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17/03/2010

Alice in Wonderland by Tim Burton

3661134674_e3d3ca66ce_o.jpgCe soir, c'était mon non-anniversaire. Pour fêter ça en toute intimité, on est allé découvrir (grâce au Club300 Allociné) la dernière merveille de Tim Burton, Alice in Wonderland au MK2 Bibliothèque en 3D. Et afin de célébrer ce jour si non-important, Tim avait fait le déplacement (là, je t'épargne la mauvaise photo floue de mon E71).

On ne va pas se le cacher, ce film tout le monde l'attendait.
Même moi. Pourtant, Alice n'est pas du tout ma préférée, je crois même pouvoir dire le contraire, c'est l'un des rares dessins animés Disney que je n'ai pas aimé. Ni d'ailleurs le livre de Lewis Caroll. Vraiment. En revanche, Tim Burton, je l'aime. Son univers, ses histoires fabuleusement macabres, ses héros grimés, son unique héroïnes au physique pas facile (Helena Bonham Carter), et sa magie partout. Sa manière si enfantine de faire cohabiter le blanc et le noir, la joie et la tristesse, la vie et la mort, l'enfance et le reste.

Alors, son Alice ?

 

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28/02/2010

L'Arnacoeur, comédie romantique made in France

Capture d’écran 2010-02-27 à 00.10.48.pngJeudi soir j'étais d'avant première au Forum des Images. Une soirée Club300 Allociné, sous le signe de la comédie romantique à la française avec L'Arnacoeur, qui sort en salle le 17 mars.

À l'affiche du film de Pascal Chaumeil : Romain Duris. Mon +1 était donc tout trouvé ma Caro étant juste amoureuse du brun au charme ravageur. Nous nous retrouvons presqu'à l'heure devant le cinema et négocions deux places de choix en faisant bouger les manteaux d'hiver accumulés. La lumière s'éteint, Universal s'étale sur le grand écran de la salle 500 et c'est parti.

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18/01/2010

Mon Mr Nobody

mr nobody affiche.jpgHier j'ai vu Mr Nobody, et c'est ébouriffant, définitivement.

C'est une histoire juste entre l'Antigone d'Anouilh, un conte de fée dramatique et fataliste qui se jouerait dans la tête d'un enfant de 9 ans , et le film le plus barré que l'on pourrait imaginer.

Il y est surtout question de choix.
De chemins. Et comme dit Nemo Nobody lui-même de haut de ses presque 120 ans "every path is the right path"...

Il y est question de ne se fermer aucune porte, de ne rater aucune vie en ne choisissant pas. Le choix est présenté comme un renoncement à tout ce qui n'est pas choisi plutôt qu'une mise en lumière de ce qui est choisi, mais en relisant cette phrase je m'aperçois qu'elle est bien trop #trentenairerelated.
...

mrnobody22.jpg
Ceci explique cela.

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22/09/2009

Inglorious Basterds, plutôt deux fois qu'une

Basterdsfr.jpgLa dernière bombe de Quentin Tarantino a fait beaucoup de bruit. A sa présentation à Cannes en mai dernier, mais aussi en haut des escalators de la rue du Jour à la sortie du ciné cité des Halles la première fois suis allée voir Inglorious Basterds et encore en remontant vers Ste Eustache dans les allées après la seconde. Je ne pense pas être une inconditionnelle de Quentin Tarantino, mais il s’en faut d’un cheveu vraiment il a deux trois arguments qui font mouche sur moi presque à chaque fois…

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08/09/2009

Non, ma fille tu n'iras pas danser (vivre libre ? quelle drôle d'idée)

non ma fille.jpgNon ma fille tu n'iras pas danser n'est pas qu'un film au titre à rallonge. Pas que.

Déjà, c'est un Christophe Honoré, et depuis les Chansons d'Amour (arrivé direct dans mon top 10) je crédite ce monsieur d'un regard et d'une musicalité que j'aime. Il est aussi de ces scénaristes qui distillent des phrases chocs qui frappent juste et résonnent fort, je me souviens notamment des derniers mots des chansons d'amour, lâchés par un Louis Garrel amoureux mais désabusé : "S'aimer moins, mais longtemps". J'ai raté La Belle Personne d'Honoré qui passait au MK2 Beaubourg à des horaires hautement improbables pour l'active que j'étais alors. Cependant, en voyant l'affiche de Non ma fille tu n'iras pas danser à mon retour de vacances, j'ai d'abord eu la persistante impression que le titre reprenait une chansons populaire, idée fausse mais qui m'a tenu un moment et qui n'est sans doute pas étrangère à mon envie de voir le film.

Ensuite, ce film m'a offert la possibilité de trouver Chiara Mastroianni belle, désarmante et tellement juste dans ce rôle complexe de femme écartelée de ne jamais vouloir rien choisir, et choisissant pourtant parfois puisque c'est comme ça que la vie tourne. Cette Léna engluée dans une famille aux rapports compliqués (et à la maison de famille sublime, mais je m'égare), divorcée d'un Jean-Marc Barr sexy, mère de deux enfants tout à la fois charmants et tyrans. Femme au bord de la crise de nerfs, ou devrais-je dire déjà deux pieds dedans.
Ce film est l'occasion de creuser (sans juger ou pointer du doigt) les difficultés du couple, de la maternité, de la féminité, de la fratrie. S'il y a des scènes dont je me serai passée, ou que j'aurai écourté -comme la légende bretonne qui certes donne un résonance tragique à la trajectoire de vie de Léna mais qui dure un peu trop à mon goût, ou la scène des parents en Italie qui aurait dû être développée ou coupée- le film est globalement une réussite.

Marina Foïs excelle dans son rôle de grande soeur aimante en cas de drame mais cassante au quotidien. Le casting est très réussi, notamment le fils aîné de Léna, rôle central à mon avis. Ce film m'a ému. Je ne saurai pas dire pourquoi vraiment, si ce n'est que je pressent que les angoisses ou dilemnes de Léna doivent répondre aux miens. Je garde un beau moment de salle obscure, comme je les aime.

L'article de Thomas Sotinel pour Le Monde

Puisqu'il est question de liberté...

05/09/2009

Tu n'aimeras point (ou pas comme ça)

tu n'aimeras point.jpgTu n'aimeras point (Eyes wide open), c'est l'histoire d'hommes juifs à Jérusalem.

C'est l'histoire d'un quartier qui se rassure en suivant à la lettre tout un tas de règles dictées par un Dieu dont le rabbin porte la bonne parole. C'est l'histoire d'un groupe qui décide entre hommes "sages" et "justes" ce qui se fait ou ne se fait pas, ce qui sera ou ne sera pas.
Le film d'Haim Tabakman aurait pu s'arrêter là... A la description de ces milieux orthodoxes où le moindre fait et geste a une "bonne façon" d'être fait.

Cependant c'est là qu'il commence. On découvre Aaron qui reprend la boucherie familiale au décès de son père, qui vit dans le plus strict respect d'un judaïsme presqu'à l'extrême. Cet honorable père de famille nombreuse travaille, prie, parle avec son rabbin et ses amis, partage une vie pieuse mais tendre avec sa femme, est fier de ses enfants et porte le deuil de son père. Un jour de pluie torrentielle, un jeune homme vient lui demander d'utiliser son téléphone. Ce jeune homme c'est Ezri. Il est perdu et n'a nulle part où aller à Jérusalem. Aaron, bien que méfiant, va se décider à lui tendre la main.

Le drame d'Aaron, sa douleur, c'est de se trouver face à un homme qui l'émeut plus qu'il ne veut se l'avouer. Il va vite découvrir l'homosexualité d'Ezri, et s'il est d'abord un peu déçu (la religion juive condamne durement l'homosexualité), il va vite sentir monter en lui le désir qu'il éprouve pour Ezri depuis le premier jour.

C'est la reddition d'Aaron qu'Haim Tabakman a filmé, et tout ce qu'elle implique. Le jugement des hommes du groupe, l'inquiétude de sa femme, la violence des représailles qui grondent, etc.

Ce qui m'a le plus frappé dans ce très beau film, je crois que c'est la bataille intérieure d'Aaron. Cette manière de se juger si durement pour le désir qu'il ressent, cette sensation que l'acteur arrive à nous faire partager de ce sentir comme un peu abandonné par ce Dieu qu'il a toujours vénéré, ce mélange de dégout et de désir qu'il s'inspire lui-même à cause de cet amour qu'il ne peut réprimer. Il est son juge le plus sévère. Il est ce qui le fracasse en deux et fait trembler tout ce en quoi il croit, toute sa vie installée, sa famille.

Ce film est un vrai beau film, pudique, émouvant et dur.


>>> Pour en savoir plus : l'article de Pierre Haski sur Rue89


22/07/2009

En ce moment dans vos salles

Comme j'ai super traîné, ça fait un bail que je ne t'ai pas parlé de cinéma, pourtant je ne cesse pas d'y aller pour autant, seule ou dans le cadre du Club 300 Allociné.

Voici donc mes coups de coeur de ce début d'été :

Very Bad Trip**** (The hangover)(quel titre pourri en français...)

Un film que je n'attendais pas, que je suis allée voir sans conviction pour faire plaisir à Fred. Une vraie bonne surprise, j'ai beaucoup ri, la BO est top et pour ne rien te cacher j'ys suis retournée direct ! Pour partager ce bon moment avec d'autres amis, pour rire encore des dialogues croustillants en VO... Pour me rincer l'oeil avec mon nouvel amoureux (fallait bien que je me fasse une raison pour Javier) Bradley Cooper.

Attention, c'est un film débile, mais qu'estc-ce que c'est drôle, et pour voir l'ambiance, voici un des trailers officiels et là une itv de groupe des 3 rôles principaux, c'est cadeau !

 

 

Là-haut**** (Up)

J'ai eu la chance de découvrir la dernière merveille des studios Pixar en avant première, dans la grande salle du forum des images, en bonne compagnie (Eric aka 4, Gonzague aka 2, Madd0). Disney arrive encore à me surprendre, après 30 ans, c'est fou. L'histoire n'est pas très complexe mais e revanche super effcicace, à peine cinq minutes après le générique j'étais super dedans (avec la larmichette qui va bien). Le graphisme est comme d'hab fabuleux, les personnages (animaux comme humains) sont drôles et attachants ou vilains vilains.


Bref, à ne pas rater, mais je dirai que ce n'est pas pour les touts petits (enfin j'dis ça...)

13/05/2009

Le 62ème Festival de Cannes ne se fera pas sans moi

affiche_festival_cannes_2009.jpgLa 62ème quinzaine de cinéma tout en paillettes à Cannes s'ouvre aujourd'hui. Ce sera encore des kilomètres de pellicules présentés et des stars sur tapis rouge immortalisées...

Et, cette année, il se murmure que toute la Croisette m'attend (j'adore le principe)(mais faîtes gaffe quand même je suis super chatouilleuse du traitement VIP maintenant...). C'est Yougether qui m'a dit (comme Carla mais sans la guitare) qu'Orange Cinéma Séries ne survivrait pas à ce festival sans moi. Alors moi, bonne copine que je suis, je rassure tout le monde : je serai là !

 

Pour voir Rahan, Viiiincent, la plage du Goéland, faire ma première Blogueurs du Sud (et en profiter pour découvrer la Beach-to-Be, Hi Beach à Nice), et Vincent et Nicolas bien sûr.

Au générique de mon festival, cette année : pas d'étoile de pitbul d'or en vue (à moins que Pénélope ne me nargue trop...), pas de Javier non plus (l'est en main du coup pfff), mais des mojitos et autres coupes de champagne entre le VIP Room et les marches du bas de la rue d'Antibes,  le bar du martinez parce que, et des photos de mes ballerines argentées spécialement pour GuiM, des jeter de bras et tournées de jus de goyave avec notre Copine du Sud.

Et le soleil, et la douceur, et la plage (toujours). Du coup, je pense que je ne verrai pas trop de films, mais le coeur y est hein.
Sinon, qu'est-ce qu'on chante ? Et aussi, on pourra faire la rue d'Antibes pour une fois ?

 

PS : les épisodes précédents sont à lire ici, et (et souhaitons- nous de ne pas avoir Carole Rousseau, j'me comprends)