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16/07/2007

Rentrée. donc.

3fefc0c8733315da2010b5d1e69871e5.jpgLà. Heure de déj juste tassée.
Café tout frais passé. Même pas raté, je fais des progrès en café pour 12, c'est dingue... bref.
Me voilà derrière mon bureau, entre la fenêtre où tout est gris pluie et la double porte, classée je ne sais plus trop quoi, bien fermée. Arcad Fire dans mes oreilles. A me prendre la tête sur un chemin de fer qui change 20 fois par jour... Ahlala.
Le week-end cannois fut comme prévu, ensoleillé, oxygénant et fatiguant. Beaucoup trop de gens dans le train du retour, les gens (si tu sais bien, "les gens"...) tous au taquet qui s'engueulent pour une place, sortir en prems, le dernier sandwich, les taxis tout ça.
Mais le soleil, la mer, nager, rêvasser échouée sur mon drap de bain avec le soleil qui chauffe partout, voir un peu la famille, vivre en mini robe, n'avoir de priorité que les indices des crèmes solaires et l'horaire de l'apéro.
Retrouver ma copine au Grand Café, boire du coca light, terroriser le serveur de notre rang, faire les pétasses avec lunettes de mouches so 60's, aller grignotter une pizz'. Et parler, avec les étoiles dans les yeux, de pourquoi toute cette luminescence, pourquoi toute la Russie dans ma vie : les montagnes, la roulette, les mojitos... (comment ça le mojito c'est pas russe ?!)

Et rentrer. Et bosser. Et la sinusite qui passe pas. Et le blues qui s'installerait presque.
Allez, une soirée de filles ce soir et il n'y paraîtra plus.

En haut, en bas, à Paris, en Russie ou ailleurs, moi aujourd'hui je veux bien plutôt le "super moit-moit" ou le coup de fil à un ami.

ps : l'est belle ma plage quand même...

13/07/2007

Hop là

Ce soir, un goût de vacances...
Mon sac au bras je vais courir gare de Lyon, sauter dans mon tgv, m'arranger pour que le "place assise non garantie" de mon billet pris hier se transforme en "super place assise où dormir tranquille". Cette nuit, un peu avant les 12 coups de minuit, j'arriverai en gare de cannes : "cannes, cannes, 2 minutes d'arrêt, prenez garde à n'avoir rien oublié dans le train" (avé l'acent hein)

Une fin de soirée avec parents, soeurs, et amis dans l'appart des vacances, je pense que je vais faire un crochet par la mer avec potes retrouvés et si la température s'y prête, je saurai me jeter à l'eau comme il se doit... J'aurai une pensée pour les qui restent à Paris ce we.
Le mot d'ordre du week-end étant ne pas en perdre une miette, je ne me laisserai pas tenter par une grasse mat' (et m'efforcerai de rentabiliser les 10h de train) et prendrai le petit-déj entourée de mes neveux et nièces sous le soleil, avec la table en plastique tout comme dans la pub de feu mon ami ricoré (sauf pas de chevaux sauvages).

Ensuite, à 11h, chez ma copine pour cure d'ébouriffage et courage en tongs dans couloir, je sais coloc va m'adorer (encore), et parlage et racontage de détails (oulala ça croustille). Barbara, fait chauffer le jus de goyave et O-zone...
Dans l'aprem, la plage.
Et y rester. Et n'en repartir que pour le train du dimanche soir. et pleurer dans mon sandwich dans le train du retour.
Luminou fallait pas me laisser comme ça (toi aussi tu chantes sabine paturel ?) pour les states, avec qui je vais pouvoir parler de mes problèmes de verbalisation entre cannes et paris en seconde classe ?!

12/07/2007

Envie de vacances

78da4482033aa1e0e5f6d35fcdad69d6.jpgRien que de très saisonnier...
C'est vrai.
Mais ça démange bien, là. Juste là.
Là où normalement à cette date je devrais déjà être bronzée. Là où on devrait se dire en me croisant, quelle bonne mine, tout ça.
Là où juste j'ai le teint d'un efferalgan oublié sur le coin d'un évier.

Envie de soleil, de nager jusqu'à la bouée, de sentir bon la crème solaire à longueur de journée, de laisser tourner mon Ipod en bronzant calmement. De me lever avec le soleil, sans rien du tout réveil qui sonne. De humer l'air de la mer au petit déj que je prendrais en traînant en terrasse.

Un peu le genre de vie que toute ma famille mène en ce moment même à Cannes quoi. Oui, je suis jalouse. Oui c'est moche. Mais c'est humain. Ca tombe bien, je suis humaine... je crois.

10/07/2007

Bon voyage

Je me lève (paf cloclo chante dans ma tête...) et je t'imagines en route vers la mer Egée (c'est pas celle là?) et le Golden Gate, tout ça. Tu dis quand t'es bien arrivé, hein. Après t pourras faire que lire mais d'abord tu dis. Bisous et pince toi : c'est la quille !

09/07/2007

Romanesque

f3f2bd646d7b90392ffef20e852c3db8.jpgDepuis hier, ça rime avec cauchemardesque.

Parce que, l'été arrivant, les magazines féminins nous survendent toute histoire de fesses (fut-elle d'amour) et s'attachent à lister tous les partout où le coup peut frapper, des attendus : la plage, le bar, la boîte, le club med; aux courus d'avance : le boulot, le métro, les mariages des copines; en passant par les insolites et les improbables que je ne citerai même pas.
Sans oublier, l'éternel ex qui reviendrait d'on ne sait où, juste pour se jouer la ritournelle du "si on terminait ce qu'on a commencé", ce qui en langage de mag féminin de l'été signifie, une ou deux soirées torrides.

Et le sempiternel papier sur le besoin des filles de mettre du romanesque dans leur histoires de cul. Ou d'amour. Ou les deux. Et c'est là que cosmo et moi, on n'est plus très d'accord.

Bah oui. Quand cosmo parle de romanesque, il s'agit toujours au bas mot, d'un homme marié qu'on arracherait à sa petite famille, de son cousin Germain avec qui on jouerait au docteur (la trentaine en vue, je précise), de l'Ex (avec un grand E parce que c'était Lui) de sa meilleure amie avec qui on découvre une sexualité audacieuse, de son meilleur pote après une soirée alcoolisée... Romanesque, qu'ils disent.

Moi le romanesque je voyais pas ça simple, simple mais pas non plus juste pour satisfaire sa libido.

Alors on va dire que je suis pas d'accord avec Cosmo là-dessus. Et surtout, je m'éloigne du romanesque direct avec mes bottes de sept lieues... Et la presse féminine, je vais faire une petite pause, hein, parce que quand le soleil ne tape pas fort fort et qu'on a pas les pieds nus dans le sable on se rend vite compte de ses limites.

ps : et tant que j'y suis, dans l'article "35 idées pour être sexy dans la vie de tous les jours", je suis pas super pour passer l'aspirateur en robe de soirée, hein.

05/07/2007

Rendez-nous l'été !

"Let the sun shine" comme pourrait le traduire littéralement Nelson Montfort avec son inimitable accent. C'est vrai quoi, je voudrais pas ressortir l'éternel et inusable "y'à plus de saisons ma bonne dame" mais quand même ca commence de suffire là. Le gris, la pluie, le vent, le froid, les trop rares éclaircies... Marre.
Laissez-nous sortir les jupettes et autres robettes d'été, laissez-nous tester l'efficacité du nouveau déo suprafort de chez machinette, laissez-nous bronzer dans un parc à l'heure de déj,...

Au lieu de ça, me voilà, début juillet, qui lorgne ma carte d'abonnement point soleil et qui me décide à aller bronzer en cabine, juste un peu, pour le moral, l'effet bonne mine boostant de celle qui devra encore patienter deux mois et trois bouclages avant les doigts de pieds en éventail sur la plage.
Même marcher la nuit dans mon quartier, en papotant, ça devient l'expédition, blouson dûment boutonné, écharpe de 3 tours au cou, pffffff.

Envie de sortir en débardeur, de crever de chaud en terrasse le midi, de me maudire si j'oublies mes lunettes de soleil à la maison. Enfin tu vois... Quoi "je râle", oui je râle et alors, tu peux faire quelque chose pour moi ? Tu peux me ramener l'été ? Non. Bon, bah alors tu me laisses râler...

02/07/2007

Réveil sensible

Là. Juste là.
Pas franchement encore décidé s'il est douloureux, agréable, chiant ou autre chose encore. Juste tous les jours un peu plus.
Ou moins.
Les montagnes quoi.
Russes, hein.

29/06/2007

Dents de sagesse

Soyez sages, qu'ils disent.
Bah pas si sûr que je veuille moi.

Et qui m'a prévenu qu'être sage c'était juste avoir super mal entre le menton et l'oreille ? Bon c'est chronique, c'est banal, c'est pas grand chose, mais depuis deux jours c'est mon quotidien.
J'ai mal aux dents.

Et le plus chiant c'est pas que mes dents poussent et que mon jean-dentiste (oui parce qu'il s'appelle juste Jean...) ne veuille pas les enlever parce qu'il y a la place et que y'à pas de raison d'enlever des dents saines blablabla (alors que moi entre nous, trois gros trous qui se font sans drogue dans mes gencives, je trouve que c'est une bonne raison); non le chiant de l'histoire c'est que ça rétrécit au strict minimum mes seuils de tolérance - certains étant déjà bien bas au naturel...

Ma tolérance à la connerie de certains, aux drôles de mots des autres, au rapprochement de lui, aux départs précoces. Toute rassemblée que je suis autour de ma douleur, toute concentrée que je me veux pour faire mon travail comme il faut, pour que l'absence de miniboss ne se ressente pas, j'ébrèche mon habituel blindage.

Et leurs mots traversent. Et m'ébranlent. Plus que de raison. Et je tourne en ronds de colère dans ma tête, comme un lion en cage en attendant que ça passe.

Parce que ça va passer je sais. Pourvu que je ne dise pas trop de conneries jusque là. Que juste je me tienne.
Que je reste putain de sage.