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07/11/2008

Où est passée ma vie ?

Hier en rentrant, dans le métro de nuit avec mon José, on comptait nos heures à l'agence cette semaine, et en ce jeudi tard  (ou vendredi tôt) j'affichais glorieusement la cinquantaine... Du coup fou rire (nerveux) dans la rame. Et juste après on s'organise pour savoir qui ouvre demain matin, j'y suis, j'ai ouvert, le café coule, José ne va pas tarder. J'ai réu, bouclage, re-bouclage, gravure, réu, conf call et point facturation aujourd'hui et aussi grosse reco sur plan 2009 pour client top (mais manque de temps ?). Et je te parle même pas d'avoir une vie perso.

Je dois louper un truc, mais j'arrive pas à voir quoi... Ca ne durera pas comme ça.

31/10/2008

"Rayer les mentions inutiles" qu'ils disaient

monde-de-nemo.jpgJ'ai pas l'air mais je suis là.

Un peu a/sous l'eau avec Doris b/workoholic anonyme, ce qui m'occupe un brin a/de jour b/de nuit (bonus : les deux mon capitaine !). Mais je ne t'oublie pas et j'ai plein d'idées de post que a/tu ne liras jamais parce qu'avant d'avoir le temps de les écrire je les aurai oubliées b/tu pourras bientôt découvrir ici même.
Et sinon toi comment tu vas ? Tu cueilles du riz ? Tu chantes la vie en boulangerie ?...

Parce que de mon sous-marin lesté je t'envoie plein de chansons extras et je te souhaite (en avance) un super week-end.

15/10/2008

A 100 à l'heure

100kmh.jpgEntre le boulot de d'habitude, l'arrivée de la nouvelle, les clients en plus, les réus qui se multiplient (fin d'année oblige), les entretiens individuels et leur lot de bruits de couloirs...

Je ne vois pas vraiment le jour.
Mais je bouge encore.
Si bien d'ailleurs que demain, si on me cherche, je serai du côté du Hall 4 du Mondial de l'Auto (mais sans Martin Solveig, la Love Factory ou les copains) avec mon cameraman pour filmer l'ambiance et les gens. Si.

Alors t'endors pas, hein, je vais bientôt revenir, mais en attendant, tu as le droit de mettre la tête dans tes mains, de jouer au morpion mine de rien sur ton cahier à spirale ou même de travailler tranquilement. Et quand je reviendrai on parlera dans le désordre  : de mon futur nouveau portable qui va déchirer sa race (que j'ai pas encore choisi), de mes vacances à kemer ("paroles, paroles paroles" que je t'entends me fredonner, mais si ça va finir par tomber), de voitures, de cinéma (plein), des nouveaux locaux de l'agence que j'ai découvert ce soir, de mon futur nouveau blog, de restos que j'aime, de mon week-end chez ma mère, tout ça.
On parlera quoi !

25/09/2008

Qu'à cela ne tienne, j'optimise

Mes journées de travail commencent tôt et finissent bien tard.
Elles sont ponctuées de réunions et autres rendez-vous indispensables, de compte-rendus et débriefs en tous genres, de litres de cafés et de sandwiches face à mon écran... Quand je me lève je ne suis pas vraiment capable de réfléchir ou de socialiser, je me douche, je m'habille, je prends le métro. Quand je rentre il est tard, je réalise que je n'ai rien dans le frigo et prends ma place dans la queue interminable de mon Monop pour manger autre chose que des haricots verts en boîte
(les cassegrain hein) et du thon au citron, je m'évertue à ne pas trop pester intérieurement de gaspiller tant de temps pour rien et n'accorde pas un regard au micro-ondes en rentrant chez moi, pour ne pas voir qu'il affiche 21h20 par exemple... Ainsi la semaine se déroule, mes cernes se creusent et ma vie perso s'amenuise.

Ca c'est un peu le scénario catastrophe. Parce qu'en vrai j'optimise. À mort! Tu ne me crois pas ? Regarde...

Quand je cours d'un rendez-vous à l'autre en taxi, j'en profite pour passer mes coups de fil (l'hebdomadaire à mes parents, le quasi quotidien aux soeurs), quand j'hésite entre pâtes fraîches ou soupe Cottage dans les rayons de Monop je suis en grande conversation avec mon Elise que j'ai appelé sitôt sortie du métro et avec qui je ne raccrocherai qu'arrivée à l'endroit qui cesse de capter dans mon hall d'entrée.
Pour ne pas perdre la main je danse la nuit dans mes rêves...
D'ailleurs c'est dans mes rêves aussi que je fais tout ce que j'aimerai faire le soir (si j'étais le soir ailleurs qu'au bureau) genre :
- pédaler sous l'eau avec mes potes blogueurs,
- switcher affaires d'été & affaires d'hiver dans mon armoire,
- retrouver ma trousse d'iPod,
- prendre le temps d'hydrater mon bronzage qui se fait la malle,
- dîner avec tous les gens que j'ai envie de voir (sans que ça bloque mon agenda jusqu'en 2012)
- faire tourner mes lessives,
- lire tous les bouquins extra que je n'ai pas encore lus et qui me narguent sur mon étagère,
- te raconter enfin mes vacances,
- ...

Tout ça en quelques heures de sommeil, oué suis troooop forte.

14/09/2008

Veille de rentrée des classes

fournitures scolaires.jpg

**Humeur du dimanche soir**

Donc je suis rentrée. Les vacances sont finies.
C'était top, mais je t'en parlerai plus tard, parce que là je vais pas pouvoir. Tellement je me sens la barre au ventre et le poids sur les épaules.

Comme quand j'étais petite et que c'était le dernier soir avant la rentrée des classes, le soir où le cartable est prêt, près de la porte d'entrée, où les nouvelles affaires rutilent chacune à sa place (ça restera pas longtemps comme ça), où la tenue du demain soigneusement étudiée (avec l'aval maternel cela va sans dire) se prépare à passer la nuit sur ma chaise de bureau. Le soir où la tête bouillonne à coups de "pourvu que Machinette soit dans ma classe", de "si j'ai encore Trucounet  en maths ça va pas le faire du tout" et de "j'aurai pas du laisser maman me couper les cheveux"...

Un dimanche soir où je sais déjà que je ne vais rien avaler, où je vais me tourner et me retourner dans mon lit la tête pleine de questions. Car si j'ai eu certaines réponses avant mon départ en vacances (et plutôt que des très bonnes nouvelles) il me manque la lumière sur certains points, et mon quotidien va être pour le moins bouleversé à l'agence si tout se passe comme prévu. J'angoisse un peu donc. Et pour apprivoiser, je reprends les bonnes vieilles recettes de ma maman, je me trouve un dvd que j'aime à regarder avant de dormir, mes affaires sont prêtes pour demain (j'évite ainsi les questionnements de dernière minute), des trucs sympa prévus toute la semaine et le week-end qui vient (ambiance ce n'est pas la fin du monde, c'est un nouveau cycle qui commence) et une nouvelle coupe de cheveux que j'aime bien (je reste une fille).

Demain ce sera lundi, le métro, le bureau, les clients, les patrons, les gens qui font la gueule dans la rue partout, le cojean du midi, tout ça. Et parce que j'ai fait le plein de bonne énergie, de soleil et de bonne humeur, parce que cette vie c'est la mienne et que je la partage avec des gens que j'aime et parce que je sais bien (c'est là que ça sert de grandir) que la peur n'évite pas le danger et que mon angoisse me force à donner le meilleur, alors évidemment, ça va se danser. Et bien. Je respire et la barre du ventre se fait plus discrète...

Bonne rentrée à toi aussi (si ce n'est pas déjà fait)

12/08/2008

Soyez heureux au bureau !

9782755701777.jpgQu'ils disaient...
Enfin c'est ce qu'on lit, en 4ème de couverture de mon joli cahier de gribouillages pour les adultes qui s'ennuient au bureau orange fluo qui dort sur mon bureau depuis que Walkyrie est allée voir si l'herbe est aussi verte ailleurs. Petit cadeau clin d'oeil qu'elle m'a laissé en partant.

Et le clin d'oeil aujourd'hui je le fais en version un peu jaune. Parce que depuis le temps (hop Cabrel chante dans une chambre noire) que je l'ai, je n'ai toujours pas pu jouer.
Pire, je n'ai rien gribouillé, rien du tout, même pas mon nom dessus c'est dire.
Alors ? Alors ce n'est pas l'envie qui manque. Et ils ont l'air super les jeux. Non, moi ce que je vois, c'est qu'au bureau j'ai jamais le temps de m'ennuyer et donc je peux jamais jouer. Et donc je serai jamais vraiment heureuse au bureau. CQFD. Pfff.

Dans la série, oui parce que c'est une série, on trouve aussi le cahier de gribouillages pour les adultes qui veulent tout plaquer. Une bonne idée aussi, mais pas sûre que le timing soit là aussi idéal pour avoir le temps de gribouiller, enfin moi je dis ça... Allez, j'y retourne. Et je range mon cahier, mais un jour, je gribouillerai. na. (ok pendant une pause déj, mais ça compte quand même hein, non?!)

01/07/2008

Seule au monde

wilson-seul.jpgJe t'ai pas dit.
Mais mon quotidien au bureau s'est corsé sensiblement ces dernières semaines. Déjà ma mini boss est partie retrouver sa famille dans le sud de la France et le bureau à ma gauche est donc devenu d'un calme olympien, ensuite la semaine d'après ma binôme est tombée dans le métro se fracturant une vertèbre et se cassant quelques côtes, laissant le bureau à ma droite en jachère pour au moins un mois et demi. Sans compter les budgets en cours, hein, tu te doutes, je m'apesantis pas.

Du coup, d'une équipe de 3 je deviens une équipe d'une. Et c'est pas drôle. Parce que si ce n'est pas tous les jours la fête, travailler en équipe c'est un des trucs que je préfère dans mon métier. Et puis le côté chevalier solitaire ça te colle une pression sur les épaules, et j'ai déjà une forte propension à charrier des montagnes... Mais je mégare, j'avais juste envie de aprtager cette sensation d'être seule, vraiment, sur mes dossiers, sur les décisions que je prends, face aux erreurs de briefs de reprise de dossier en formation pompier. La formation pompier à priori de l'avis de ma direction je la maîtrise au poil. Mais pour tout te dire, je suis pas sûre d'adorer ça. J'aspire aussi à d'autres choses. Un peu.

Bref, je travaille comme une petit fourmi, faisant ce que je peux comme je peux et je me rends compte ces derniers jours que même si j'ai d'autres collègues avec qui je passe de bons moments, je me sens finalement bien seule sans mon équipe. mevoilà donc seule au monde, dans une version sans île déserte et sans Wilson...

(bon je te fais Cosette un peu, mais j'ai mon gringo quand même hein) 

29/05/2008

Ce soir

Un rayon de soleil couchant par la fenêtre ouverte, James Blunt en boucle, un coin de ciel bleu juste au dessus de mon épaule droite, je termine ma journée, au calme après le rush, rangeant, classant, finalisant devis et planning... Encore un projet à boucler en deux semaines, encore un défi, plus le départ de miniboss à caler, l'enterrement de vie de jeune fille de mon José pref, mon moral qui remonte, tout ça.

Bonne soirée à toi.
Plus qu'une grosse heure ici et je rentre.