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18/11/2007

Marre.

En vrai. Parce que les poignées d'excités font semblant de pas comprendre que de toute façon pas le choix et leurs annuités vont augmenter comme celles de tous les autres. Parce qu'ils ont décidé de faire de notre vie un doux enfer. Parce que ça me fait rire à peu près deux minutes l'histoire de tout faire à pied, d'y perdre un temps fou et de se résigner à avoir trop froid tout le temps, ou trop chaud.

Aujourd'hui, voilà ce que ces fichus grévistes m'ont enlevé : les 18 bougies d'anniversaires de mes nièces.
Etant à Paris (comme y'a pas de train, pas de we chez ma cousine), je devais donc participer aux 9 ans des filles en famille. Mais, pas de métro, les numéros de taxis ne répondent pas, les rares taxis libres qui passent ofnt semblant de ne pas me voir. 
Donc, ma famille est en train de déjeuner tranquille à quelques arrondissements de moi (que oui, je confesse n'avoir pas le courage de taverser dans le froid, parce qu'aller c'est une choses mais faut revenir après) en ouvrant les paquets cadeaux des mistinguettes dont les cartes d'anniversaires choisies avec soin gisent inutiles dans mon sac.

Merde.

Du coup, pour mon dimanche après-midi j'ai le choix entre pleurer de rage, regarder tourner ma machine, et m'avancer pour ma semaine de taf. Et tu sais quoi ? En dehors de détester être obligée de faire un truc, je déteste qu'on m'enlève le choix. Du coup, si tu me connais un tout petit peu, tu vas vite savoir ce que je vais faire cet aprem.

Si après, je suis encore présentable et que j'ai envie de me distraire il me restera le cinéma, je peux y aller à pied sans congeler. 

16/11/2007

P***** de grève

Donc, se lever plus tôt, se prendre 20 minutes pour réfléchir à comment aller au bureau, puis de là au rendez-vous loin loin porte de vanves puisque les métros vaut mieux pas trop y croire et que les taxis ne prennent pas de résa et que comme j'ai fait ma rebelle le vélib n'est pas une option.

Ma rebelle ? Si, parce que j'en ai marre que ces connards de grèvistes me dictent ce que je dois porter.
Parce que s'habiller pour aller au taf ou s'habiller pour aller au taf en marchant dans le froid c'est pas exactement la même chose. Mais je reste une fille, une vraie et comme j'en ai marre de penser juste pratique, ce matin, j'ai pété un plomb.

Je suis en minirobe. Et comme elle ne va pas avec mon manteau chaud, je suis en trench au dessus de ma micro robe... Le seul truc censé que j'ai fait ce matin, c'est enfiler mes Ugg. Bref, autant vous dire que le vent s'engouffre super bien dans la rue des Mathurins, et que j'ai enfin compris pourquoi ma mère disait toujours qu'il ne faut pas être en robe légère l'hiver... Le collant même épais, ça laisse passer le vent, bref j'ai froid, je suis de mauvais poil.

Et si je te dis qu'en plus de me pourrir ma journée, la grève m'a aussi permis de ne pas aller souffler les 20 bougies d'un de mes mags préférés, tu comprendras aisément le titre de cette note. Font Chier. Je sais, je radote, je râle, mais c'est tout ce qu'ils nous laissent, non? 

14/02/2007

Un étrange anniversaire

Est-ce que ça se fête ? Est-ce que ça se fait de se souvenir du dernier jour ? Et d'abord est-ce que toi tu t'en souviens ?
Un jour, une lettre, cinq pages volantes qui s'éclatent contre toi. Tout contre. Et moi dedans.

Et depuis. Une vie qui continue, de bons moments, une absence qui ne se sent plus -assez vite, c'est l'avantage d'être allé juste un peu trop loin, hein, se faire mal, bien, comme on sait faire. Se frustrer. Se blâmer. S'en vouloir. Tout ça, tu le fais tout seul maintenant. Je ne joue plus depuis 3 ans déjà. Mieux, j'écoute cette chanson. Je retourne m'assoir à ce café. Je revois ces amis. Je découvre les nymphéas et je me passe assez bien des étoiles, finalement. Tu sais, d'ici j'ai quand même gardé la lune.

Tu vois comme c'est, je ne pense plus à toi, pour de vrai. Même quand je te croise sur ce quai de gare, rien ne pince . Rien d'autre qu'un sentiment de gâchis, pas de regret, pas d'envie de re-. Et pourtant, te voilà qui squatte ma tribune libre, celle où je vis un peu aussi, celle où je n'imaginais pas te voir arriver.
Reste un peu si tu veux, le temps de te reprendre et repars sans faire de bruit, on en a fait assez.

20/11/2006

A eux de nous faire ****

medium_sncf.jpgPréférer le train. 
Qu'ils disent.
Une bien jolie signature de marque, ça, hein. mais faudrait voir à pas tendre le bâton, comme dirait mon Fred (qui trouvera la suite de ce dicton populaire ?!).

Que je vous raconte... Vendredi je devais donc rallier la ville de province où vivent mes parents, une bourgade bien chamarrée, dans l'Aube. Un voyage pas franchement compliqué, un trajet d'une heure et 15 minutes entre la gare de l'est et celle de Romilly les Chaussettes. Mais c'est sans compter sur la SNCF. Ah. La SNCF.
Une bien belle invention. La SNCF et son personnel naviguant, et ses trains, et ses horaires de trains, et ses garanties...
Vous voyez, quoi.

Bon bah, autant ne pas vous teaser plus longtemps, elle et moi on n'est plus du tout copines. comment vous expliquer en faisant court. Vendredi donc. J'arrive gare de l'est vers 19h40 et j'achète mon billet pour le train de 20h12. Déjà, comme je suis passée de l'autre côté des réduc (celui où, en plus d'être plus vieille mais pas assez, t'en as plus, de réduc) je râle de laisser 18€ à la boîte jaune pour juste rentrer voir mes parents. Bref.

La petite dame de la voix de la gare annonce vers 20h que justement mon train, il s'est pris une bête (on n'en saura pas plus quant à la nature de bête vache, sanglier, moustique, la police ne s'est toujours pas prononcée... Pffffff) et que du coup ledit train aura un temps de retard "impossible à évaluer pour le moment" -sic-. Ca ça veut dire, que tu peux en avoir pour 20 min ou deux semaines d'attente. Je vous passe les détails mais après dans le désordre : m'être fait rembourser le billet, avoir attendu dans le vent des heures,  avoir rencontré/retrouvé des gens sympas,avoir repris un billet, avoir assisté à une bagarre musclée, avoir vu les flics débarquer, avoir dû changer 2 fois de trains, s'être tapé la gare en long en large et en travers... J'ai fini par arriver dans cette p*** de ville aux alentours de minuit et demi.
Si, j'oubliais, on sera pas remboursés hein, c'est une bête, c'est pas leur faute.

Maintenant c'est promis, je ne dépasse plus le périph. C'est fini.