Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/02/2008

Pendant ce temps à Vera Cruz

1110862588.jpgBon, pendant que se prépare une farewell à la grenouille pour Ariel (non, pas la lessive qui sent bon le propre et nettoie tout trop bien, oui je suis fan), pendant que notre Eric Maillard (enchantée monsieur Google) se débat (bien aidé à son insu par ses amis  boulets blogueurs dont je suis) dans les méandres googlesques de l'identité numérique talonné par un homonyme avec qui on ne veut pas faire de tortue, pendant que Mini Boss fête ses 36 ans au Champomy dans le studio surchauffé de l'agence, pendant que ma copine frôle le burning out en attendant ses vacances, pendant qu'on n'en finit pas de se remplir la liste et le sac à mots des chansons, pendant qu'hautetfort continue allègrement de bidouiller  et traficoter son interface genre de rien et du même coup me complique sensiblement la vie de blogueuse, pendant que mes clients se liguent pour me faire des semaines de malade mental ascendant girouette, pendant que ma boite à mouette me regarde de travers parce que j'ai plus le temps de jouer avec elle, pendant qu'on mobilise facebook pour nos jolis petits nombrils....

Pendant ce temps-là, je guigne les prochaines échéances sympas en me les égrénant dans la tête. Je rêve d'un été de 6 mois avec des week-end de 4 jours tout le temps. Je pense à quand on va aller se tester ce karaoké. Je me dis qu'il me manque un shaker pour les homemade Joan Collins, et que tant pis, on va y arriver quand même. Je laisse tourner en boucle la BO de Juno dans mon Ipod. Et je respire.  

04/02/2008

Jean-Joyeux Anniv'

Je pense à toi fort, te regarde souffler tes bougies depuis ma fenêtre, t'envoie du bonheur à la pelle (ou en cornet de frites ça fait plus couleur locale) et te dis à très vite. Des bisous. Enormes. Et la chanson des cloches (AHAHA).

675a63e2eff1f9d1b7f20533e43d756a.png
11b1e2151149ea51619859780387065a.gif

03/02/2008

Y'a pas à dire

L'amitié c'est chouette. 

30/01/2008

Joyeux Anniversaire Alex

38 ans.
Je n'en ai vu que 28 mais on sait les remplir... Quelques 28 ans quà l'occasion souvent parfois, je te masse, t'embrasse sur les joues, te fais des masques, te regarde à cheval, te suis à ski en pleurant pour la Saulire, t'admire, travaille avec toi, te laisse des messages en anglais, garde tes enfants, vais au ciné avec toi, te raconte ma vie ou écoute la tienne,...

Je t'aime. Fort. Et je suis fière d'être ta petite soeur.

Bon anniversaire

28e71369137fd8434afa6276dea40269.jpg

 

25/01/2008

Un certain temps qui passe

Trois mois que je ne suis pas retournée chez mes parents.
Imagine un peu la fête qu'ils vont me faire, quand je descendrai du train tout à l'heure...! Pourtant, c'est à autre chose que je pense depuis ce matin. Depuis que j'ai fait mon sac avec les affaires du ski (pour le périple au Canada ouééé), depuis qu'au moment de décrocher mes clefs de la campagne je réalise que je ne les ai plus.
Je n'ai pas encore les clefs de cette nouvelle maison visitée quelques fois mais jamais habitée encore. Et c'est là que j'ai réalisé que pour la première fois,  sortis de la gare de Romilly ce n'est pas la route de la maison que nous prendrons.
 
Non, nous ne passerons même pas par la rue Jean Jaurès. Nous filerons, en passant devant chez ma prof de piano, devant le cerlce hippique puis tout droit sur la nationale pour changer de département, traverser l'Aube et arriver, après moins de 15 minutes de trajet, dans la commune de la nouvelle maison.
 
Trois mois aussi que je n'ai pas passé plus de quelques heures volées à des agendas surbookés avec celle qui m'accompagne ce week-end. Pour étrenner ma chambre mauve et gris, pour apprivoiser les nouvelles sonorités de mon piano d'études, pour faire les soldes samedi aussi (on reste des filles), pour le pélerinage dans mon petit resto pref de Troyes, rue Paillot de Montabert, la cantine de l'époque du DEUG. Drôlement longtemps que je ne m'attarde plus dans ces endroits où j'ai appris à faire la fête, à vivre en amour, à grandir un peu déjà.
 
Ce week-end, ça ne sera pas galette des rois car mon boulanger préféré est à la retraite (damned), ce ne sera pas râlage contre les voisins d'avant et leur musique à fond, ce ne sera pas l'odeur de ma chambre au parquet ciré et aux craquements familiers.
Ce sera la première nuit dans la nouvelle maison. Ce sera le premier jogging du dimanche dans les champs. Ce sera les voir de nouveau habiter ensemble. Ce sera grandir encore.
 
Ce sera aussi, je le sais déjà, guetter les tensions, retrouver la place du milieu pas si confortable. Ce sera différent peut-être ?

18/01/2008

Bon anniversaire Blü

Même si tous les lexicologues et autres étymologistes ne s'accordent pas sur l'origine du pseudo, on est tous bien tombés d'accord pour dire que c'est aujourd'hui qu'il faut chanter le fameux refrain populaire  : "Joyeux Annversaire ..."

Plein de bonheur, de gratins de pâtes (je sais je fais une heureuse), de mickey (ouééé), et de paillettes dans les yeux (avec nous de préférence mais je t'absous pour Barcelone...) et évidemment pour le gros bisou et la tortue d'anniv on se retrouve sur le quai demain midi.

09/01/2008

En vrac mais essentiel

bad053e7e1984ef5578c207e7b4c8693.jpgUn anniversaire d'une que j'aime aujourd'hui, plein de bonheurs petits et grands pour ta nouvelle année personnelle ! Et tu sais quoi, pour l'occase je scrute ma magic 8 ball et elle nous prédit plein de Starbucks, pas mal de magasinage (on reste des filles hein), un zeste de joan, une disco queen (mais pas la version sur canap') et un petit tour par chez notre souris préférée... Plein des bisous gros. Et vivement le trinquage officiel en plus on a trop de verres à boire : à notre messe de minuit, à la bonne année, à ton anniv, plus à ma raison mystère que je te la dirai vendredi (teasing...).

Au rayon des messages persos, y'a aussi une pensée pour Copine du Sud, un juke box portable (avec que des chansons rigolotes) de chez Jean Coutu pour celui qui luminesce, un bisou pour BB Charles et ses parents, un gros gros bisous à Jean-Trop Loin qui manque, un moral perché sur l'Everest pour celui qui se reconnaîtra (que son blog il a disparu...) et un coucou à celui qu'on le voit presque plus jamais mais on n'oublie pas.

Sinon, une découverte bien sympa autour d'un Joan Collins hier soir, un pot de filles où ça papote sévère. Où on refait le monde un peu (mais pas trop parce qu'aussi on parle famille, vacances, chiffons), où les mamans ont les oreilles qui sifflent un peu, où les souvenirs de Sainte Croix à Provins se font plus vivaces... A refaire.
Décidément les blogs c'est parfois des vraies rencontres.

15/12/2007

Noël, version sous-titrée

c8a7badb30b4aebc24353c41875ccf0f.jpgOn va en parler. De Noël.
Des rues qui débordent de lumières qui brillent, clignotent, font bling bling, des pauvres pères noëls minables en tissu qui se mettent à fleurir sur les façades des maisons, des gens qui claquent deux mois de salaires en matos de Noël et qui ne se chauffent pas en décembre pour compenser la dépense d'électricité occasionnée par les rennes qui clignotent sur le toit et l'habillage des 18 fenêtres (vé-ri-di-que)... De cette débauche d'argent, de décos, de bouffe, de "il faut une dinde sinon c'est pas vraiment Noël", de "soyez gentils Noël c'est la fête de l'amour" (tu parles...), de "mais comment tu n'as pas acheté l'Iphone toi ?" (marche aussi avec la dernière-née de Nespresso entre autres -je choisis Georges, plutot moi, Monsieur Noël, hein, on fait comme on a dit)...
 
Les mômes qui découpent scrupuleusement un jouet sur deux dans chaque catalogue qu'ils trouvent à portée de leurs menottes, et les parents qui, tout aussi scrupuleusement, cochent ce qui reste à acheter par mamie Edmée ou tonton Jean-Sous. Parce qu'évidemment, il n'est pas question une seconde qu'il n'y ait pas cette année encore une petite centaine de paquets sous les sapins. "Les" sapins, oui oui tu as bien lu, le sapin de la maison, le sapin de chez papy et mamy, celui des autres grands-parents, ceux chez les oncles et tantes (les vrais de sang), ceux chez la famille de coeur. Au total, Merveille et Trésor se retrouvent à la tête d'un empire en papier crépon et bolduc qu'on peut estimer à un quintal chacun au matin du 25 décembre. Et tu sais quoi ? le plus beau c'est qu'avec un peu de chance, ils joueront avec le quart. Le reste sera cassé, perdu, rangé dans l'oubli d'un placard en quelques jours... Hum, ça fait rêver, hein ? Mais je mégare, parlons de Noël pour les grands. De ce qu'il devient, du coup.
 
D'abord,il ya les repas de famille, orgie de gras sur la table et réglements de comptes juste au-dessus. Bon, j'exagère un chouille, mais quand même à part les rares moments où tu savoures d'être là, cette cohabitation forcée dans les conditions du direct, avec toute ta tribu, il y a toujours le moment où l'attention se met sur toi, et "quand est-ce que tu vas trouver un vrai travail?", et "quand vas-tu nous faire des bébés?", aussi accompagné de "Tu aimes vraiment la vie à Paris, c'est bizarre, y'a même pas de Leclerc..."
 
Avec la cuisine, qui accueille les confidences des uns, les aigreurs des autres, où l'on vient chercher un moment en tête-à-tête, la cuisine, à Noël, c'est le confessionnal avoué de ces 3 jours où il faudrait être super content.
 
C'est là que je me désolidarise de cette joie forcée forcenée de fin d'année...
Je ne suis pas super contente.
Marre de devoir toujours choisir à Noël. Avant, entre mes parents, pour ne pas en laisser un tout seul au réveillon. Maintenant, entre mes parents et ma soeur parce qu'on est de ces familles où on ne peut plus avoir tout le monde ensemble même juste pour une journée. De compter les absents quand on ouvre les cadeaux... De regarder ma montre 56 fois par heure pour voir tourner les aiguilles et sentir s'approcher le moment où je vais pouvoir rentre chez moi et reprendre ma vie sans bébé, sans Leclerc, mais ma vie. Marre, quoi.