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29/11/2007

Le parfum du mois

ca5e66a712330d65a70e93470fc8d5fe.jpegAprès l'employé du mois, voici venir une nouvelle marque d'attention et de "reconnaissance" professionnelle...

Le parfum du mois.

L'expression prend ses racines dans une autre expression consacrée "être en odeur de sainteté" qui signifie peu ou prou que l'on a la bonne vibe et qu'on est devant un public tout acquis à la cause que l'on prêche (j'avais dit peu ou prou hein...).

Dans certaines boîtes, les parfums du mois se succèdent et ne se ressemblent pas, versatiles, volatiles, parfois même entêtants... L'heureux gagnant (ça marche au féminin aussi, surtout d'ailleurs, on est dans la communication je rappelle) du mois est appelé à briller plus près du soleil, il devient l'élement le plus recherché du bureau, celui dont l'avis compte double et le mot triple... Il y a ceux qui aiment se retrouver au milieu de tout ça et les autres.

Mais personne n'y échappe, même si certains ont déjà fait plusieurs tours. La logique du parfum du mois est assez redoutable, sur les naïfs comme les plus jeunes, ceux qui pensent qu'ils seront toujours l'objet d'autant de fierté et d'attention... Car tu l'as bien compris, c'est marqué dedans "le parfum du mois" par définition ne dure qu'un mois (ou un temps pour ceux qui ont des dérogations). Pour ceux-là, une fois leur mois passé, la descente est raide et le réveil précipité.

Je ne suis pas fan de ce genre de principes managériaux et je pense qu'il est d'autres moyens de faire avancer une équipe... Surtout et c'est là que je voulais en arriver : le point, à mon sens, ce n'est pas tant d'être le parfum du mois ou pas que de sentir vraiment bon.
Et je marrêterai sur LA question qui fait couler toute l'encre de la feuille de chou virtuelle des conversations au-dessus de la cafetière qui fume : on est fin de novembre, qui va parfumer décembre ??


La prochaine fois, je te parlerai d'un proverbe plus utilisé qu'on ne le croit, le fameux "diviser pour mieux règner".

28/11/2007

Big Boss focalise

571380a503f1c39a68cf31bc22f97271.jpgParce qu'il vient de réaliser que j'avais vraiment un blog, la nouvelle lubie de Big Boss c'est de me lire en VO sans rien du tout lissage professionnel, comme ça, ici, chez moi. Et découvrir le moi pas filtré et brut de pomme.

Et je suis pas pour. Du tout.
Du coup, je biaise : chaque fois qu'il pose la question je lui dis que non, que c'est un blog perso, que je ne lui donnerais pas l'adresse parce que je ne souhaite pas me savoir lue par lui, ni les autres patrons.
Que j'aime dire ce que je veux en toute liberté, même si évidemment, pour le néophyte y'à pas outrage, avec les surnoms et les métaphores pas de risque, sauf que voilà pour qui bosse dans ma boîte, ils sont sybillins lesdits surnoms et en deux coups de cuillères à pot, le Big Boss, paf il sait ce que je pense de tout le monde, il voit quand je vomis mes semaines et certains clients...

Bref tout ce qu'il vaut mieux pas.
Je me rassure en me disant qu'il me croit quand je lui dit qu'il peut chercher et qu'il ne trouvera pas (pseudo oblige), mais pas si sûr... S'il cherche bien, il trouvera. L'avantgae c'est qu'il n'est pas du tout en pays conquis sur le web. Cependant, me voilà face à la question fameuse du "j'assume ce que j'écris dans la vie de tous les jours avec les gens de tous les jours ou pas ?".
La réponse est oui, ou presque.

Dans ce presque, on l'aura compris, règne Big Boss accompagné de quelques autres que je sais condamnés au silence si d'aventures ils me lisent et se reconnaissent, comme un jeteur de riz (qui ne doit pas se reconnaître autrement qu'en recoupant les hasards d'un calendrier que je lui contrarie).

Tout ça pour dire que si, par hasard, Big Boss, vous m'avez retrouvée, surtout ne me dîtes rien.
Cette liberté de ton m'est chère, et finalement, je ne dis rien que je ne pense pas juste. Je n'ai simplement pas envie d'engager ce genre de discussion dans la vraie vie, au travail, ni d'avoir à me défendre ou me priver de cet espace.

D'avance merci. 

15/11/2007

Quand Big Boss accepte le télétravail

Enfin, accepte, accepte, comme j'y vais...
Quand il l'autorise du bout de l'email collectif avec toute la parcimonie d'un boss qui ne conçoit pas ou mal les notions de webmail, renvoi d'appel et autres réjouissances techniques que nous pouvons conjuguer en ces temps de grèves contrariés et contrariants.

Bref, après la galère d'hier, me voilà tranquilette pour aujourd'hui, bosser chez soi (quand ce n'est pas le we, hein j'entends) c'est le pied. Du coup, je prépare la présentation de demain, je lis les derniers articles reçus pour un de mes supports, je bosse quoi ! Seulement, pas eu à affronter le froid encore, 3ème thé au compteur, ma musique sans écouteurs et la fameuse polaire sur le dos... Allez courage Mini Boss, demain c'est re-ton tour de télétravailler et je ferai la police dans la "chambre" la présence au bureau !

Bonne journée les gens.

09/11/2007

Pour powerpointer en rythme

08/11/2007

C'est à babord...

Demain, journée de seminaire (encore) pour tenter de refermer la béance managériale de celui d'avant ? Pour qu'on puisse tous se jeter des pierres à la tronche ? Pour qu'on soit bien en retard sur nos dossiers à moins de consacrer des heures weekendales pour le boulot ? Pour savoir qui gueule le plus fort ???

Pourquoi je n'en sais rien. Ce que je sais, c'est que j'ai un rétro à finir (utopique le rétro évidemment) et qu'aussi je présente un truc demain mais comme je l'apprends juste, j'ai rien de prêt...
Sans parler du reste. Je vais encore faire des étincelles c'est sûr, en plus c'est loin du périph, mais plutôt de l'autre côté tu vois.

Y'a des soirs... Je te jure.

05/11/2007

Une journée qui chante

Mais du Heavy Metal alors, hein.
Hier soir, j'ai veillé tard, oublié de mettre le réveil, donc pour le moment nécessaire que dis-je indispensable du matin au calme, avec un thé qui fume, avec Bruce dans la télé, avec mes neurones qui se réveillent les uns après les autres tranquillement, pour tout ça super raté. Non. Quand j'ouvre un oeil en me disant que j'ai drôlement bien dormi, un affreux doute m'étreint... Mon oeil en phase de d'ouverture se pose sur le réveil sur le bureau, et, horreur, il est 9h10. Soit l'heure à laquelle je m'installe derrière mon bureau normalement !

Ok ok, respirer, ne pas hurler, respirer encore, et réfléchir, pour perdre le moins de temps mais quand même essayer d'épargner mon humeur (rien de pire que de devoir se précipiter dès le matin, non?)... Allez, zou, sous la douche, frotter, mousser, rincer, sécher, choisir vite fringues sans réfléchir dans la pile "spécial matins qui chantent moyen", où tout est noir et va ensemble pour éviter erreur de débutante et me retrouver tel l'épouvantail d'halloween en retard.

Pas le temps pour une boisson chaude, juste celui de me crémer le visage (le strict minimum bonne mine), emmener avec moi la trousse magique (avec de quoi me revisiter si la situation l'exige : le B.A BA du make up, une paire de lentilles de contact, un mini vapo de parfum...), et attrapper un sachet de pancakes Pasquier que je grignoterai au bureau.

Sortir, p***** il fait super beau, une journée dont j'aurai pu profiter si je n'avais pas eu l'humeur de dogue allemand que je sens monter à mesure que je me dirige vers le métro. Pffffff. Arriver au bureau à 9h40 (ça va encore), le café est prêt, je prends ma tasse, picore un pancake et décroche mon téléphone pour passer un savon à mon direcetur de création qui a l'initiative faiblarde et l'implication d'un postier en fin de carrière. re-pffffff.

La journée promet d'être longue, et je pense que je n'ai pas fini de me mettre en rogne, alors, le mieux, c'est que je reste à mon ordi, l'Ipod vissé aux oreilles, en attendant que ça passe, je pourrai péter des dents sans y penser aujourd'hui.

31/10/2007

L'est top ma Mini Boss

Si. Parce que déjà elle vit très bien son surnom, que je lui ai donné (on va pas refaire toute l'histoire, hein fallait suivre) et que tout le monde reprend, surtout depuis l'arrivée de son homonyme au bureau.
Aussi quand elle pose des questions cons, elle met un point d'honneur à trouver la réponse....
Même quand elle se lance dans la grande aventure, elle me fait partager, mieux elle me console en musique quand les grévistes nous font faire bureaux à part!
Et encore, on joue parfois à faire des photos booth dans notre bureau, avec une Walkyrie en visite.

30/10/2007

Le collègue idéal ?!

Y'en a qui sont drôlement contents de bosser où ils bossent quand même !!



Ca fait plaisir à voir et un peu peur aussi, je voudrais pas le croiser à la photocopieuse quand il vient de gagner un leed...

Je vous rassure, hein, ici, c'est plutôt tout le contraire au niveau de l'ambiance du jour, alors un bon vieux YAWP primaire ça fait du bien pour briser la glace d'un silence qui devient contre-productif (heureusement que dans mon bureau on se parle).