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24/03/2007

Question existentielle

medium_P151.gifDis, grand schtroumpf, on fait comment pour passer à l'heure d'été quand dehors c'est super l'hiver ?

Et aussi, si jamais tu peux faire quelque chose pour ce printemps se ressemble... enfin, hein, moi ce que j'en dis, c'est qu'on se gèle quoi.

Journées chargées

medium_15-Ebisu_-_Jour_de_pluie.jpgUn samedi avec le réveil à 8h30 déjà. Un samedi avec ma petite soeur de Cannes (ma voisine de vacances) qui vient passer la journée à Paris avec sa maman. Du coup, aller les récupérer à la gare de Lyon à 10h, les accompagner au parc des expos pour le salon de l'esthétique (et ouais...) et rester déjeuner avec elles dans un troquet du coin. Puis repartir sous la pluie glacée, affronter le macadam pendant 15 minutes qui semblent très très longues. Friser (et ben oui, la pluie !). Rentrer enfin, après juste toute la ligne 8 en métro, mais que font tous ces gens dans mon wagon ??

Arrivée, se poser devant l'ordi, les cranberries à fond, pour me secouer les neurones, me défaire de cette apathie d'après la pluie battante froide sur mes tempes, ma tête et mes nouvelles bottes. Pffffff.
Il est peut-être question de sortir ce soir, et même si Mars se pare de toutes les qualités de l'hiver polaire, même pas peur et encore envie de jouer à se dégourdir les jambes. Un peu pour oublier que bientôt 28. Beaucoup pour le plaisir juste, comme l'a si bien chanté Herbert Léonard en son temps, hein.

Sinon, demain, voir mes parents, donc me lever tôt et essayer de me faire la tête et l'air de la fille sage qui bosse et se couche tôt qu'ils aiment penser que je suis. HAHA. Bref. Aller jusqu'après le périph, l'A86 et les voir, eux et les petits d'une de mes soeurs. Et essayer de ne pas rentrer trop tard pour essayer de me reposer avant d'attaquer nouvelle semaine que je pressens bien mouvementée au boulot. Et passer quelques coups de fils, faire ma fille le temps d'un masque ou deux, étendre ma lessive, oublier l'envie de shopping qui me grimpe l'échine depuis quelques jours, la refouler en écoutant fort du rock (si, ça marche) et décider le programme de ce soir.

Bon, bah voilà, rien que de l'écrire ce week-end, j'ai comme un coup de fatigue... Mais c'est ça la vie, rempli. Non?

18/03/2007

Bon, déjà ils m'ont rendu Radioblog

medium_thumb_agenda2.gifOuais, parce que dans 20 minutes cette semaine, ils disaient que c'était pas sûr que radioblog réouvre, que peut-être il était mort, tout ça, rapport de la Sacem et aux gros sous. Mais heureusement il n'en est rien. Radioblog demeure et mes chansons du jour ont encore un bel avenir devant elles !
Sinon, boulot fini à la verte vallée, boulot à l'agence 'cequeçaveutdire' commence mardi normalement. Cool. Hâte... A l'air bien passionnant.

Semaine prochaine se profile chargée comme moi quand je reviens des courses. Genre, un nouveau boulot à commencer alors des trucs en pagaille à retenir dans ma tête, une soirée d'au revoir pour l'ami qui s'expatrie le jeudi, un rendez-vous boulot avec le directeur de mon ancienne école pour caler avancement de projet top, des putains de bonnes ondes à envoyer à l'amie près de la mer lundi aprem (plein), des billets de train à booker pour aller la rejoindre justement et s'ébouriffer en vrai... Et continuer de voir ceux qui comptent depuis toujours ou peu, prendre des nouvelles de la famille un peu loin, s'étonner que le temps passe si vite et savourer la dernière semaine de mes 27 ans.

Et profiter de radioblog, abuser de chansons qui vont si bien avec nos vies de jours ou de nuit.

15/03/2007

Pas perdue, entre parenthèse juste.

Entre préparage de transfert d'un plan A ( verte vallée merdique je peux le dire maintenant... ah liberté quand tu nous tiens) à un plan B (plein de promesses, croisage de doigts, tout ça), préparages actifs de la soirée d'au revoir au revoir (que celui qui ne chantonne pas président dans sa tête aille se recoucher de suite) de l'année ( quoi je tease ? je fais ce que je veux...), entre oubliage ferme de bientôt passage à l'année de plus, entre chamboulage personnel rapport à plan B, entre tout ça, je n'oublie pas que j'ai un blog et que je suis censée venir y dire des trucs.

Mais, là, je suis juste une peu occupée, alors je repasserai vite ou à l'occasion ou en musique ou je vous ébouriffe hein en même temps pour ceux qui connaissent F.F notre reine. Mais je m'égare... Bon il est tard, j'ai sommeil ma mission adriennesque de la soirée étant remplie, je vais aller d'un pas décidé retrouvé mon polar de cette nuit : 613 de tobie nathan pour ne rien vous cacher.

Bon, j'ai fait un post, petit mais c'est tout de même un post. j'ai aussi mis de la couleur pour montrer ma bonne volonté... alors je peux vous le dire maintenant, aujourd'hui, jeudi ce n'est plus ma fête ;)

09/03/2007

B comme

Plan B
Juste après A (qui n'étais pourtant pas le premier non plus)
Bande son (facile cf plus bas)
'Bon nouvel accent de fille enrhubée'
Bonne nouvelle
Brunch (là pas si facile cf mon Gmail embué...)
Bon rétablissement
Bon week-end ?
emBourbée
...

Ce qui est sûr c'est que la semaine prochaine va voir se jouer quelques uns des mots les plus importants et qui ne commencent pas par des B. Croiser le bois, toucher les doigts mais pas rester coite. Comprenne qui pourra.

06/03/2007

Malade.

Et voilà, j'avais pourtant cru que j'y échapperai cet hiver et ben nan. La grippe m'a reconnue et rattrappée. C'est nul.
Du coup me voilà dans le brouillard, entre mes quatre murs, le corps vrillé de courbatures comme si j'avais fait 8 jours de sport non stop ou un parcours du combattant, la voix de ma nièce de trois ans, une couverture polaire toujours à portée de la main. Fais chier.

25/02/2007

Week-end en vrac

Vendredi soir, après une entrée remarquée en seconde vitesse du plan B, un dîner entre filles à la maison, devant le cultissime spectacle de Florence Foresti, ambiance bon esprit garantie !

Samedi, après un peu de housebitching, un déjeuner rue de Buci, une ballade juste avant que le ciel ne pleure sur paris, un moment de détente chez Biguine avec mes coiffeurs préférés et leurs vannes éventées. Plus tard, un taxi qui traverse Paris pour aller pendre la crémaillère de Fred qui fait le grand saut (si, celui de l'appart avec Mademoiselle sa chérie). Au programme, une arrivée remarquée, talons claquant sur les pavée d'une petite rue arborée près du métro Blanche, bouteilles s'entrechoquant dans le sac... Le temps de se faire viser par la lumière rouge du pistolet jouet d'un môme au 4ème étage, trouver le bon immeuble, faire le code et en même temps accompagner mentalement GG (rentrée de Madagascar !) dans son parcours du combattant des bus/métro et cie pour nous rejoindre. Apprendre que de la lemon team seules les filles (Christel nous rejoindra par la suite) ont fait le déplacement, l'un étant mis KO par une migraine, l'autre ayant une poussière dans l'oeil et le troisième faisant valoir son joker... Ah lala, dire que la veille les 3 étaient vaillamment et au péril de leur petite santé en train de se pokeriser à 20€ le tapis chez un autre larron. Passons.

Pendant ce temps-là le temps passe. Une heure et demie du mat, on fait la bise, on salue et on se sauve. En quête d'un taxi dans ce quartier qu'aucune de nous trois n'apprécie franchement. Nous trouvons un premier taxi que nous décidons de laisser à GG, elle rentre seule, alors que Christel et moi co-taxi-ons. Mais voilà, notre Gg revient mi-dépitée, mi-hallucinée, le gars a voulu lui extorquer 40€ sous pretexte qu'elle était seule dans le taxi et qu'elle allait à la Défense, super, on décide donc vu l'état du trafic de descendre un peu la rue Blanche à pied direction l'Eglise de la Trinité pour en trouver sur le chemin et vite, changer de quartier. Après avoir croisé quelques groupes de jeunes aux propos bien salaces et pas très engageants, nous trouvons enfin un taxi pour la Louloute. Nous devrons en appeler un pour nous arrivées à la Trinité car, on n'en a plus vu, jusqu'à ce que le nôtre arrive suivi de 2 taxis libres et sans compteur tournant, évidemment. Un rapide tour au Tania pour une dernière coupe, juste le temps de me souvenir de pourquoi je ne sors plus le samedi soir à Paris, en dehors de mon grand âge, hein, j'entends. Trop de monde bien sûr, les gens agglutinés qui demandent à voir untel ou untel pour avoir enfin le droit d'entrer dans ces clubs si prisés. heureusement pour nous, nous étions avec des habitués...

Dimanche. réveillée en toute fin de matinée (si 11h45 c'est encore le matin un peu), un petit brunch à base des restes du frigo, quelques coups de fil, et pas mal de niaiseries à la télé. Aprem dvd avec Héloïse, entre suivage de film de filles et discutage de la vraie vie. puis un moment pour ce blog, une lessive qui sèche, des nouveaux draps qui hument bon le frais, et une douche chaude pour se préparer à la semaine pluvieuse que je pressens, dehors et dedans. J'ai fait un roman, je m'en rends compte, mais c'était ça ou rien, alors comme l'écrit daniel pennac dans son Comme une roman vous êtes libres de lire ou pas, de survoler, de chipoter, de lire plus tard... Moi, je vous laisse et je retourne avec ma couverture polaire m'abêtir devant la télé et essayer mon nouveau vernis à ongles au nom si prometteur : red dream.

...!

22/02/2007

Pas maintenant

Ce week-end je vous prépare au moins une note rigolote et j'y passe un peu de temps, là, entre mon taf, mon plan B et le reste, je vois pas trop le jour. On va pas se plaindre, hein !
Mais bon,... si je râle pas c'est plus trop moi non plus alors. Et pis y'a ce projet avec mon directeur (de l'école) et tout.

Plein de choses, mais là j'ai besoin d'un peu d'I télé dans ma vie, me moquer d'un de villiers persuadé d'avoir les 500 signataires, et les autres, quelle mascarade dans l'ensemble cette campagne. Si j'étais pas si passionnée ça pourrait me dégoûter de politique. On a juste pas les gens qu'il faut ici, au départ c'est beau la politique, c'est grand. Enfin, moi ce que j'en dis. Vivement, la Fanny's...

Quoi ? Ca n'a rien à voir, non. Et qui a dit qu'on devait toujours être cohérent ? hein ? Qui a dit que j'allais être obligée de réouvrir cette putain de rue de l'échiquier mercredi prochain et aussi samedi. On peut pas être tranquille. Je vous dis pas la trouille que j'ai. Même pas envie mais juste pas du tout moyen d'y couper, mes fantômes et moi on a mariage et mondanités. trop de la chance.
...