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26/04/2007

Cromalins, derinox & cartes de visite

Une vraie journée de grands. Genre du travail, mais tu sais, tout qui part à l'envers.

Le client qui change 78 fois d'avis sur comment monter cette p***** de double page. Le mec du studio créa - notre Gringo national parce qu'il est bon son café, oh! - qui s'arrache les cheveux rapport au directeur de création qui n'assume pas ses mauvais choix et qui fait semblant de pas savoir que ça fait déjà bien 80 heures de créa sur ce mag pour juste une double page presque validée, et t'as bien entendu le presque... Pfffffff.
Et hier, telle la fleur, le fameur directeur de créa qui vient bosser toute la journée dans notre studio créa avec Gringo, et là genre, l'homme étant un animal particulier qui semble plus facile à vivre que la femme (ou bien est-ce juste moi ?), le DC est devenu son meilleur ami du jour. Peu importe que cette journée fut consacrée à démonter tout le travail abattu jusque là, peu importe que le mag soit toujours pas près du bouclage- de toute façon super hors délai...

Une journée où mon allergie chronique se rappelle à mon souvenir et où Sophie lutte contre les symptômes fulgurants d'une angine naissante foudroyante. A notre bureau donc, les discussions volent juste à hauteur de pharmacie et autre paratrucs magiques, nos royaumes de rêve. Oui oui, tout ça.

Comme le feraient deux mères de familles se croisant au square et se félicitant mutuellement sur leur splendide progéniture, Sophie et moi nous armons aussitôt de nos trousses-de-secours-spécial-journée-au-bureau. Ahah...
Je vois déjà les apothicaires de grand chemin se frotter les mains et les yeux de mon pères se lever au ciel à mesure que nous détaillons le contenu de nos fameuses trousses. Qui du spasfon, qui du propofan, qui les gouttes innoxa,... Suivis par un roll on destressant aux huiles essentielles, un nurofen esseulé, du sérum physio, etc. En double on trouve de l'aérius et du nasonex, allergies obligent.
Le plus drôle ? C'est ce qu'on se dit en remballant nos trésors :
"De toute façon, juste de les avoir sur moi, ca va déjà mieux.
- Ouais, pareil."
... Pourvu que ça dure, pensent nos pharmagiciens.

Une journée où l'assistante d'un des big boss - celle qui nous envoie des mémos pour savoir répondre au téléphone, j'en reparlerai...- nous amène nos cartes de visites tout juste imprimées. Les premières pour Sophie qui ne se lasse pas d'admirer son tas et compte déjà sur ses doigts les gens à qui elle va pouvoir la distribuer. Une troisième pour moi. Paf, le souvenir de deux boîtes  : les fous dingues de Bastille et les d'ical addicts de la cave en plexi de Ternes. Paf, tiens une agence au citron où je n'en ai jamais eu.
Paf, ici, maintenant.
Au boulot.

18/04/2007

Bêtisier #1

Bon, autant être claire, des ratés tout le monde en fait. Dans la boîte au citron, nos différentes difficultés d'élocution ou de coordination ont donné lieu à un recueil de petites merveilles qui nous font encore rire... Maintenant, puisque j'ai un petit bout de web tout rose à moi, je pourrai partager avec vous tous ces écarts qui pimentent mon quotidien.

Ce matin, donc, on sonne à notre étage. Comme je suis en chemin pour aller remplir ma tasse de café, je m'arrête et j'ouvre, un sourire bien commercial accroché, et je salue poliment le monsieur (puisque c'est un monsieur), il me dit qu'il a rendez-vous avec une de mes collègues, et lui indiquant le joli canapé rouge de l'entrée je luis dis "ne quittez pas, je vais la chercher".

Et si ! 

L'accueil c'est plus ce que c'était...

La solitude qui fait rire

medium_Electrospirit_1132635779.jpgJe prends mes repères au bureau, et les habitudes viennent vite. Avec ma complice, Sophie, nous avons déjà les petits rituels qui vont bien...

La multitude de thé, café qui défile toute la journée, à base de "je fais chauffer de l'eau" et autres "tu veux un café" ; parfois entâché d'un "merci pour le thé" lancé à celle qui ose revenir avec un mug fumant sans avoir proposé (clin d'oeil !).
Petites habitudes qui rythment nos journées de travail, oui parce que ça y est on a toutes les deux du travail, de quoi remplir nos heures de boulot qui avant cette révolution (une pluie de taf) nous servaient surtout à faire connaissance, à lire des blogs et entretenir nos boîte à mails comme on écouterait pousser ses plantes...

Le yaourt à la framboise, le frigo pack de coca ligth, les virées à la FNAC ou au Printemps,le remplissage et le partage de nos itunes respectifs, les déjs, les clopes de mauvaises non-fumeuses repenties, les textos affolés à l'idée qu'on nous égratigne ou pire qu'on nous tue Jack Malone un lundi soir pas fait comme un autre... Tout ça, donc. Finalement une chouette histoire de partage, avec bien sûr quelques rires amusés sur nos allergies communes, trouilles fondées ou non, tranches de vie, etc.

Du coup, tout à l'heure, quand elle a expérimenté un de ces grands moments de solitude (dont SFR fit son fond de buzz-commerce, mais je m'égare), j'ai partagé son fou rire... Imaginez. Une après-midi un peu longue, la pause coca light bien frais consommée, se remettre au travail et avoir besoin d'un peu de concentration, chausser ses écouetur et lancer itunes, une petite chanson tranquille, genre une de Rose par exemple "J'ai" (c'est un exemple, hein Sophie...), paramétrer le son, et savourer seul.

Ou presque.

A un détail près que le casque à écouter est mal branché. et que tout le bureau profite de la musique. Et mettre quelques secondes à réaliser que TOUT le bureau en profite. Et chercher le regard de sa voisine pour vérifier, et déchausser à la hâte ses écouteurs, et couper itunes, et rire. Rire. A en pleurer.
Parce que cette solitude là, elle est trop belle.

03/04/2007

15:11 c'est trop tôt ?

... pour un goûter ??
Nan parce que c'est pas que cet aprem on s'ennuie avec Sophie, ma collègue toute neuve, déjà complice de commérages intempestifs et de tournage de pouces un peu chiant...

Parce que si c'était pas trop tôt, on serait même prête à braver les pollens et tous les autres allergènes du monde de dehors pour s'aller chercher un petit goûter... hein.

update 17h18 : bon et ben pas de goûter, na. entre temps on a su vaincre la tentation en disant du mal de miss "Ma Chééérie"... Hinhin.

27/03/2007

On prend la même... et on change

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... un peu, beaucoup, blablabla. Tout dépend d'où on se place. 

Ouais. Rien à voir, avec plein de similitudes en même temps.

Toujours une agence, mais beaucoup plus de gens. Des qu'on a pas vraiment envie de voir en-dehors, mais certains oui. Des qui sont entrés dans la danse de "je change de taf ce sont mes derniers jours", ceux qui disent "j'en peux plus je me tire" mais on sait qu'ils seront là dans 3 ans... Et les autres, les chouettes, ceux qui me font confiance, ceux qui délèguent (comme ils peuvent...) des projets supers passionnants... En plus, juste t'arrive et déjà ton bureau se déporte dans une autre pièce, alors hop des cartons, par là ceux qui calculent la place qu'ils veulent (dont évidemment je suis, faut pas non plus déconner !).

La découverte d'un nouveau process, d'un nouveau jargon où évoluent des termes comme SR et "à la tourne", le monde merveilleux d'avant l'impression d'une publication, quelle qu'elle soit.

Bref, contente je suis. Mes envies dans une poche, mes neurones dans l'autre, je fais de mon mieux pour assimiler le plus vite possible, pour vite faire mieux, faire plus..

20/03/2007

1er jour. Fait.

Et c'est drôlement chouette. Si, tu sais, quand t'arrives, que c'est un peu brouillon, mais de suite t'as du taf, tu te demandes si tu vas être à la hauteur, même t'as des papillons dans le ventre. Et ça se apsse, et c'est bein, et ça te plaît, et les autres ont l'air passionnés... Rien à voir avec ma précédente spécialisation en machine à bouclettes.

Enfin, on verra mais ça, ça c'est un bon début. Et, tu sais, quoi. Un truc qui commence bien, ça fait juste du bien.

15/03/2007

Pas perdue, entre parenthèse juste.

Entre préparage de transfert d'un plan A ( verte vallée merdique je peux le dire maintenant... ah liberté quand tu nous tiens) à un plan B (plein de promesses, croisage de doigts, tout ça), préparages actifs de la soirée d'au revoir au revoir (que celui qui ne chantonne pas président dans sa tête aille se recoucher de suite) de l'année ( quoi je tease ? je fais ce que je veux...), entre oubliage ferme de bientôt passage à l'année de plus, entre chamboulage personnel rapport à plan B, entre tout ça, je n'oublie pas que j'ai un blog et que je suis censée venir y dire des trucs.

Mais, là, je suis juste une peu occupée, alors je repasserai vite ou à l'occasion ou en musique ou je vous ébouriffe hein en même temps pour ceux qui connaissent F.F notre reine. Mais je m'égare... Bon il est tard, j'ai sommeil ma mission adriennesque de la soirée étant remplie, je vais aller d'un pas décidé retrouvé mon polar de cette nuit : 613 de tobie nathan pour ne rien vous cacher.

Bon, j'ai fait un post, petit mais c'est tout de même un post. j'ai aussi mis de la couleur pour montrer ma bonne volonté... alors je peux vous le dire maintenant, aujourd'hui, jeudi ce n'est plus ma fête ;)

15/02/2007

En bref

Toujours bizarre. Une descente de kleenex dans l'après midi qui n'invite pas à s'éterniser, mais pas de jugements hâtifs pas de jugements hâtifs, qu'on me dit. ok. Pas de, alors.

Quand même cette verte vallée, au début j'avais bien envie de alors voilà, puisque la saint valentin est finie, reviens l'envie. Et reste un peu que je vois par moi. Et puis y'à plein de choses à apprendre encore, plein de cartes à jouer, et jouer j'aime bien.

T'as vu, les gens, je grandis, je me raisonne.