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21/11/2006

Risque = modéré

medium_secretaire.gifCe qu'il ne faut pas entendre, quand même !

Tout à l'heure, vers 10h à l'aube, j'avais donc rendez-vous avec Madame la Préposée de l'ANPE. Un poème. Si, si.
Je ne parlerai pas de la tête des gens, je sais pas si y'a un gars qui dépose gracieusement du Lexo pour tout le monde mais on dirait quand même qu'il y a du mou dans l'air dans cette agence. je ne vous parlerai pas des cases à la con avec les codes à mettre dedans que ça dépasse si ça dépend (d'autres l'ont fait mieux que moi). Non.

Moi ce qui m'a sciée, c'est quand je jette un oeil sur l'écran de la dame, à la fin de l'entretien et que je vois qu'elle inscrit dans une case "RISQUE = MODERE". Là, je demande :
"Heu, c'est pour quoi ça ? Il est où le risque Madame ?
- C'est la qualification de votre risque mademoiselle.
- Mon risque ? ...
- Oui, bon déjà la communication c'est un métier à risque [quoiiiiiii ? mais keskelle dit elle], mais vu votre profil, je juge que le vôtre est modéré. Je me fais pas de souci.
- je comprends pas ce que tu dis c***** c'est à dire ?
- Vous avez un risuqe modéré de tomber dans le chômage de longue durée, de plus d'un an."

Là, je savais pas si fallait dire merci, ou mais de quelle planète viens-tu, alors j'ai rien dit, j'ai pris mon dossier, et je suis sortie. Sonnée.
Et cet aprèm, mon risque modéré et moi on s'est bien baladé.

17/11/2006

Big meeting

Et oui. Il fallait que ça finisse par arriver. Le temps de surbooking dû à un accroissement inconsidéré de la demande est passé, et mon rendez-vous c'est aujourd'hui. Mon inscription sur les listes va donc être effective. Et hop, me voilà dans les statistiques des demandeurs d'emploi alors.

Vous dire qu'il me tarde de retrouver la bureaucrate coincée dans sa veste et son bureau, celle qui va m'annoncer qu'il me manque tel ou tel document pour un dossier complet, pourtant en bonne élève j'ai tout bien préparé après l'entretien téléphonique de calage de rendez-vous. mais vous savez, il manque toujours un truc. dans le doute j'ai pris des documents pas demandés (je vous rassure pas mes factures de Monop).

Bref, à 11H, les assedics. Chic chic.

Bon, ok mais après shopping pour m'en remettre et j'enrôle une de mes soeurs !

31/10/2006

A vendre, compétences & expérience

Aujourd'hui, j'ai rencontré (allez dis moi ce que ta tête chante, tu commences à connaître la mienne, là!) la directrice d'une agence de com' et l'équipe susceptible d'être ma prochaine aventure de bural.

Et alors, me direz-vous.
Alors, déjà mon dernier entretien d'embauche datait quand même de genre, octobre dernier. Et, première impression, le fait d'avoir bossé un an de plus, donne une assurance certaine. Pas de fébrilité, objectifs professionnels et salarials énoncés clairement, rencontre intéressante avec cette femme qui est l'une des têtes dirigeantes de cette agence qui monte qui monte, un vrai feeling. Ensuite, l'équipe, deux garçons et deux filles. Déjà l'équilibre me surprend, on s'habitue à bosser entourée juste de garçons, les rapports sont différents.

Bref. L'équipe jeune, décontractée, faussement, qui s'intéresse depuis deux mois à une niche de la com' qui me nourrit depuis un an. Y'a comme un fossé au niveau du discours. mais on s'en sort, on arrive à se comprendre, à se rejoindre. On échange des idées. Je préfère la boss, plus claire, moins hautaine.

Verdict : peut-être un poste début janvier, la boss me recontacte.

30/10/2006

La page au citron est tournée

Ayé.
Je me lève, et... (cloclo sort de ma tête), hop, je m'étire, je regarde le réveil, il est 11h50 (ancienne heure, j'ai pas trop réalisé ce week end) et, pas de "merde, suis à la bourre". Nan. Pas de.
Je suis pas à la bourre, le premier impératif de ma journée vient de tomber, j'ai rendez vous avec des amis pour déj, près du boulot d'avant, de vendredi encore. C'est à 12h45. Alors, j'ai le temps. Et je le prends.

Ce week-end, comment dire, ce fut un peu la folie, genre j'ai l'impression de l'avoir passé un verre à la main (et pas d'eau, hein, on se comprend), de l'avoir traversé sans réussir à vraiment me rendre compte. Bref, un pot de départ au bureau, réussi, de jolies surprises, y compris Panpan-Cucul et les costards du premier étage. Très gâtée, j'ai été. Puis resto, ma cantine, les ptits carreaux, très sympa, on a un peu mis le feu, et moi j'ai dropé mon verre de chinon (j'vous disais bien, un verre, toujours) sur la jupe en jean et le leggin de GG... Viiiiiite du sel. Bref.

Après blind test à la maison comme d'hab. Très cool. Puis les premiers rejoignent leurs oreillers, et les autres se vautrent et continuent de parler. Certains commencent même à parler boulot entre eux ce qui me vaut la séquence larmes de croco de la soirée, j'aurai quand même tenu j'usqu'àprès4h du mat, alors...

On dit au revoir, on fait le Hug de cavaallercestpasfinitoutca, et on se couche. Enfin. 7h quand même.

Dès 13h sur le pont pour arpenter les grands magasins avec ma soeur. Pas facile, du bruit, du monde quand j'aspire à juste mon oreiller et ma couette en polaire. Bon.

Et le soir rebelote. Crémaillère d'Eric, sympa, bel appart, gens cools, on se retrouve (on s'est vus hier, blabla...). Certains draguent, "hey, t'as pas fait les beaux aaaaaaaaaaaarts" mais ça ramène pas grand chose... Et direction le dodo, non sans s'être fait culpabilisés jusqu'à la 3ème génération par un Eric aux platines !

Encore une fois, merci à tous pour ce week-end. MERCI.

Et à vite les copains-copines !! 

26/10/2006

Un jour de plus, le dernier

C'est vraiment trop bizarre.
J'ai trouvé cette fin tellement longue, j'ai voulu tellement arriver à ces dernières heures de présence au bureau. Et pourtant, en partant ce soir, en ramassant les quelques affaires persos jonchées sur mon bureau (encore pour un jour), j'ai réalisé.
Ca y est.
C'est la dernière fois que je pars de ce bureau du troisième étage aux poubelles pleines, en disant "à demain".
Autant vous dire que j'ai mis plus de conviction et de sourire dans cet au revoir-là, dans ce "bigup" cher à notre ruche citronnée...

Alors c'est fini. Me voilà à quelques heures de ma dernière journée avec les garçons. Ces garçons que j'appelle mes Loulous. Que je connais depuis 1 an ou moins. Des loustics avec qui j'ai partagé les heures de boulot et de rigolades. Avec qui j'ai dit tellement de grossièretés réservées usuellement aux garçons, ce qui m'a valu quelques oeillades effarouchées (mais comme dirait Fred "C'est l'hôpital."), si tu sais parce que dans la bouche d'une fille c'est pas pareil, gnagnagna.

Bref, un an passé à côté de ces garçons-là, avec GG aussi bien sûr, à rire, parler, crier, apprendre notre métier, apprendre à être plusieurs, lancer la balle, la rater, la défenestrer, la perdre (feu, la balle jaune...), jeter des cahiers oranges sur la verrière d'en-dessous, faire voler des stylos, épier les lapsus et autres fourchements de langues, rire, bouder, plomber l'ambiance, rire, parler, partager, chanter (merci toi qui vient du Sud d'avoir un tête playlistée comme la mienne), manger kebhab ou mac do bref sain !, apprivoiser les costards du 1er, éviter de froisser PanPan Cucul, rire, travailler, répondre au téléphone, marianner, entendre au pôle édito "j'peux te lire?" (hein, ca t'rapelle des trucs GG), trackmanier même par procuration, descendre les cartons, monter les bureaux, visser les chaises (merci Fred), dévaliser surcouf (01, Monsieur le responsable Multimédia), s'envoyer des cartes des vacances, boire des cafés (bons ou moins on a eu de tout), prendre l'apéro à la heineken sur le plateau du Rez de Chaussée, profiter (ou pas) d'un picnic au bord du canal en équipe, se soutenir, rire, se respecter, ne plus pouvoir entendre l'hymne américain sans sourire (entendu le sourire, hein), s'aider (la CMS est au top !), materner ou se faire, prendre le métro trop tard, oublier ses clefs, son badge, chanter, rire, se vanner ou se faire, forwarder les vids drôles, partager, rire, se prendre en photos en soirées ou dans la rue, se confier, rire, rire, rire.

Message Personnel (si ça peut l'être plus...): Je garde de vous cette année remplie. Merci.

Demain, dernier jour donc. JE VAIS SAVOURER.

25/10/2006

Un tube de dentifrice et puis s'en va

Oui, je radote.
Mais en même temps c'est mon quotidien, et chaque jour amène son lot de nostalgie, de "dernière fois que", de doutes aussi quant à la suite, vais-je réussir à me lancer comme j'aimerai ? Vais-je savoir faire face à cette période d'oisiveté qu'il va fatalement falloir que je traverse avant cette suite tant espérée.

Dans mes filets de sécurité, plusieurs options, mais aucune qui me fasse dire, c'est ça ! Des options accompagnées de leur listes d'avantages et d'inconvénients, et rien qui me décide. Une espèce de trouille de choisir un truc. Comme si j'allais me fermer des portes en choisissant, alors qu'en ne bougeant pas je sais que je fais bien pire.

Comment cohabitent en moi cette confiance en l'avenir et ces angoisses ?

Je ne sais pas. Peut-être parce que c'est ça toujours, même que si ça se trouve c'est ça que tout le monde appelle l'équilibre. Et si c'est ça, alors c'est bien plus difficile à garder que le point de patinage dans une côte, croyez moi !!Mais je ne compte lâcher la perche du tire-fesse qu'en cas d'extrême nécessité !!!

PS : la chanson du jour Alanis Morissette, Hand in my pocket


podcast

PSbis : ouais, j'aurais eu le temps de finir mon tube de dentifrice au citron avant de tourner cette page...

19/10/2006

J - 7 ( 7 c'est bien un cycle, nan ?)

Parfois partir c'est long.

Pis rester c'est pas une option, même pas envisageable, mais les adieux s'éternisent, comme dans les rêves, tu sais, quand on est bloqué mais qu'on voudrait bouger, on essaie on essaie on bouge pas d'un iota. Bah là, c'est pareil, je suis déjà toute partie mais moi et mes ongles rouges on reste là. Encore 7 jours. Je sais que ça va passer vite, je sais qu'après ya plein de choses qui me manqueront (le café leader price, l'imprimante sans encre, les chansons tout le temps...) et presqu'autant qui me manqueront pas ! Là je vais pas citer, sinon ya outrage.

Cet aprèm je repousse les limites de mon caractère de merde. Accueillir et expliquer tout à celle d'après, hummmm, bizarre. Mais faut le faire qu'y dit lui. Le grand. Alors bon, je vais le faire, mais attention, j'ai pas encore dit comment...