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01/10/2010

Vers d'autres ciels, vers d'autres ports

Une envie de douceur symphonique. Et comme disait Oscar (Wilde) "the best way to get rid of a temptation is to yield to it".

23/09/2010

Qu'elle est parisienne

J'ai réentendu ce standard de mon premier été de dancefloor provincial assidu ce week-end, sur une péniche que berçait la Seine. Ca m'a rappelé plein de chouettes souvenirs. Ca m'a rappelé le choc de cette voix et de ces rythmes sur violons aussi. Et que l'album solo de Gaëtan Roussel squatte mon iPod depuis quelques semaines, pour mon plus grand plaisir.

Alors, comme je ne crois pas aux coïncidences (ou peut-être que si justement, un peu trop) c'est tout naturellement que cette Léa pas présentable, passing shot, paternaliste et pas stable s'invite en chanson du jour. Ou de la nuit.

16/09/2010

Lend me your ears and I'll sing you a song

Le mec, il est totalement dedans.
Ou totalement dehors, c'est au choix, bref, il chante avec tout ce qu'il a ingurgité et cette chanson est jolie, et sa voix est déjà rocailleuse, et faudrait se souvenir de pas oublier woodstock et les looks de l'époque aussi.
Alors, vas-y Joe chante pour nous, et refais nous 1969 partout.

07/09/2010

And then consented to be wrecked

Dimanche soir, j'ai fait un crochet par l'UGC du bas de la rue, comme cela m'arrive parfois depuis que je suis encartée. Le risque est moindre quand il s'agit d'illimité. S'il y a justement dans les quinze minutes un film qui me dit, hop, je fonce, et d'ailleurs s'il me dit juste un peu j'y vais quand même. Ainsi, j'ai souvent de jolies surprises sur grand écran. Parfois pas.

Et ce dimanche, la jolie surprise n'était pas sur grand écran... Le Bruit des Glaçons, le dernier Blier est (comme on s'en doute à la bande annonce) vraiment mauvais. Surjoué, maljoué parfois, truffé de mauvais goût (notamment une scène implicite de sexe avec un mineur). Bref, je ne le conseille pas. Et puis, ça m'apprendra la patience, puisque le film que je voulais voir (et que je n'ai tjs pas vu) se jouait à une heure de là...

En revanche, la BO du film est très chouette et elle était là ma jolie surprise (parce que je ne transige pas en surprise)(mais tu le sais déjà)(bref). Elle mêle du Ravel et du Cohen, avec un zeste de Nina Simone... Je te laisse avec mon coup de coeur pour Leonard.

23/08/2010

Simple song (for a complicated girl)

4752885389_86781a0a79.jpgUn été où l'on reste à Paris, intrinsèquement ça veut dire plein de choses. Qu'on doit se faire à l'idée d'un bureau où le téléphone sonne peu mais où le travail ne manque pas, la moitié des mains et neurones habituels se laissant fondre au soleil. Qu'on s'habitue aux affichettes made à la main où il est question de "congés annuels" et qu'on apostrophe d'un "putain" bien senti parce qu'il faut se trouver un plan B pour le bar de quartier, le boulanger et le resto préféré. Qu'on a de l'espace dans le métro et qu'on peut faire les chaises musicales tout seul avec son iPod pour rire le matin, hop Britney "Baby one more time" le strapontin de gauche, tac Bertrand Soulier "3'30" le deuxième fauteuil du carré de milieu de wagon, paf Thomas Dutronc "Jeune je ne savais rien" debout les doigts aux ongles corail (One Perfect Coral signé Revlon) aggrippés à la mini poignée à lever pour sortir...

Ca veut dire surtout que Paris se vide, donc. Et pour se faire croire que c'est aussi un peu les vacances il convient de se changer les habitudes, de se sortir des sentiers battus (sans pour autant partir faire koh lanta sur un coup de tête, y'a bien trop d'insectes)(bref).

Et mon grand truc, à moi, pour me moduler l'humeur, c'est de découvrir de nouvelles voix, de nouveaux mots sur de nouvelles notes à mettre dans mes oreilles. Au bureau, dans le métro, à la maison... juste entre Sportify (dont je teste avec plaisir la version premium) (je voudrais que ça dure toujours) (mais non) et iTunes.

Parfois les découvertes ne durent que le temps d'un été, parfois elles restent et viennent s'asseoir dans mon coeur où les attendent déjà Thomas, Mick, John, Paul, Francis, Zazie, Katie, Calo, Anthony et les autres. À titre d'exemple, depuis cette note-là j'ai totalement oublié Manu Larrouy dont le single prend la poussière sur une de mes étagères à CD, de Yodelice je garde le souvenir de moments live agréables mais je le réécoute rarement et il ne tourne pas dans mon iPod, Bertrand Soulier en revanche continue de se placer dans mes morceaux les plus écoutés et j'attends avec impatience son prochain album - je te conseille d'ailleurs de lire sa bio imaginaire très réussie.

Revenons à nos moutons... Ma découverte de ce mois d'août est douce et folk à la fois, le groupe français compose en anglais et le mélange est comme j'aime.

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1973, c'est une pointe de rock calme, un zeste d'accent jazzy, un petit quelque chose enthousiaste que l'on sent résonner entre les mesures. Je ne me lasse pas de leur premier album Bye Bye Cellphone. Ces joyeux trentenaires conjuguent la mélancolie musicale enlevée comme si c'était leur langue maternelle et j'espère pouvoir vite les voir en live tant l'ai peur de les gâcher un peu en laissant leurs morceaux bercer mes journées studieuses.

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Leur site a une vraie personnalité et s'il est doté de tous les outils de partage qui sont un passage obligé aujourd'hui, leur empreinte est partout sur FB et consorts apportant ce petit supplément d'âme qu'on s'attend à trouver sur ces réseaux (souvent en vain).
So far so good donc. Je te laisse ma favorite du moment que tu te fasses ton avis. Simple song (for a complicated girl).

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13/08/2010

It's just that it is delicate

Aujourd'hui, c'est vendredi. C'est le jour de la méga cagnotte au Loto (ce qui me rappelle le temps des plans B), c'est le jour où je commence à moins m'en vouloir aussi pour le mix up anthologique d'agenda. C'est lendemain de fête à l'agence et les pots de départs étant ce qu'ils sont, les teints sont pâles, les yeux rougis et la première pause clope se fait attendre plus d'un coup (ahah).

Ce soir, j'ai rendez-vous aux Tuileries, entre barbe à papa et grande roue lumineuse pour un apéro de soeurs avec neveux et nièces, avec les amis qui sont encore à Paris ou déjà revenus aussi...

Et, je me suis promis d'essayer de régler cette histoire d'accès internet à la maison ce week-end. Pour pouvoir reprendre mon noircissage de pixels ici et laisser respirer un peu mon moleskine de note set mon feutre bleu. En attendant, je te laisse avec Damien donc, qui chante une chanson un peu triste, un peu lente, comme certaines soirées d'été où le temps semble ralentir un peu sur quelques questions sans réponse.

 

09/08/2010

Feeling so high but looking so low

Je sais je me fais rare. Ne t'inquiète pas je n'ai pas déserté la capitale ni mon bureau, juste je jongle entre le retour de la télé dans ma vie (o//) et l'arrêt momentané d'internet chez moi (le drame), avec en bonus track le dégât des eaux qui va bien au retour du week-end à la mer...
Bref, je ne m'ennuie pas.

Du coup, toutes mes idées de notes fleuves attendront le retour de l'internet mondial jusqu'à ma maison. Et en attendant, je te laisse avec une de mes préférées de Katy Perry, à l'heure où son clip acidulé cartonne, je ne me lasse pas de cette chanson issue de son premier album.

30/07/2010

Semantics won't do

Pour mon premier jour de maxi week-end, Nouvelle Vague c'est pile ce qu'il faut, pour me réveiller tranquille face au soleil, avec le ressac des vagues à quelques mètres et les accents de salsa de la musique aussi. Alors, je te laisse la chanson pour qu'on soit playlisté pareil.