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11/02/2009

Liberté(s)

Dans l'idée, sur le papier, la liberté ça a l'air super : une espèce d'état magique où l'on ferait exclusivement ce que l'on sent comme on le sent. Dans la vraie vie, ça vient rarement tout seul. Ca se sert plus ou moins cuit avec la connaissance de soi et celle de l'autre, et avec les limites qu'on se met. Du coup, la belle liberté, celle pour laquelle des gens se sont battus et sont morts, celle des films dont on ressort le coeur serré et la gorge étranglée, moi je la croise pas souvent.

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06/02/2009

Et ne pas toucher terre

Note de service pour si tu t'inquiètes : ça va. Caaaa vaaaaa.

J'ai le sourire et un rythme intensif en ce mois de février entre le bureau, l'efap tous les soirs, sans te parler de mes lessives en retard et tous ces anniversaires à fêter. L'avantage, c'est que je revois Tom tous les soirs alors on se fait un revival de l'époque où c'était notre quotidien d'être ensemble sur le champs. Au grand étonnement de nos étudiants, on se cherche pour la pause, on se fait le bisou du bonjour et le hug du au revoir, a fait du bien d'être de nouveau si proche.


Aussi je chante plein, des trucs calmes pour le plaisir, des trucs péchus pour le coup de barre de 18H, des trucs kemerisés pour fêter le week-end.

Je te laisse un peu de mes playlists du moment, enjoy !

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24/12/2008

Ce serait pas Noël aujourd'hui ?

90_15_57---Christmas-Tree_web.jpgOn sait ce que j'en pense de Noël, moi.
On sait, du coup, que je suis ravie de pouvoir compter sur les doigts d'une main les jours qui me séparent des vacances (et même pas besoin des cinq) et que je passe sous silence le côté "esprit de Noël" qui voisinne avec "esprit de famille" et qui du coup est connoté Sud-Américain en ce qui me concerne... (comprenne qui pourra).

Il n'empêche que ce soir c'est vacances aussi, donc j'aime assez, alors je te souhaite un très Joyeux Noël... C'est pas parce que j'aime pas que je dois gâcher le plaisir des autres !

27/11/2008

J'voudrais mais j'peux pas

Image 3.pngParce que les mots me manquent.
Le temps aussi, pis l'envie parfois.

Parce que ce n'est pas l'endroit, ni le moment.

Parce que j'ai plein de choses à dire que je voudrais dire mieux (genre "bien" ce serait pas assez, faudrait que je les dise "mieux" alors qu'on en conviendra là je les dis juste pas, mais va comprendre).

11/11/2008

Week-end en pointillé

(si ta tête est playlistée comme la mienne je te plains un peu à la lecture de ce titre tu fredonnes Vertiges de l'amour)

weekend_1.jpg

Comme je t'écris en ce mardi soir frisquet, le graaaand week-end se termine.

Mais j'ai même pas mal. Pour plein de bonnes raisons, et quelques unes moins bonnes. Déjà, j'ai bossé ce week-end (et oué ambiance), genre samedi, et dimanche et mardi. Lundi aussi, j'aurai dû, mais j'ai déclaré forfait rapport à une migraine terrassante (non je somatise pas, rien à voir, ahem).
Bref, de grand week-end j'en ai point eu.

En revanche des petits bouts oui, et même des très biens.

Ca avait bien commencé par un vendredi soir qu'on attendait depuis septembre, avec une soirée Kemer au Club Med World (ma première fois à Bercy Village à refaire en été paraît-il là je me suis pas bien rendue compte). D'abord on a dîné, sans les anglais mais le coeur y était, on se serait presque cru de retour au paradis. Mais non. Parce que le Kemer mood à Paris ça marche moins bien, déjà les vigiles sont odieux, la soirée coûte deux yeux pour beaucoup beaucoup d'attente (ambiance la queue de Nemo chez Disney un dimanche de juillet). Du coup on n'a même pas profité des quelques GO qui avaient fait le déplacement, on s'est carapaté en vitesse, avec tout ça il était quand même bien 3H du mat, et si je me souviens bien j'ai pleuré, de rage autant que de fatigue, pendant tout le taxi du retour.

Le lendemain matin, courses rapide et Starbucks to go avant bureau, aprem productive boulevard Malesherbes, retour à la maison vers 19H30. La soirée il fallait qu'on se la réussisse, alors on a sorti le grand jeu, fondue savoyarde dans le coin d'Odéon et karaoké (du coup ça y est on L'a trouvé plus besoin de tester...). Une vraie bonne soirée, avec des chansons plein, des rires aussi, et la sortie d'un lycée du sentier.

Dimanche matin, grasse mat, sinon je meurs (à dire avec le ton de Foresti) puis rendez-vous boulot à République avec José, brunch au Pachyderme, le cadre est top, le brunch est pas divin mais bon et copieux, le boulot est chiant mais ça on s'en doute. Aussi on papote un peu... Aprèm studieuse (aprème heureuse?!) à la maison. Soirée télé. Le lundi je te le raconte même pas, tellement j'ai juste dormi.

Mardi, Starbucks people pourquoi (si, parce qu'on arrête pas de dire "pourquoooi ?"). Et bureau. Jusque nuit. Puis, comme une éclaircie de début, de milieu ou de fin de week-end, je sais plus bien, un dîner de filles à l'étienne marcel. Où il s'agit d'un week-end bientôt au coin du feu (non je focalise pas), de ski, de Londres, de Maroc... De "loin" globalement.
Et c'est chouette.
Et me voilà rentrée, mon bouquin m'attend. Mais comme quand même tu me manques je voulais pas encore laisser passer la chance de t'écrire tout le pourquoi du comment je t'écris presque plus (Blü, je t'ai perdu ? Parce que là j'essaie... !!).

24/10/2008

Un mort dans mon salon

C'est officiel, mon convecteur m'a lâché. Il fait froid dans ma vie du coup, et plus particulièrement dans mon salon aux moments du petit-déj et de la télé du soir... Je ne sais pas quel est l'idiot qui parlait de loi des séries mais j'aurai deux trois trucs à lui dire.

C'est pas tout ça mais qu'estce que j'ai fait de mes moufles moi?

28/07/2008

Un mois

Dans un mois. Pile. Je serai hystérique, le maillot de bain déjà sous le jean, prête pour le tgv de la fin de journée, direction Cannes (Cannes Cannes 2 minutes d'arrêt) pour une semaine à lézarder... Trop hâte !! L'occase aussi de revoir Copine du Sud, de décompresser loin du boulevard Malesherbes, de compter les bouées et de payer des tournées de jus de Goyave.

Vite.

15/12/2007

Noël, version sous-titrée

c8a7badb30b4aebc24353c41875ccf0f.jpgOn va en parler. De Noël.
Des rues qui débordent de lumières qui brillent, clignotent, font bling bling, des pauvres pères noëls minables en tissu qui se mettent à fleurir sur les façades des maisons, des gens qui claquent deux mois de salaires en matos de Noël et qui ne se chauffent pas en décembre pour compenser la dépense d'électricité occasionnée par les rennes qui clignotent sur le toit et l'habillage des 18 fenêtres (vé-ri-di-que)... De cette débauche d'argent, de décos, de bouffe, de "il faut une dinde sinon c'est pas vraiment Noël", de "soyez gentils Noël c'est la fête de l'amour" (tu parles...), de "mais comment tu n'as pas acheté l'Iphone toi ?" (marche aussi avec la dernière-née de Nespresso entre autres -je choisis Georges, plutot moi, Monsieur Noël, hein, on fait comme on a dit)...
 
Les mômes qui découpent scrupuleusement un jouet sur deux dans chaque catalogue qu'ils trouvent à portée de leurs menottes, et les parents qui, tout aussi scrupuleusement, cochent ce qui reste à acheter par mamie Edmée ou tonton Jean-Sous. Parce qu'évidemment, il n'est pas question une seconde qu'il n'y ait pas cette année encore une petite centaine de paquets sous les sapins. "Les" sapins, oui oui tu as bien lu, le sapin de la maison, le sapin de chez papy et mamy, celui des autres grands-parents, ceux chez les oncles et tantes (les vrais de sang), ceux chez la famille de coeur. Au total, Merveille et Trésor se retrouvent à la tête d'un empire en papier crépon et bolduc qu'on peut estimer à un quintal chacun au matin du 25 décembre. Et tu sais quoi ? le plus beau c'est qu'avec un peu de chance, ils joueront avec le quart. Le reste sera cassé, perdu, rangé dans l'oubli d'un placard en quelques jours... Hum, ça fait rêver, hein ? Mais je mégare, parlons de Noël pour les grands. De ce qu'il devient, du coup.
 
D'abord,il ya les repas de famille, orgie de gras sur la table et réglements de comptes juste au-dessus. Bon, j'exagère un chouille, mais quand même à part les rares moments où tu savoures d'être là, cette cohabitation forcée dans les conditions du direct, avec toute ta tribu, il y a toujours le moment où l'attention se met sur toi, et "quand est-ce que tu vas trouver un vrai travail?", et "quand vas-tu nous faire des bébés?", aussi accompagné de "Tu aimes vraiment la vie à Paris, c'est bizarre, y'a même pas de Leclerc..."
 
Avec la cuisine, qui accueille les confidences des uns, les aigreurs des autres, où l'on vient chercher un moment en tête-à-tête, la cuisine, à Noël, c'est le confessionnal avoué de ces 3 jours où il faudrait être super content.
 
C'est là que je me désolidarise de cette joie forcée forcenée de fin d'année...
Je ne suis pas super contente.
Marre de devoir toujours choisir à Noël. Avant, entre mes parents, pour ne pas en laisser un tout seul au réveillon. Maintenant, entre mes parents et ma soeur parce qu'on est de ces familles où on ne peut plus avoir tout le monde ensemble même juste pour une journée. De compter les absents quand on ouvre les cadeaux... De regarder ma montre 56 fois par heure pour voir tourner les aiguilles et sentir s'approcher le moment où je vais pouvoir rentre chez moi et reprendre ma vie sans bébé, sans Leclerc, mais ma vie. Marre, quoi.