ogilvy PR m'a proposé d'assister à l'avant-première du second long métrage de la réalisatrice et scénariste, je n'ai pas hésité longtemps avant d'accepter. Et j'ai drôlement bien fait !

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  • If I knew then what I know now

    Une très jolie chanson découverte sur Spotify. Douce. Toute douce. Et triste aussi mais c'est le lot de beaucoup de belles chansons... Alors je lui pardonne, et je l'écoute.

    Et je t'invite à écouter toi aussi, give me your hand and we'll go somewhere

  • I think you're crazy, just like me

    Une version toute en douceur et en voix cassée de Crazy, quand en plus c'est Ray Lamontagne qui me la chante à l'oreille, forcément ça marche. Je marche.
    Mieux, je découvre les paroles de cette chanson que j'aimais bien, sans jamais vraiment l'avoir entendu (pour de vrai).

    Et, la douceur des oreilles le lundi, en plus de l'anticyclone qui se replace au-dessus de nous, ça augure d'une bonne semaine, et ça me va !