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21/10/2009

Calogero, Zénith 09 (et digression sur les concerts en général)

Image 3.pngJ'ai du mal à croire que je me sois privée si longtemps du plaisir d'écouter les artistes que j'aime en live.

Mon premier concert, c'était par défaut, Patricia Kaas sur un album que je n'avais jamais entendu avant, je devais avoir 14 ans. J'avais réclamé Bruel, on était en pleine Bruelmania et j'avais évidemment envie de le voir sur scène. comme toutes les ados hystériques de l'époque. Donc plus de places.
Et paf, Patricia.

Faut te dire que mes parents ne sont pas des fous de musique. Ma mère chantonne à longueur de journée mais pour elle la musique n'existe que dans la voiture. Pour passer le temps. Quant à mon père, sans nos jérémiades pour agrémenter les 9 heures de route vers la mer entre autre, il se contenterait bien pour toujours de France Info. Autre info capitale, nous n'avons jamais eu de chaîne stéréo ou de platine dans le salon à la maison. Les chanteurs s'écoutaient donc en voiture ou dans nos chambres.

Bien sûr, mes parents m'ont emmené, petite, applaudir Chantal Goya et le Chêne Magique au Palais des Congrès (ne ris  pas, j'étais ravie du haut de mes 5 ans). Bien sûr, mes grandes soeurs m'acceptaient parfois dans leur chambre de week-end pour écouter avec elles les Dire Straits ou les Stones et Jane Birkin pour ne citer que les plus écoutés. Mais ce n'est pas vraiment une culture de la scène musicale comme tu vois... Au mieux, si l'on aime un artiste on achète le CD (la K7 à l'époque) et on l'écoute de temps en temps. Basta.

Il a fallu attendre un peu. Que mes amis m'entraînent avec eux. Que je découvre des artistes vivants aussi parce que j'ai longtemps été juste entre Brassens et Barbara. Que j'aie l'âge de me payer ces fameux tickets de concert pour découvrir le plaisir que c'est de se faire une joie à l'avance, de s'asseoir dans ces salles toujours différentes (parfois des stades loin en bus...), de se réécouter les albums avant le soir tant attendu (ou oublier et redécouvrir sur place), de partager un moment de ferveur avec toute une salle, les mains tendues vers la lumière, se remplir de l'aura, de la musique, des textes et repartir avec le sourire aux lèvres. Et sentir ce même sourire revenir quand le souvenir affleure aidé par l'iPod. Depuis je me suis rattrappée. Tu penses bien. J'ai ainsi eu la chance de voir dans le désordre les Stones, Lynda Lemay, Madonna, Maurane et Thomas Dutronc (pour ne citer qu'eux) ; et hier soir Calogero donc.

Le pied. L'Embellie est sans doute un de mes albums préférés de Calo, et toutes les chansons qu'il a puisé dans ces anciens albums figurent sur mon best of ultra personnel : Prendre racine, Si je pouvais lui manquer, Yallah, En apesanteur, Danser encore, Pomme C, Aussi libre que moi... Un seul petit regret sur le tracklisting, faute de cordes disponibles sur scène et d'une flûte traversière, nous n'avons pas entendu l'Embellie. Mais l'absence de philarmonique nous aura fait découvrir une version acoustique minimaliste de C'est Dit. Une version à te rester 10 jours entre les deux oreilles...

Voir Calogero sur scène, c'est déjà voir danser ses 18 guitares, c'est vivre un moment entre lui et ses musiciens, c'est n'avoir pour décor et mise en scène que quelques batteries, un piano, des tas de guitares et un xylophone géant.

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C'est revisiter son répertoire en mêlant sa voix à la sienne (et celles d'un zénith conquis).
C'est la bonne surprise du placement libre malgré notre arrivée pas super calée, des sièges tout près de lui et placés comme il faut pour le voir de face quand il pianote.
C'est admirer la mise d'un Luc Plamondon en pleine forme et assister abasourdis à la ruée vers les stars de la moitié des fans munis d'appareils photos pour immortaliser Marc Lavoine et sa femme, Pascal Obispo, Dove Attia et les quelques autres VIP présents.
C'est halluciner sur celle du rang devant qui a filmé la quqsi intégralité du show sur son téléphone datant de 3 ans avant la 3G à l'aise.
C'est le mauvais jambon beurre à 5 euros.
C'est le massage du côté droit (encore lui).
C'est prende un aller simple pour une écoute attentive et sans modération de Calo pour les jours à venir.
C'est se moquer un peu se sa petite taille à côté de Grand Corps Malade (malgré les talons de ses bottes de cowboy).
C'est encore ne pas savoir quoi faire de son stylisme ni de ses signes à ses musiciens.

C'est enfin du bon son, des doigts qui savent taper les percus, dresser les cordes des guitares, dompter les baguettes, une voix merveilleuse qui fait chaud partout malgré la toux à tendance bronchiolite aigüe.

C'est chouette quoi.

02/09/2009

Télex_Grazia, le Street Fashion Show

Comme je t'avais dit, le lancement de Grazia comportait un défilé dans les Jardins du Palais Royal.
J'y étais et si tu veux voir mes photos c'est par là.

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28/08/2009

Grazia, une version française prometteuse

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Demain le 1er numéro français de Grazia sort en kiosque.
Une grosse actualité pour le groupe Mondadori France (à qui l'on doit notamment Closer, Télé Poche et Biba) qui a convié une poignée de journalistes et quelques blogueurs pour tout à la fois raconter le magazine et son lancement.

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18/06/2009

Me cherche pas, c'est mieux...

Bon, je sais, tu vas trouver que je déserte Paris souvent.
Mais j'ai plein de bonnes raisons : déjà il fait super beau et c'est parti pour durer ce week-end à priori, ensuite ce week-end-là on se le prépare depuis novembre. Aussi, je crois bien que ce fut l'un de nos premiers projets lointains en commun, se dire qu'on passerait ce cap-là ensemble. Que du coup, en additionnant, on ne ferait pas du tout notre âge, que ce serait une chouette occasion de faire la fête.

Nous y voilà.
Entre temps, l'eau a coulé pas mal, partout.

Il n'en reste pas moins que ce week-end, ce sera celui de nos tribus. Justement, je suis en pleine préparation du sac du week-end, avec le rouge qu'il faut, les chansons en rang d'oignons dans l'iPod, et une envie de danser comme rarement.

On va se fêter l'été, la musique, l'amitié, le temps qui passe aussi (sans nous faire prendre une ride, ça va sans dire)... Hâte !

Je te souhaite un bon week-end, sors, profite du beau temps et quand tu reviendras je te raconterais la Corse, la filière Bleu Blanc Coeur, comment je suis trop sensationnelle et plein d'autres choses futilement indispensables.

22/05/2009

Comment on a luminescé 44h durant au Festival de Cannes 2009

On se souvient qu'après le fiasco de l'édition 2008, j'étais rentrée fâchée contre Cannes et le Festival, après cinq jours de pluie et de loose absolue devant la télé ça se comprend aussi...

Mais je ne m'avoue pas vaincue si facilement. Ainsi, juste avant de partir pour la Turquie, j'ai réservé les billets pour un week end express à Cannes parce que c'est important de savoir se donner des rendez-vous pour se sevrer du Club Med.

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13/05/2009

Le 62ème Festival de Cannes ne se fera pas sans moi

affiche_festival_cannes_2009.jpgLa 62ème quinzaine de cinéma tout en paillettes à Cannes s'ouvre aujourd'hui. Ce sera encore des kilomètres de pellicules présentés et des stars sur tapis rouge immortalisées...

Et, cette année, il se murmure que toute la Croisette m'attend (j'adore le principe)(mais faîtes gaffe quand même je suis super chatouilleuse du traitement VIP maintenant...). C'est Yougether qui m'a dit (comme Carla mais sans la guitare) qu'Orange Cinéma Séries ne survivrait pas à ce festival sans moi. Alors moi, bonne copine que je suis, je rassure tout le monde : je serai là !

 

Pour voir Rahan, Viiiincent, la plage du Goéland, faire ma première Blogueurs du Sud (et en profiter pour découvrer la Beach-to-Be, Hi Beach à Nice), et Vincent et Nicolas bien sûr.

Au générique de mon festival, cette année : pas d'étoile de pitbul d'or en vue (à moins que Pénélope ne me nargue trop...), pas de Javier non plus (l'est en main du coup pfff), mais des mojitos et autres coupes de champagne entre le VIP Room et les marches du bas de la rue d'Antibes,  le bar du martinez parce que, et des photos de mes ballerines argentées spécialement pour GuiM, des jeter de bras et tournées de jus de goyave avec notre Copine du Sud.

Et le soleil, et la douceur, et la plage (toujours). Du coup, je pense que je ne verrai pas trop de films, mais le coeur y est hein.
Sinon, qu'est-ce qu'on chante ? Et aussi, on pourra faire la rue d'Antibes pour une fois ?

 

PS : les épisodes précédents sont à lire ici, et (et souhaitons- nous de ne pas avoir Carole Rousseau, j'me comprends)

09/10/2008

Edward aux mains d'argent au théâtre du Châtelet

edward.jpgMercredi soir, parvis du théâtre du Chatelet, les gens se pressent pour assister à la première du très attendu Edward aux mains d'argent. Il s'agit de l'adaptation ballet du film culte de Tim Burton, où Johnny Depp campe un Edward très burtonien. Je n'ai jamais vu le film (mea maxima culpa) mais le spectacle auquel j'ai assisté ce soir m'a donné envie de me faire une séance dvd.

Youtoyou avait bien fait les choses et j'étais idéalement placée, le rideau se lève et la magie commence.
Des décors très beaux et un peu fous, des couleurs éclatantes, un vrai orchestre pour une musique de Danny Elfman et Terry Davieshabitée autant qu'envoutante.

Deux heures de spectacle où l'on voyage entre rives, l'une très sombre et l'autre en technicolor.  Les tableaux se suivent et s'assemblent formant une histoire touchante malgré le côté show à l'américaine. Matthew Bourne, le chorégraphe, s'y entend pour faire passer sans paroles tous ses messages, les scènes drôles créent un lien avec le public, les personnages sont nombreux mais très vite identifiables par leur manière d'évoluer sur la scène, l'émotion est partout palpable.

Edward est joué par un acteur/danseur dont la prestation est ébouriffante. Privé de mains, tout son corps devient signifiant, une posture, un regard, une tête penchée un pas de côté... sans oublier le "doigt (d'argent) d'honneur" !

Le final sous la neige, en plein théâtre, est à la hauteur du spectacle : fou, un peu triste et très enchanteur. La troupe joue jusqu'au 2 novembre, ne rate pas ça !

Un extrait ici
Théâtre du Chatelet Paris
Du 8 octobre au 2 novembre 2008
Places entre 15€ et 90€
Renseignements : 01.40.28.28.00

28/05/2008

Un festival de plans B

Je l'attendais ce break cannois. Super fort.
Parce que je n'avais pas eu de vacances depuis la semaine québécoise. Parce que les quelques jours ensoleillés à Paris m'avait collé une envie d'été urgente. Parce que, quoi.

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Mais ce n'est pas si simple.
Déjà il a fallu sortir le contre "grève du 22 mai" (merci la SNCF) et arriver avec un plan B de départ avancé. Et je te passe ma tête dans le train, les coups de fil du bureau qui font battre le sang dans mes tempes super fort et grincer mes dents. Heureusement, je visse mes écouteurs et grâce à Dutronc fils, Cabrel et Murray Head je somnole sur une épaule amie. Après, c'est les traits détendus, qu'on grignotte, qu'on lit la presse people, qu'on chante à se mettre tout le wagon à dos...

Ensuite les vacances. Et de cette pause dans le sud je ramène : une photo d'avant l'orage qui se passe de commentaire, quelques nouveaux jeux (celui de "qu'est ce qui aurait pu être pire" et une variante du jeu des chansons -un peu plus ardue pour moi), mon envie d'été urgente, une jolie robe pas encore portée, un trio de mini coups de soleil, du sable sous mes converses, et un peu de rancune pour Météo France qui m'a déçu rapport à la couleur du ciel, la pluie tout ça.

Les Flops

*Il y avait clairement deux équipes et j'étais de celle qui paillette super middle (genre même pas un badge rien, hinhin)
*On n'a même pas vu le bar du Martinez cette année
*Pas de Javier en vue
*Une ménagerie dans ma salle de bain (araignées, escargots, c'est la fête quoi)
*Le cybercafé où j'ai fini au coin
*La rue des Frères Pradignac qu'on voyait plus haute (...)

Les Tops

*Les Bricol'Boys de Maëma Beach et leur journée de montage et démontage (!!!)
*Toutes les chansons partout tout le temps et les rires aussi
*Les coca light en terrasse avec les potes
*Vincent & Nicolas qui ne changent pas et c'est tant mieux
*Les rires encore (mais heureusement)
*Les deux premiers jours sous le soleil exactement
*Le côté décalé de la soirée télé de la mort avec le Festival à quinze minutes...

Sans oublier l'avalanche de plans B : les balades (le Suquet, l'Eglise, la rue d'Antibes, la Croisette...), Indiana Jones en VO aux Arcades (avec cinq grosses minutes en mode mute), un SPA de derrière les fagots, le petit côté je scrute le ciel en répétant "ça va se lever, ça va se lever"...
Après mon étoile d'or de pitbull l'année dernière, cette année j'ai décroché haut la main la ceinture marron du plan B.

Du coup, je te reviens avec encore l'envie de soleil (parce qu'inassouvie un peu), avec la sinusite (merci la clim, les fleurs et autres graminés en folie), avec une marque de maillot improbable (rapport au minicoup de soleil du décolleté), avec plein la tête des idées pour faire briller le prochain Festival... Genre il luminescera dans la nuit, tu vois ?!