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05/08/2007

C'est l'été !

0b519fed1eb569faebeb283dfd712679.jpgHier, pour fêter ce premier jour aux airs d'été à Paris avec Zoé, Miss Blablabla et Cédric on s'est fait une aprés-midi à la carte !
Un peu de culture artistique au Jeu de Paume avec l'expo Pierre & Gilles (une très belle mise en scène, la surprise réside dans les encadrements tout aussi travaillés que les photos), un peu de terrasse, un peu de shopping (on se souviendra longtemps du maillot American Apparel digne de Dynasty)...

Notre troupe est rejointe par ma soeur d'abord à temps pour encore un peu de shopping et par Blü à l'heure de l'apéro (footeux tous les deux qui surveilleront le score jqusqu'au match nul final). L'apéro donc, encore Joan Collins, et le resto : un de mes Thai préférés rue Tiquetonne.

Entre autres sujets autour de notre table : les vacances, les mésaventures en métro, les gags en métro, le vélib', le golf, le foot...et malheureusement pour le seul homme du soir, les cosmétiques, les chiffons ...!!!

Une journée où j'ai joué les petits reporters, en espérant secrétement que Pierre & Gilles nous encadreraient ?... (je mets les photos sur flickr dans l'aprem, hein)

31/07/2007

Un peu de ma vie, aussi

86693baa1f85459ee863327f1b15377b.gifBosser. Bosser. Bosser. Râler. Re-bosser. Checker mes mails. Rire. Répondre aux mails, au tel.
Faire des trucs d'agent secret Gare de l'Est.

Boire un Joan Collins en terrasse. Rire. Lire Voici. Se moquer. Ne pas féliciter les gens qui font la maquette. Etre pompette. Passer quelques coups de fil. Envoyer des textos qu'on signe à deux (où en substance on aime les gens et on les trouve beaux). Manger un loveburger (que la serveuse elle croyait qu'ils se cassaient le cul à les couper en coeur en cuisine avant de voir le moule !). Rire. Parler un peu du boulot, de mes soeurs, des arrêts maladie, des updates de l'escalade des services, de la coupe du monde de 98. Un peu du jeteur de riz aussi, mais on s'en fout.

Parler des vacances. Penser aux vacances. Rêver des vacances. Avoir envie et besoin de vacances.
Dis, on part quand en vacances ??
Se répartir les rôles dans l'équipe, qui fait les courses, qui est drôle à l'oral, à l'écrit... Et se raccompagner jusqu'où il fait noir et peur, et s'accrocher à la poubelle, et se rafraîchir la mémoire. Toutes les 3 minutes.

Et rentrer (bien comme il faut dans la lumière). Réfléchir à ce que je vais trouver de blanc et bleu pour jeudi. Ne pas pouvoir échapper au plaisir du petit couple d'en face. Sourire. Mettre un peu de musique. Prendre mon bouquin et ne pas penser à la to do list de demain...

ps : la photo c'est une spéciale dédicace à celui avec qui j'ai passé la soirée et qui, du haut de sa mémoire de grande personne, l'appelle Dora...

27/07/2007

Mon jeteur de riz

Il s'en est allé jeter du riz ailleurs. A ma demande. Après les "montagnes russes", la "rééducation". Pas si dur finalement, presque juste du soulagement.
Le voir. Même pas mal, même plus envie.

Va, jette ton riz, je vais rester là un peu, regarder ce que moi, je peux faire pousser en continuant mon chemin.
Fin de la parenthèse.

26/07/2007

Bris de verre et mal de tête

Ou comment vous décrire ma journée d'hier...
Le week-end dernier, j'ai fait une descente remarquée chez Sephora. J'avais de vraies bonnes raisons aussi : plus de touche éclat YSL, plus de parfum, plus de crème de jour tout ça et un bon de - 10 % à utiliser avant fin août.
Evidemment, je suis ressortie avec ce dont j'avais besoin et un peu plus (je reste une fille), la nana de NARS ayant très bien fait son taf.

Bref, à priori j'étais parée pour finir l'été sans avoir besoin de retourner et ma CB pouvait souffler un peu...
Mais non.

63e0d24fc56cf8b075a3a1b4c58e999e.jpgC'est pas comme ça que ça va se passer. Parce que dès ce week-end il va falloir que je coure les Sephora pour retrouver mon parfum, une édition limitée de Paul Smith qui commence à devenir difficile à trouver.

Parce qu'hier, en voulant me parfumer, bêtement, j'ai ouvert le joli packaging cylindrique. Et que comme je suis un peu brusque je l'ai ouvert prestement (pour pas dire autre chose) et que du coup je l'ai bien ouvert. Mais le flacon, qui n'est ni rien du tout tenu dans cet emballage (d'ailleurs Paul Smith si tu m'entends je suis pas super pour, hein) s'est échoué lamentablement sur mon parquet devant la cheminée. Yeah. Donc, je reprends, un flacon en mille morceaux de verres, 50 ml d'elixir odorant répandus entre mon canapé et la cheminée, des micro-bouts de verres coincés entre les lattes du parquet (on parie que je continue d'en retrouver dans 5 ans). Et le mal de tête qui monte, parce que même si j'adore ce parfum, même si c'est mon parfum d'été (par définition plus léger que celui d'hiver) là, tout d'un coup, ça sent beaucoup trop la fille qui cocotte.

Depuis j'aère, et je me dope à l'efferalgan. Et je me prépare psychologiquement à retourner acheter du parfum ce week-end. Joie et al!ègresse...

24/07/2007

Et sinon, y'à mon prénom

4d0b900fe8dcf91d876dc074daca0bf8.jpgBon, alors l'histoire c'est qu'on a tous un prénom.

Que nos parents ont choisi (parfois aidés, Corinne et le papa de Charles, si vous me regardez, je vous embrasse). Et que depuis les gens utilisent pour nous interpeller, pour attirer notre attention, pour parler de nous. Pour nous appeler quoi.

Ce prénom on le porte. Comme on veut, comme on peut, en bandoulière quand on l'aime bien, en catimini quand on n'est pas fan, on en change vraiment si c'est le drame et on choisit un de ceux qui suivent (si parce qu'on en a plusieurs, hein, forcément), on le détourne, on le tronque, enfin on s'arrange avec. Le mien me plaît, je le porte donc sans souffrance.

Dans certaines familles (la plupart, ne nous leurrons pas), la petite enfance voit fleurir toutes sortes de surnoms auxquels on répond la bouche en coeur. Je n'échappe pas à la règle. J'ai eu mon lot de déclinaisons de "Mathilde", chacun a gardé celui qu'il préfère d'ailleurs, du coup dans ma famille chacun m'appelle comme il aime et je sais qui me parle à mon surnom autant qu'à la voix, je te raconte pas la logistique ! Le surnom le plus usité, est souvent celui que les gens entendent le plus, dans mon cas, c'est celui de ma mère. Mes soeurs, beaux-frères, neveux et nièces usent eux aussi de ce "Mathildou" qui n'a pas eu le temps de tomber dans l'oubli, trop content de resservir. Fatalement, mes amis d'enfance, mes premiers amours et les gens qui me connaissent depuis avant Paris ne m'appellent que comme ça. A une période, c'était même devenu flippant que quelqu'un m'appelle "Mathilde" car ça ne présageait rien de bon pour la suite, en général l'engueulade n'était pas loin... Voilà pour le premier cercle d'appellation contrôlée.

Là où ça se corse c'est quand ça dérape.

Quand t'es grande, et que les surnoms ce sont des gens de ta vie de grande qui te les donnent. Avec un peu de chance, tu tombes sur les attendus mignons "la petite", "louloute", "bichette" que tu apprécies chez ceux que tu as laissé entrer dans ta vie, et que tu utilises toi aussi à l'occas' (et parfois plus) pour d'autres.

Et puis il y a les autres, ceux qui sortent de la basse-cour, les noms d'oiseaux ou de volailles, ceux qui impliquent trois liens de parentés différents et au moins deux opérations chirurgicales, ceux qui ressemblent à rien et ça, ça sert à rien (j'ai bien vérifié dans ce cas là j'ai le droit de le dire). Alors même si les gens qui t'en affublent, tu les aimes bien, ça t'énerve. Même si tu sens bien que c'est plutôt fait comme une valeur ajoutée, un vrai truc gentil. Ca te gêne aux entournures, t'as l'impression que ça te diminue un peu d'être la "petite", la "fifille" et t'aimes moyen, en vrai. Mais c'est parfois dur de le dire calmement sans paraître tarée.

Alors je l'écris. Sinon, y'à mon prénom, il s'use pas quand on s'en sert et j'y répond à coup sûr.

Difficile

Un peu. Là.
Juste le temps d'y penser.
...
Et oublier.
Vite.

ps : dis grand schtroumpf, vite ça peut être vraiment vite cette fois ?

22/07/2007

Javier partout à Paris

Sur la colonne Morris devant moi, Javier en affiche... si tu sais Javier. Dans les rues de mon quartier, Javier. Sur la route du bureau, Javier. Et moche comme tout sur cette affiche.

Alors, moi forte de ce moment volé à la terrase du Martinez, en mai dernier. j'ai envie de vous le montrer tel que je l'ai eu en face de moi, quelques heures. Jolies. Les heures. Suspendues. Et lui, magnétique et tout. Du coup j'en profite pour remercier les petites mains qui se sont chargées de récupérer quelque chose de ces photos prises sans flash, oué pasque la fan attitude ça va pas trop avec le côté appuyé des regards...

Bon, enfin, le voilà.

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Javier, si tu passes par là... oh ca va... it worth the shot !

Un samedi de fille

Du soleil (le vrai) en promenade du matin dans mon quartier que j'aime, un thé à la main, le pas preste en direction des magasins pour une séance de shopping comme on sait les faire. Une matinée remplie d'essayages et de passages en caisse. Retrouver petite walkyrie pour un bagel en début d'aprem, aller ensemble dans l'antre (Sephora) y laisser à 2des points de fidélité valant un aller/retour dans le sud. Mais repartir, toutes jolies avec tout pour faire pareil chez soi, oui ça marche...(merci à Marie la démonstratricetop de chez Nars), et passer à l'étape verre en terrasse, cette fois nous serons sages (jus de tomate). Hier soir, nous avons testé des cocktails aux noms évocateurs et à la saveur appréciée... Le mien ? Un joan collins, ce qui m'a valut un coup de fil mi-curieux mi-inquiet d'un Kho Lantais intrigué !

Aujourd'hui dimanche, du boulot à faire, baaahhh, une réu de lundi à préparer, un bon moment à passer avec les amis du starbucks du dimanche, une nouvelle coupe de cheveux à montrer, tout ça...

Bonne nuit.