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16/12/2008

Être une fille c'est super extrême

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- Attention y'a du concours dans l'air... J'dis ça j'dis rien -

J'ai déjà effleuré le sujet, la condition féminine -dans toute sa complexité zestée de superficiel- c'est pas des vacances au Club Med (tu vois c'que je veux dire).

Notre quotidien est bien plus difficile qu'il n'y paraît...(ok j'arrête)
Mais n'empêche, quand nos cousins les animaux se laissent fleurir le poil d'hiver, le bon, l'épais, celui qui tient le derme au chaud, nous on continue de chercher (en vain) le moyen d'éradiquer, du bulbe a la pointe, tout ce qui ressemble a un poil. Pourquoi?

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04/11/2008

Du bon plan ?

Tu veux te faire plaisir chez Sephora en repeuplant ta salle de bain de jolis packaging contenant des nectars ou des crèmes aux vertus forcément magiques ? Et tu voudrais ne pas perdre tes deux yeux au passage ??
C'est par là alors, parce que jusqu'au 6 novembre sur sephora.fr si tu tapes ce code VP81103 tu as 20% de réduc (l'est pas belle la vie?)(non ne me remercies pas).

16/10/2008

Nightmare

J'ai fait un cauchemar super étrange cette nuit, un peu Xfiles-ien dans l'esprit. Ambiance, je remarquai des bosses sur mes jambes et d'un coup des produits sortaient de ces bosses (mon déo, du shampoing, mon agenda) je ne sais trop que décrypter dans cette métaphore consumériste mais c'était pas super agréable en tout cas...

15/10/2008

A 100 à l'heure

100kmh.jpgEntre le boulot de d'habitude, l'arrivée de la nouvelle, les clients en plus, les réus qui se multiplient (fin d'année oblige), les entretiens individuels et leur lot de bruits de couloirs...

Je ne vois pas vraiment le jour.
Mais je bouge encore.
Si bien d'ailleurs que demain, si on me cherche, je serai du côté du Hall 4 du Mondial de l'Auto (mais sans Martin Solveig, la Love Factory ou les copains) avec mon cameraman pour filmer l'ambiance et les gens. Si.

Alors t'endors pas, hein, je vais bientôt revenir, mais en attendant, tu as le droit de mettre la tête dans tes mains, de jouer au morpion mine de rien sur ton cahier à spirale ou même de travailler tranquilement. Et quand je reviendrai on parlera dans le désordre  : de mon futur nouveau portable qui va déchirer sa race (que j'ai pas encore choisi), de mes vacances à kemer ("paroles, paroles paroles" que je t'entends me fredonner, mais si ça va finir par tomber), de voitures, de cinéma (plein), des nouveaux locaux de l'agence que j'ai découvert ce soir, de mon futur nouveau blog, de restos que j'aime, de mon week-end chez ma mère, tout ça.
On parlera quoi !

08/10/2008

Dans la série "Allo la Police"

Je vais pas t'en faire une tartine, mais il semblerait que ma semaine soit thématique.
Après l'incendie de la loge de la gardienne dimanche aprem, voici l'histoire de la tentative de cambriolage avec effraction de la nuit de lundi. (sans déconner)

Sache juste que j'ai testé pour toi le concept de se trouver nez à nez avec un inconnu dans son salon sur les coups de 2H du mat, avec du verre brisé partout parce qu'il est entré par la fenêtre, avec -tellement je dormais bien et que je me suis levée en sursaut- même pas le temps de réaliser ce que je fais ou dis. L'avantage c'est que mon "C'est quoi encore ce délire?" de fille énervée l'a fait fuir par où il était entré. Plus de peur que de mal donc.

La suite tu l'imagines, le voisin d'en face réveillé qui demande si tout va bien, la nana de police secours, l'équipe de flics de mon arrondissement qui débarque super vite chez moi (lampe de poche à la main, rapport à l'incendie de la veille ahem), qui fait un tour prend ma déposition, me rassure. Et moi qui ne réalise toujours pas, bien réveillée cependant, quand les policiers repartent. Encore une fois je fais appel à l'ami, incapable de finir ma nuit comme ça, il lui faudra à peine vingt minutes pour arriver. Et ce n'est qu'une fois qu'il a été bien endormi sur mon canap que j'ai pu essayer de me rendormir.

Le matin, la police technique à la maison (ouééé j'ai eu mon Greesome avec sa valise à gadgets) pour tenter de récolter des empreintes, le dépôt de plainte au commissariat, et puis parce qu'on n'est que mardi, les rendez-vous de taf qui s'enchaînent...

Alors on va dire que ma semaine, commence aujourd'hui et qu'elle va être super sympa. Pour fêter ça, j'ai commencé ma journée avec un Starbucks de semaine, bvd Malesherbes à 8H.

ps : à tous ceux dont j'ai encombré les lignes téléphoniques de ces dernières nuits (et jours) merci.

06/10/2008

Un week-end mouvementé

Un week-end qui s'annonce tranquille, avec une grasse matinée le samedi, un starbucks, un brushing en bonne compagnie, un petit tour par les Halles avec soeur et nièce pour taquiner la CB (et en fait non, j'abdiquerai rapidement devant la foule), un crochet par chez Laura Todd pour craquer pour LE meilleur cookie du monde, un café avec Fred et ses parents au Rocher de Cancale en coup de vent (juste pour le bisou aubois) et les retrouvailles avec l'Eric de l'époque du buzz au citron, le DA magique du p***** de CP du Cidil, grand absent des deux dernières années. On prendra l'apéro comme prétexte pour se dire qu'on n'a pas assuré un cachou et qu'évidemment, habitant à trois rues d'écart il convient de s'améliorer et de se voir pour une bière ou autre conversation de fond plus souvent qu'en années bisextiles.

Après l'apéro, je suis attendue à l'anniversaire de mon José (ma collègue de travail préférée) mais je lui préfèrerai finalement mon lit douillet rattrappée par la fatigue accumulée en quelques semaines. Le dimanche se déroule comme un dimanche, réveil tardif, Latte bien chaud et people sur papier glacé, sans oublier la sérénade de mes plaintes de rentrée sur l'épaule bienveillante. Un brunch avec mon Elise au Loup Blanc (tiens il faut que je te fasse une top 5 des meilleurs brunchs de Paris un de ces quatre, et il sera bien placé!), une balade digestive juste le temps d'aller lui montrer mes bottes qui vont vite que je n'ai pas encore acheté (le "encore" est d'importance) et retour à la maison. Officiellement pour enfin switcher affaires d'été et d'hiver dans mon armoire, et plutôt, vu mes baillements répétés, siester. Finalement, un sursaut de courage me pousse à ne pas procrastiner plus longtemps et je m'attelle à la tâche...

Et là, c'est le drame. J'entends un bruit de grand fracas. Je réalise que du coup, c'est vrai ça sent le caoutchouc brulé. Je me penche vers mon convecteur électrique déjà prête à l'accuser, quand je remarque que l'odeur vient de l'entrée, où je n'ai pas de chauffage. J'ouvre la fenêtre et d'abord je ne vois rien, trop de fumée. De la fumée ?! Mais c'est la loge de la gardienne qui fume, j'entends le bruit du feu qui fait rage à l'étage en dessous, et j'enfile mes converse, j'attrappe mon portable et mon sac à main et je fonce dehors. Là, nous sommes 3, une voisine, mon voisin du dessus en pyjama et moi, je compose le 17. Et j'attends. Ma voisine a eu la bonne idée d'emmener ses cigarettes, elle en offre à la cantonade. je mettrai 1 bonne minute à allumer la mienne tant je tremble. J'ai peur du feu. Vraiment. Et cette odeur, et ma conciegre qu'on n'arrive pas à joindre et dont on ne sait pas si elle était ou non dans sa loge...

Et ma tête qui égrenne lentement tout ce que je n'ai pas pensé à prendre en partant. Tout ce qui me manquera si mon appart crame. Les larmes roulent sur les joues de ma voisine, le quartier est bouclé par sécurité, les pompiers et les flics grouillent un peu partout, présence rassurante de "ceux qui savent et sont venus nous aider", un peu irrationnel mais imparable.

Je suis rentrée 3H plus tard. Avec cette odeur entêtante partout chez moi, avec pour consigne de bien aérer, avec un poid dans la poitrine et une peur rentrée encore partout dans moi. J'ai rassuré ma mère et mes soeurs. Une demie heure plus tard, Fred était là. Après un dîner dehors, une grande conversation, et une bonne dose d'amitié, j'ai réussi à dormir.

25/09/2008

Qu'à cela ne tienne, j'optimise

Mes journées de travail commencent tôt et finissent bien tard.
Elles sont ponctuées de réunions et autres rendez-vous indispensables, de compte-rendus et débriefs en tous genres, de litres de cafés et de sandwiches face à mon écran... Quand je me lève je ne suis pas vraiment capable de réfléchir ou de socialiser, je me douche, je m'habille, je prends le métro. Quand je rentre il est tard, je réalise que je n'ai rien dans le frigo et prends ma place dans la queue interminable de mon Monop pour manger autre chose que des haricots verts en boîte
(les cassegrain hein) et du thon au citron, je m'évertue à ne pas trop pester intérieurement de gaspiller tant de temps pour rien et n'accorde pas un regard au micro-ondes en rentrant chez moi, pour ne pas voir qu'il affiche 21h20 par exemple... Ainsi la semaine se déroule, mes cernes se creusent et ma vie perso s'amenuise.

Ca c'est un peu le scénario catastrophe. Parce qu'en vrai j'optimise. À mort! Tu ne me crois pas ? Regarde...

Quand je cours d'un rendez-vous à l'autre en taxi, j'en profite pour passer mes coups de fil (l'hebdomadaire à mes parents, le quasi quotidien aux soeurs), quand j'hésite entre pâtes fraîches ou soupe Cottage dans les rayons de Monop je suis en grande conversation avec mon Elise que j'ai appelé sitôt sortie du métro et avec qui je ne raccrocherai qu'arrivée à l'endroit qui cesse de capter dans mon hall d'entrée.
Pour ne pas perdre la main je danse la nuit dans mes rêves...
D'ailleurs c'est dans mes rêves aussi que je fais tout ce que j'aimerai faire le soir (si j'étais le soir ailleurs qu'au bureau) genre :
- pédaler sous l'eau avec mes potes blogueurs,
- switcher affaires d'été & affaires d'hiver dans mon armoire,
- retrouver ma trousse d'iPod,
- prendre le temps d'hydrater mon bronzage qui se fait la malle,
- dîner avec tous les gens que j'ai envie de voir (sans que ça bloque mon agenda jusqu'en 2012)
- faire tourner mes lessives,
- lire tous les bouquins extra que je n'ai pas encore lus et qui me narguent sur mon étagère,
- te raconter enfin mes vacances,
- ...

Tout ça en quelques heures de sommeil, oué suis troooop forte.

14/09/2008

Veille de rentrée des classes

fournitures scolaires.jpg

**Humeur du dimanche soir**

Donc je suis rentrée. Les vacances sont finies.
C'était top, mais je t'en parlerai plus tard, parce que là je vais pas pouvoir. Tellement je me sens la barre au ventre et le poids sur les épaules.

Comme quand j'étais petite et que c'était le dernier soir avant la rentrée des classes, le soir où le cartable est prêt, près de la porte d'entrée, où les nouvelles affaires rutilent chacune à sa place (ça restera pas longtemps comme ça), où la tenue du demain soigneusement étudiée (avec l'aval maternel cela va sans dire) se prépare à passer la nuit sur ma chaise de bureau. Le soir où la tête bouillonne à coups de "pourvu que Machinette soit dans ma classe", de "si j'ai encore Trucounet  en maths ça va pas le faire du tout" et de "j'aurai pas du laisser maman me couper les cheveux"...

Un dimanche soir où je sais déjà que je ne vais rien avaler, où je vais me tourner et me retourner dans mon lit la tête pleine de questions. Car si j'ai eu certaines réponses avant mon départ en vacances (et plutôt que des très bonnes nouvelles) il me manque la lumière sur certains points, et mon quotidien va être pour le moins bouleversé à l'agence si tout se passe comme prévu. J'angoisse un peu donc. Et pour apprivoiser, je reprends les bonnes vieilles recettes de ma maman, je me trouve un dvd que j'aime à regarder avant de dormir, mes affaires sont prêtes pour demain (j'évite ainsi les questionnements de dernière minute), des trucs sympa prévus toute la semaine et le week-end qui vient (ambiance ce n'est pas la fin du monde, c'est un nouveau cycle qui commence) et une nouvelle coupe de cheveux que j'aime bien (je reste une fille).

Demain ce sera lundi, le métro, le bureau, les clients, les patrons, les gens qui font la gueule dans la rue partout, le cojean du midi, tout ça. Et parce que j'ai fait le plein de bonne énergie, de soleil et de bonne humeur, parce que cette vie c'est la mienne et que je la partage avec des gens que j'aime et parce que je sais bien (c'est là que ça sert de grandir) que la peur n'évite pas le danger et que mon angoisse me force à donner le meilleur, alors évidemment, ça va se danser. Et bien. Je respire et la barre du ventre se fait plus discrète...

Bonne rentrée à toi aussi (si ce n'est pas déjà fait)