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06/12/2011

I go to sleep

Je rentre juste d'un concert magique. Une pépite de féminité et de délicatesse...
Un moment un peu suspendu, comme ça, un lundi soir. C'était le concert de mon amie Céline Mastrorelli au Sunset ce soir. Mieux, il paraît que tous parisiens que nous sommes nous avons battu les cannois à l'applaudi-émotio-mètre. Fière.

Elle y a interprété son album Elle était une fois que j'écoute depuis cet été, et dont au moins trois titres sont entrés dans mon top 50 ever. Elle a également chanté deux de ses dernières nées, que je connais mieux. Dont j'ai su les tenants et les aboutissants, qui sont plus comme des secrets qu'elle me confierait.

En plus de ses compositions, Céline a repris deux tubes. Parce que je t'aime de Barbara (et si tu suis, tu sais ce que c'est Barbara, pour moi) et I go to sleep de Sia (et avant des Pretenders et encore avant eux de je ne sais plus qui).

Alors, en contournant le chantier des Halles pour rentrer à la maison, après le repas de post-concert avec les amis et les musiciens, après la brochette d'onglet de boeuf de chez Denise, après la composition de l'équipe improbable entre SuperConnasse (moi-même) et SuperPourri (qui préfère garder l'anonymat)(on comprend), après tout ça, je suis rentrée. Et en marchant, j'ai chanté très fort dans ma tête cette chanson entêtante et enivrante que je ne connaissais que par Sia avant de la découvrir encore plus touchante en acoustique au piano à queue ce soir.

Et je te laisse avec la version live de Sia, n'ayant pas réussi à filmer Céline (c'était filmer ou profiter, et j'ai choisi).

Bonne nuit, fais de beaux rêves.

(fais pas attention à la tête de déterrée de Sia, ferme les yeux -Dove'sway forever- et écoute-moi ça)

23/11/2011

Et tout un peu tremble et le reste s'éteint

Un peu de danse en ligne, des tas d'applaudissements, des violons et des mots comme il sait si bien me les dire.

Jean-Jacques Goldman, j'ai été élevée à l'écouter.
À 16 ans j'ai reçu l'intégrale (de l'époque, il a quelques CDs de plus sur mes BENNO ikea aujourd'hui). À 32 c'est toujours avec autant de plaisir que je fredonne l'un de ses succès ou un titre plus obscur. Ses textes et ses mélodies m'ont tenu compagnie souvent. Pourtant, je ne l'ai jamais vu sur scène.

Je ne saurai dire pourquoi... Un peu de "has been" attitude (mais ce n'est pas mon genre de ne pas assumer des goûts musicaux qui sortent de ma génération l'ordinaire), le fait que je me sois mise à aller applaudir des artistes in vivo plutôt tard, un manque d'information de cet artiste discret qui ne court pas les plateaux télés ?...

Il n'en reste pas moins qu'il est dans ma wishlist, et quand je vois ça, ça donne envie qu'il fixe une date parisienne fissa. Jean-Jacques, si tu m'entends, viens chanter avec moi (s'il te plait) (vite).

14/11/2011

Start a brand new day

Quelques jours volés à des semaines parisiennes chargées. Quelques jours entre filles à Cardiff où il a fait super beau et doux pour un week-end de novembre. Quelques jours avec des rires, du gallois, du shopping, des photos, des mouettes et des balades...

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Bute Park - Cardiff (novembrer 2011)

Je te laisse une petite balade de Neil Young pour commencer la semaine en douceur.

09/11/2011

But if you let me, here's what I'll do

Parce que comme je te l'ai déjà dit, Gil Scott Heron a une voix hallucinante et un nom à coucher dehors et que je ne me lasse pas de cet album. Cette chanson est sublime, en toute simplicité. Efficace, rugueuse, amoureuse. Douce.
I'll take care of you est une promesse. Et les dernières notes de Gil me mettent les poils à tous les coups. Ecoute-moi ça, tu m'en diras des nouvelles.

08/11/2011

Paris (que je tiendrais jusqu'au premier métro)

J'aime le décalage entre les plans sur les ballerines classiques, les manèges qui tournent rond et la petite morsure des mots durs sur une musique de boîte à trésors de petite fille. Mon Paris comme je ne le connais pas, bien interprété par Vincha. A découvrir !

03/11/2011

This ain't no place to lose your mind

Wow.
Excuse-moi d'avance pour ce billet midinette power, mais parfois il faut savoir ne pas se  censurer...
<guimauve> Le jeune homme, là, dessous...
Sa voix, sa barbe de trois jours, ses cils de jeune faon et le mystère de sa couleur d'yeux...
Je vais me répéter mais SA VOIX. Et ses doigts sur la guitare tout en douceur quoi. Tout.
Ryan, si tu m'entends ouvre les yeux mon salon et moi on est super prêt pour toi (et plus si affinités)(cette alliance que tu portes c'est celle de ton père ou d'un ami, hein?...).

Je ne connaissais, ni la chanson, ni le chanteur, ni le film Crazy Heart ; mais en cherchant une version acoustique de Norah Jones je suis tombée sur cette pépite. Oui, le world wide web est merveilleux...

Et comme, moi aussi je me défends pas mal (côté merveilles), je te laisse avec Ryan le temps d'une démonstration intimiste de sa magie à lui. </guimauve>

20/10/2011

I guess karma comes back around

Parce que c'est un peu vrai.
Que personne n'est parfait. La preuve, j'écoute Jessie J. Et j'aime deux de ses chansons. Une autre preuve ? Une playlist, ma petite dernière sur Spotify.
Encore ? (c'est de la gourmandise...) (on dirait que tu aimes les balisto jaunes toi aussi) (d'ailleurs c'est le drame j'en ai plus) (mais je m'égare) (bref) ... je sais plus ce que j'avais comme autre preuve du coup. Mais bon tu vois l'idée. Je suis pas parfaite, tu n'es pas parfait, personne ne l'est. Pis si on l'était, si ça se trouve on s'ennuirait sévère. Alors écoute ça, tu vas voir que cette fille a une voix qui déboite. Ca va te calmer un coup (moi ça fait deux jours que je plane dessus).

Pour le reste, bonne fin de semaine, demain c'est le week-end, bisous, tout ça.

18/10/2011

And this old world is a new world

Les semaines filent à la vitesse des saisons qui (dé)filent en ce début d'automne.
Ici, j'apprivoise une nouvelle boîte, qui n'est ni tout à fait la même ni tout à fait une autre (comme dans le rêve familier de Paul Verlaine).
Ici, de nouveaux gens et les nouilles-de-toujours. Des bus à dresser et trajets à appréhender, un nouvel espace à habiter, se mêler juste ce qu'il faut. Continuer de refermer cette porte-ci et d'ouvrir cette porte-là. Et continuer de choisir.

Parce que choisir c'est bien.

Tu l'auras compris mes semaines ne sont pas mécaniques, tout est à recalibrer, décartonner. C'est cool et pas que. Mais je suis de ceux qui aiment le changement.

Je te laisse avec une très belle cover de Muse qui transcende le déjà légendaire feeling good de Nina. Bonne semaine !