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30/10/2007

De la vie et de la mort

Il faut mourir un jour. On le sait. Ca nous guette, la faucheuse tout ça. C'est pas gai gai mais c'est vrai.
Cependant ce qu'on nous dit moins, c'est que les pixels aussi ils meurent. Si, les pixels, les petits minuscules points lumineux qui tous ensemble forment les écrans d'ordis. Les premiers maillons du web, un peu, tu vois ? (pis si tu vois pas, paf tu cliques sur le lien wiki et tu verras, hein)

Ben, eux aussi, ils meurent. Alors pas d'affolement, c'est rare qu'ils meurent tous ensemble pas de suicide collectif en vue ton ordi va bien, mais c'est justement là que je voulais arriver...
Quand ils meurent, l'un après l'autre, toi sur ton écran tu vois juste une micro tache noire, et tu t'acharnes. Avec le truc spécial quand t'y penses, avec une lingette de VU quand tu nettoies tes lunettes, avec ton doigt quand t'en peux plus. Bref, tu nettoies.
Ou plus exactement, tu tentes de. Car aucune de tes tentatives n'effacera cette petite tache-là. Et pour cause, cette tache, c'est feu pixel 1 457 896ème du nom, un pixel dévoué et plein de bonne volonté parti trop tôt rejoindre le néant du Big Bang (ou un truc du genre).

Et toi, là, tout ce que tu trouves à te dire c'est que même si ça t'est déjà arrivé chez toi, où l'on déplore 2 petits pixels manquants, la leçon ne rentre pas. Tu ne t'y fais pas. Les pixels meurent au bureau aussi, donc.

Mais p***** ils meurent propres !

24/10/2007

Une pause déj culturelle

7a1d1185d95544499549a0d79e3db8d7.jpgJ'ai beaucoup parlé de mes pauses Cojean, daily monop devant l'ordi...
Mais hier midi, avec ma grande soeur nous sommes allées au Louvres découvrir l'expo sur l'Iran Safavide, Chant du monde. Une expo à laquelle je ne serai probablement pas allée, par ignorance , manque de temps ou de curiosité, si ma soeur n'avait l'occasion, à chaque exposition temporaire au Louvres, de venir découvrir et se faire expliquer celle du moment à l'heure du déjeuner.

Imagines : le Louvres désert (c'est mardi), tu sors d'un bureau où cette semaine tout brûle s'accélère et l'ambiance pèse partout sur tes épaules et ton humeur, un soleil de rêve et de la buée quand tu expires, tu chopes le bus à la volée, tu attends juste le temps de te faire chauffer par le soleil en te régalant de la vue des tuileries  et de la place des pyramides, pas de queue (oui c'est vide souviens toi)...

Et l'expo, des guides inspirées et passionnantes qui t'expliquent les objets d'art exposés, qui te racontent une partie du Moyen Orient à l'âge d'or. Et j'aurais sans doute apprécié quelques pièces seule aussi, mais sans guide jamais je n'aurai eu envie d'en savoir plus... Finalement, ces pièces de vaisselle, ces dessins, ces pages d'un manuscrit sacré calligraphié en perse sont aussi riches des anecdotes qui les entourent et ils nous deviennent plus précieux encore par ce qu'ils nous racontent. Et ce qu'il nous racontent ne m'arrive pas si bien sans guide.

C'est un métier. Et juste pour la bouffée d'air que ça apporte, j'avais envie de te raconter mon heure de déjeuner culturelle.

21/10/2007

On me confirme en régie

2f4b467a7e84b876050d5d02506395e7.jpgQue l'hiver est là et bien là.
Comment j'en suis sûre ? Les maillots, les tongs et autres crèmes solaires sont bien sagement remballés tout en haut de l'armoire, et à leur place fleurissent écharpes XXL, gros pull, gants et manteaux de toutes les couleurs. Oui je m'amuse bien les dimanche soir... En plus ayé j'ai mis le chauffage mais pas de gaité de coeur, on est octobre je rappelle et pourtant on culmine à -3 au petit matin (ça promet). Et c'est toujours un petit peu déprimant le fameux ménage d'hiver des placards (adieu biafine, bonjour magné B6).

Heureusement, j'ai fêté cet aprem les 12 ans de mon Léon, rires et calins à gogos, des commérages en cuisine avec Alex, faire le GPS pour certains, l'allociné pour d'autres (la routine...). Bref, un week end passé en éclair, avec les amis le soir, le matin, tout le temps, des Latte, des croissants, des nouvelles plaques, un match de finale au pub rue du Jour avec une paire d'Eric, et Jack Malone sur france 4 qui présentement attend que je finisse mon tri et cette note pour que je daigne le rejoindre... Ah, Jack.

Bonne semaine à toi aussi. 

20/10/2007

La pied à l'étrier

Un spécial Tribute to ...

Petit débrief de mon vendredi.
La grève, encore, des bagarres aux stations de vélib que je dépasse à pied puisque pas de bus, pfff les gens sont fous et les grévistes font chier. Du taf ras le nez, trop de choses, trop de monde à gérer, un déj avec ma soeur.

Le soir, les corrections d'orthographe du petit, les langues qui fourchent, la soirée : file de droite file de gauche chez Maxims, un cheeseburger et plein de frites cuites ou pas (!!).
Heureusement on se prépare le week-end qui va bien, à Londres, et je te raconte pas l'épopée que je vis pour tenter de régler les billets réservé par temps de greve.... Ca m'occupe un chouille du coup et ça m'énerve aussi. y'a plein de dents dans le caniveau !!

Dîner avec les amis : Miss Blablabla, Romain Libeau et sa mèche, et Eric qui nous rejoint après un direct expérimental. Les absents  avaient des bonnes raisons :  Blü au foot, Ltz au rugby, Zoé en soirée cocoon. Eric (Ltz) nous rejoindra à l'hôtel Coste pour le verre de la consolation de "pas de soirée maxims parce que trop trop de monde". Une rencontre du 3ème type avec une tentative de clone d'Angelina Jolie... Chercher un taxi longtemps, rentrer, papoter, boire un pisse mémé et au dodo. C'est pas tout ça mais le samedi matin y'a starbucks !

18/10/2007

La grève, un divorce et un anniversaire

Entre les grèves de m****, l'annonce de la séparation à 13h, celle du divorce dans la foulée, on attend pas la suite mais on sait qu'on l'aura... Trop de communication tue la com' non ? Bref c'est un autre débat. Entre ma journée, remplie de taf, commencée le Latte à la main marchant vivement dans un Paris ensoleillé avec des airs d'exode, tout le monde en surface, en rollers, en vélib, en trottinette, en baskets, en scooter, en vélo, en voiture (beaucoup trop de monde d'ailleurs)...
 
Avec tout ça j'en ai presque oublié qu'aujourd'hui il y a un an, je travaillais encore pour le Grand à la chevelure cirée au baranne et aux phrases restées dans les annales ! Dans ces derniers jours de citronnade (difficiles les derniers jours, attendris, rageurs...) j'ouvrais ce petit chez-moi virtuel en pleine brume émotionnelle. Pas sûre de le garder, pas sûre d'assumer non plus, j'avais inventer un pseudo qui n'a pas durer plus de quelques jours. Et là, le temps me manque pour le bilan qui monte aux lèvres ausitôt que je pense "un an". Ce que je peux dire vite, sans trop voler du temps dont j'ai besoin pour finir ma journée char-gée (oui en deux mots, parce que tu vois cette journée là elle en vaut deux, au moins!) : c'est que vite après le "un an" dans ma tête y'a collision entre "déjà!" et "seulement!"...
 
Alors, puisque c'est ici je viens livrer trop, un peu, beaucoup de moi. Puisque c'est d'ici que sont parties quelques jolies rencontres. Pour ça et le reste.
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17/10/2007

Chuuuuut, je buzze the brand

Donc, aujourd'hui toute à l'heure, une journée à base buzz, du culture buzz, du buzz paradise, du mry piscine buzz, du buzz en entrée en sortie en dessert... Du buzz en développement (durable ?) rapport à l'entrevue ministérielle dont j'ai fait la sortie (comme d'autres font les sorties d'école) pour n'avoir pu me libérer à temps.

Bref, là d'abord, je vais dormir et méditer sur toutes les choses connes ou moins de ce soir. Une soirée où on a tous fait le boulevard Saint Germain de la Sorbonne à l'Assemblée Nationale, à pied, en vélib, en bus, en long, en large, du côté pair ou impair, seul ou accompagné, à la recherche du 246, du 245 ou du 102... Hinhin. Quand on n'a pas de tête, on a des jambes, comme dirait ma mère...

ps : j'oubliais, j'ai gagné un surnom ce soir, l'anti-fourche, merci mini boss (quand même on est sûr ?)

16/10/2007

Un matin qui rit

63db6adaeaf0254dc08899187463dee2.jpgLe réveil sonne, 6h59, dans ma tête je râle très fort, en vrai, je bouge d'un cil et pas trop vite. Quand le bip bip de la deuxième alarme, celle sans laquelle je ne me lèverai pas, me vrille la tête, je me lève (et je te bouscule, tu ne te réveilles pas, on connait l'histoire et la chanson).

Je mets l'eau du thé à chauffer, je sors special K et le fromage blanc, et me vautre en position j'ai-super-froid-suis-mal-réveillée-laissez-moi (super technique comme position, hein!), enroulée dans mon plaid Ikea en polaire sur mon canap, les yeux peinant à faire la mise au point sur Bruce Toussaint et son équipe.

Et je continue ma phase d'éveil, et à un moment, quand Bruce est censé nous exliquer le temps du jour, paf, un plan en extérieur nous montre l'invité (BHL) qui salue Caroline et Léon et monte en voiture, la caméra suit ensuite les deux journalistes qui retournent chez Canal avec un Léon visiblement en joie. Bruce qui commente le plan, se met à rire tout haut avec un blague digne du collège, et tout le plateau nicasse, et me voilà, à ce moment là bien réveillée (une heure a passé quand même) et nicassant avec eux. Ok, la journée commence bien ! Rire de bon matin, y'a rien de tel, ma bonne dame.

15/10/2007

Y'a des lundis comme ça

b3771d17d861c7c6a90ba3cc3b9dc6aa.jpgPlus de café à la maison, une grosse réunion client portes fermées au bureau quand j'arrive donc la cafetière en otage à l'intérieur. Des clients déjà en plein forme, des fournisseurs en retard, des deadlines malmenées, la secrétaire de direction qui aligne les bourdes et envoie la liste du personnel avec statuts, coeff, niveaux et types de contrats à tous, au lieu de la liste de tel remise à jour !!! Bref, une semaine qui commence bien quoi.
Quand il faut déjà aller mendier une tassounette de café au studio de créa à force de sourires, quand il faut d'entrée de jeu bousculer le planning de la semaine pour cause de dommages collatéraux.
Quand les nouvelles déprimantes tombent les unes après les autres...
Rien qu'envie d'un sac d'enveloppes.
 
Update de 12h29 : ajoute à ça que la régie de Bruxelles m'apprend en direct que cette s***** de Penelope Cruz se tape Javier aux Maldives dans les pages intérieures de Voici et t'auras l'humeur du jour... Pour me sauver je ne vois qu'une chose, le bandeau, le bandeau!!!