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15/02/2008

Le plein d'infos capitales

Ca va sans dire. Mais c'est bien de le dire aussi, parfois.
  • C'est le week-end.
  • Je suis déjà en pyj, enroulée dans ma fameuse polaire (il fait beaucoup trop froid), la tisane fleure bon sous mon nez et c'est bon d'avoir les doigts qui brulent un peu sur la tasse.
  • Demain soir, je le retrouve. Après une longue année de silence radio. Hâte. Un peu peur aussi.
  • La Saint Valentin c'est bon, on est tranquille pour une année, et en bonus j'ai de quoi faire des litres de Joan Collins avec mes affreux en version homemade.
  • Paris va bien. Et moi aussi.

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14/10/2007

Le soleil en guest star

9e159f4cd70b005a817d4ed9dc75a360.jpgC'est l'histoire de ce week-end à Paris... Un week-end où se balader de paf en paf c'est le rêve, rapport au temps top que Météo France veut bien nous faire. Merci !

Week-end durement commencé par un vendredi soir avec le mal de tête lancinant, celui d'après la semaine de merde que t'as tiré... Retrouver des amis dans un bar du 17ème, rencontrer les amis des amis, partager quelques bières et aller grignotter un petit bout dans le centre avec Roro et les deux Eric. Raccompagner le petit Roro presque jusqu'au métro, aller parler de Léon de Bruxelles en face de chez Bodum, juste pour la rhétorique et tromper la peur du noir.

Un samedi matin studieux, bosser un peu. Réveillée tôt, autant que ça serve à quelque chose. Starbucks en fin de matinée, lire Public sur un fauteuil vautrés, enfin quand je dis "lire"... Commenter les images(d'ailleurs on est très inquiets pas de nouvelles de Matthew...), avoir un avis sur le mec d'en face sur sa coupe (beurk) sur ses converses (oué). Un petit tour au BHV, où une opé Playmobil me fait penser fort à Romain Libeau (!!). Un rendez vous pour dej avec Walkyrie, une aprem shopping  fournie, un passage très remarqué par la FNAC, bon ok, j'ai encore acheté 10 bouquins, mais dèjà plus rien à lire aussi, alors... A noter dans le lot d'achats fnac un livre au titre prometteur "Mort aux cons", les derniers albums de Stacey Kent et Katie Melua, et un livre de Fred Vargas qu'on m'a emprunté et jamais rendu (Grrrr). Pour l'apéro, un verre en terrasse.
Pour la soirée, comme tout le monde, crampes d'estomac tout le long et pleurs hystériques après le coup de sifflet final.

Dimanche matin, émerger devant un vieil épisode d'ally mac beal (pleurer, évidemment) en soufflant sur un thé qui brûlera les lèvres de toute facon (comment ça je suis pas patiente ???!!), arranger un déj en terrasse avec ma soeur, pour profiter de ce temps de rêve. Comme Alex arrive par la ligne 1, on se retrouve place des Innocents, mais quand j'arrive à la hauteur de la boutique Laura Todd, je tourne la tête et je la vois en train de prendre des provisions pour ses gourmands... Ahlala, être maman, ça s'invente pas !
On se balade en allant jusqu'au jardin du Palais Royal, mais le café auquel on pensait est blindé, on se replie donc pour le Saut du Loup, jardin du Carrousel. Evidemment, tout le monde a eu la même idée, on patiente presqu'une heure, on est installées, le serveur est juste hallucinant de lenteur et de désinvolture (Dédicace : Petit Larousse p 624), on retourne le resto, on parle à la responsable, on se fait offrir un des plats, bref on est parisiennes jusqu'au bout des ongles, heureusement que le soleil adoucit et met en joie hein !! Mais quand même ce serveur... pour la postérité c'est Stéphane son petit nom et fuyez le comme la peste. On finit de manger en quatrième vitesse pour qu'Alex puisse retrouver ses enfants à l'heure dite à la maison, je me balade encore un peu, Philip Glass a fond dans les oreilles. Tirée de ma rêverie musicale par un coup de fil de Copine, qui sort du sport, on dit des bêtises mais pas que, on rigole on s'ébouriffe, on prévoit le prochain séjour.

Un pot vers St Eustache Avec Miss Blablabla et Blü, une descente au Starbucks du coin, c'est pour la collec...
Un week-end à Londres en prévision et le dimanche soir me tombe dessus.
Je rentre à la maison, une lessive à étendre, plein de livres à lire, une semaine qui s'annonce musclée... Tout ça.

Et on n'est même pas en finale. Et mon Léon qui a 12 ans dimanche prochain, le temps passe drôlement vite. Pffff... Et même pas urgences ce soir, je te jure, hein, tout se perd.

05/10/2007

Laura Todd, la reine des cookies

aa6fda6d0d912bf0076d2d446a8d8dbe.jpgVous connaissez Laura Todd  ?

Si, c'est la gentille dame qui fait les meilleurs cookies de Paris du monde. Si Si.

Et dire qu'il y a encore 4 ans je ne la connaissais pas.

C'est grâce à mes soeurs, fan de la première heure, de l'époque où elles vivaient dans l'appart qui est le mien aujourd'hui. Et puis aussi grâce à Léon, l'ainé de l'équipe de neveux et nièces. Car Léon est totalement fan des cookies de Laura (Todd, tu suis toujours?). Un dimanche de réunion en famille, Alexandra (n'habitant plus du tout à 2 pafs du point de vente desdits cookies à la surface les Halles) me charge de passer prendre quelques cookies pour tout le monde et elle égrenne la litanie des parfums : chocolat au lait, blanc ou noir, Bio ou pas Bio, aux noix de pécan, noisettes et autres artifices.

Sur le coup la seule chose que je retiens, c'est le bras que me coûtent les merveilles (compter 2€ à 4€ pièce). Mais le trajet en rer est long jusqu'à Nogent sur Marne... Et c'était "ramener les cookies" ou "petit-déj" vu l'heure tardive de mon réveil, donc je craque et j'entame, sans y penser, un exmplaire au chocolat au lait (oui je prône la simplicité mais juste en cookies) et ça me tombe dessus.

Comme ça, sans prévenir. Je tombe en amour.
Ce cookie est bien trop sucré bon. Evidemment il te saute aux hanches juste si tu poses l'oeil dessus. Mais les Hello de Lu aussi, et là rien à voir.

C'est juste la fête de tes papilles, ta bouche te remercie, et si tu oublies deux minutes que tu n'est pas seul(e) quand tu le croques, tu te retrouveras peut-être à soupirer de bonheur (toute référence à des personnes ayant existées est fortuite et pas du tout voulue hein)...
Alors quitte à n'en avoir qu'un (oui la vie est parfois injuste) autant que ce soit un Laura Todd. Vraiment. 

Et hier, chez Lina's, en attendant mon sandwich du jour, sur qui je tombe à côté de la caisse ? Des rejetons de Laura, tranquillement rangés dans leur petit panier, ensachetés de plastique, et comme j'ai eu tout bon pour dire qui est qui (celui là au lait, celui là Bio...) la dame de Lina's elle m'en a offert un pour mon goûter. Si.
Du coup j'ai mon quota de cookie pour le mois d'octobre...

Mais pas toi !

ps : attention ces cookies peuvent vite se révêler addictifs

25/02/2007

Week-end en vrac

Vendredi soir, après une entrée remarquée en seconde vitesse du plan B, un dîner entre filles à la maison, devant le cultissime spectacle de Florence Foresti, ambiance bon esprit garantie !

Samedi, après un peu de housebitching, un déjeuner rue de Buci, une ballade juste avant que le ciel ne pleure sur paris, un moment de détente chez Biguine avec mes coiffeurs préférés et leurs vannes éventées. Plus tard, un taxi qui traverse Paris pour aller pendre la crémaillère de Fred qui fait le grand saut (si, celui de l'appart avec Mademoiselle sa chérie). Au programme, une arrivée remarquée, talons claquant sur les pavée d'une petite rue arborée près du métro Blanche, bouteilles s'entrechoquant dans le sac... Le temps de se faire viser par la lumière rouge du pistolet jouet d'un môme au 4ème étage, trouver le bon immeuble, faire le code et en même temps accompagner mentalement GG (rentrée de Madagascar !) dans son parcours du combattant des bus/métro et cie pour nous rejoindre. Apprendre que de la lemon team seules les filles (Christel nous rejoindra par la suite) ont fait le déplacement, l'un étant mis KO par une migraine, l'autre ayant une poussière dans l'oeil et le troisième faisant valoir son joker... Ah lala, dire que la veille les 3 étaient vaillamment et au péril de leur petite santé en train de se pokeriser à 20€ le tapis chez un autre larron. Passons.

Pendant ce temps-là le temps passe. Une heure et demie du mat, on fait la bise, on salue et on se sauve. En quête d'un taxi dans ce quartier qu'aucune de nous trois n'apprécie franchement. Nous trouvons un premier taxi que nous décidons de laisser à GG, elle rentre seule, alors que Christel et moi co-taxi-ons. Mais voilà, notre Gg revient mi-dépitée, mi-hallucinée, le gars a voulu lui extorquer 40€ sous pretexte qu'elle était seule dans le taxi et qu'elle allait à la Défense, super, on décide donc vu l'état du trafic de descendre un peu la rue Blanche à pied direction l'Eglise de la Trinité pour en trouver sur le chemin et vite, changer de quartier. Après avoir croisé quelques groupes de jeunes aux propos bien salaces et pas très engageants, nous trouvons enfin un taxi pour la Louloute. Nous devrons en appeler un pour nous arrivées à la Trinité car, on n'en a plus vu, jusqu'à ce que le nôtre arrive suivi de 2 taxis libres et sans compteur tournant, évidemment. Un rapide tour au Tania pour une dernière coupe, juste le temps de me souvenir de pourquoi je ne sors plus le samedi soir à Paris, en dehors de mon grand âge, hein, j'entends. Trop de monde bien sûr, les gens agglutinés qui demandent à voir untel ou untel pour avoir enfin le droit d'entrer dans ces clubs si prisés. heureusement pour nous, nous étions avec des habitués...

Dimanche. réveillée en toute fin de matinée (si 11h45 c'est encore le matin un peu), un petit brunch à base des restes du frigo, quelques coups de fil, et pas mal de niaiseries à la télé. Aprem dvd avec Héloïse, entre suivage de film de filles et discutage de la vraie vie. puis un moment pour ce blog, une lessive qui sèche, des nouveaux draps qui hument bon le frais, et une douche chaude pour se préparer à la semaine pluvieuse que je pressens, dehors et dedans. J'ai fait un roman, je m'en rends compte, mais c'était ça ou rien, alors comme l'écrit daniel pennac dans son Comme une roman vous êtes libres de lire ou pas, de survoler, de chipoter, de lire plus tard... Moi, je vous laisse et je retourne avec ma couverture polaire m'abêtir devant la télé et essayer mon nouveau vernis à ongles au nom si prometteur : red dream.

...!

17/02/2007

Laundry Singy Day

Un samedi matin qui chante, réveillée par coup de fil sympa proposant un little italy pour déj. levée vite, douchée de près (ouais c'est le week-end), chanter sous la douche, sortir, se crémer, se saper, mettre une lessive en route, faire la poussière, en beuglant avec les cranberries à fond...
Remettre ma maison dans un état que j'aime, faire la petite vaisselle, trouver une place à la couverture que le grand schtroumpf a laissé derrière lui en partant s'oxygéner en bretagne, mettre alanis sur la platine et chanter avec, faire les carreaux en papotant au tél avec ma soeur (conversation super top du genre "fais chié le travail/oui moi aussi/ fais chié les sous/oui moi aussi/ et sinon ?..." une discussion de filles quoi).

Retrouver mon Elise rue Montorgueil, manger un bon petit plat de pâtes en rêvant à des vacances en gondoles... Sortir, enfourcher nos lunettes de soleil, et décider de se ballader. Faire un crochet pour admirer Saint Eustache, aux vitraux éclatants et à la "capacité volumique" (merci florence foresti) si top. Arriver au pont neuf et s'extasier sur cet appart, cette terrasse, et l'autre là, trop grand, et cette baie vitrée de rêve donnant sur la seine... Traverser et revenir par le Pont des Arts, en pull, soleil dans le dos, dans le nez, partout, du bonheur bien en avance - on est en février, je rappelle. Passer par la place carrée baignée de lumières, se faire aveugler par la façade du ministère de la communication en acier au soleil, s'attarder jardin du palais royal, se redire la chance de vivre ici parce que c'est trop beau.

Se faire attrapper par le Sephora rue de Rivoli, flâner une heure à essayer les nouveautés et copiner avec la vendeuse, repartir avec des points en plus sur la carte et quelques achats bien mérités (!). Finir par aller dans les Halles à la recherche de cadeau pour un bébé. Partager un fanta/jus de fraise presqu'en terrasse. Raccompagner Elise au RER, et rentrer à pied par mon chemin pref, toujours sous le soleil, toujours le manteau à la main. Faire les bisous du jour aux "petits carreaux" (équipe de jour).

Sortir le linge, l'étendre, mettre une autre lessive en route, Papoter une heure avec ma cousine loin. Faire pêter la soupape des deux côtés pour repartir presque sereines (...). Allumer l'ordi, mettre le nez dans msn, lire un peu mes blogs prefs et rire, passer rapidement, regretter de pas être plus près, se bouleverser, répondre à des mails, passer l'aspi avec un medley des années 60 à fond, poster un peu sur mon blog. Caler un dîner avec mon gang de gars du web. Caler l'heure du rendez vous du dîner des soeurs, et se préparer en musique (j'ai pas encore choisi ni la musique, ni les fringues).

Un samedi, quoi !

13/01/2007

It's sales time

medium_soldes.jpgYeah !! Fatalement, c'est un peu l'émeute, on est samedi, les gens se sont tous donné rendez-vous rue de Rennes et dans le quartier St germain, comme partout dans la capitale je crois, pour dépenser plein de sous et faire des affaires qui à la fin n'en sont plus vraiment, tant il y en a. Bref, les soldes quoi.

Pour ne pas déroger, moi aussi je m'y suis collée, avec Alexandra, ma soeur, et on a plutôt bien trompé l'ennemi ! Puisqu'on cherchait surtout des habits/chaussures pour ses enfants et dans les boutiques pour petits ce n'était pas trop l'affluence. On a tout trouvé : le manteau de l'ado (va-t-il aimer? parce qu'à son âge...), les bottes, jupes, blouses de la petite ; et les sweats et jeans de Lulu. J'ai même trouvé malencontreusement quelques hauts chez Gap (à 1€99 quand même!). Bref, contrairement au grand méchant loup des trois petits cochons, nous ne rentrons pas bredouilles.

Me reste à écrire quelques lettres de motivation (motivée, motivée qu'y dit le coach), à redécouvrir Paris je t'aime en dvd puisque j'ai la flemme de ressortir pour le ciné. A tester ce fameux poisson qui gît dans mon frigo. Et à écouter pousser mes cheveux.
Yeah !