Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01/10/2013

"I have a bad feeling about this mission"

Aujourd'hui je viens te parler d'un film très beau, un peu beaucoup dur mais si beau. Un film qui se passe là où nos peurs les plus primaires bloquent notre respiration.
Enrobé dans une photographie sublime, ces levers de soleil sur la Terre sont saisissants. La semaine dernière j'ai fait partie d'une grande salle remplie de chanceux (merci Eric, merci Warner, merci Alfonso et Jonas et surtout, merci George). Nous avons pu découvrir en avant-première Gravity, le dernier film d'Alfonso Cuarón avec Sandra Bullock, George Clooney et l'Espace.

Alfonso, on lui doit l'une des meilleures adaptations d'Harry Potter, à mon avis, le Prisonnier d'Azkaban mais aussi le film (adapté du bouquin extraordinaire) Les fils de l'Homme. Donc, si tu as vu l'un ou l'autre de ses films, tu sais comme moi, qu'Alfonso s'y connait en noirceur (des personnages, de l'ambiance, de l'image). J'avais regardé la bande annonce vite fait avant d'accepter l'invitation à le voir dans des conditions optimales : le Pathé Wepler est en effet la seule salle parisienne à être équipée Dolby Atmos.
Ma seule crainte, en arrivant à la projection, c'est quand j'ai réalisé que le film serait projeté en 3D, et honnêtement, je trouve que ça n'apporte rien, que c'est traité de manière cosmétique la plupart du temps, etc.
Comme je me trompais...

gravity,gravity movie,warner bros movie,warner studios,warner,alfonson cuaron,jonas cuaron,sandra bullock,george clooney,dolby,dolby atmos,pathé wepler

Lire la suite

22/05/2011

Les mots de ma semaine : "Je peux pas ce soir, j'ai..."

photo (1).JPGLa semaine qui se termine a été drôlement (bien) remplie. Tellement que mon frigo, lui, est resté désespérément vide depuis que je suis rentrée de Cannes. Rien à manger en rentrant le soir tard de mes pérégrinations culturelles, rien pour accompagner le thé du matin.

Cette semaine fut donc la semaine du détour au Starbucks de la Place de Clichy tous les jours pour ne pas arriver au bureau le ventre vide. Ce fut aussi l'occasion de faire en cinq soirée le tour du cadran de tout ce que Paris offre de sorties pas que culturelles.

Le dernier Terence Malick, l'Olympia, le théâtre de l'Odéon et même le plateau d'X-Factor, viens, je te raconte ma semaine.

Lire la suite

08/06/2010

Un week-end à Lyon

Capture d’écran 2010-06-07 à 23.22.56.pngTout a commencé un soir tard, sur Gtalk, sur une idée d'Olivier, une envie de voir le strip-tease intégral de Ben au Musée d'Art Contemporain de Lyon. Comme nous ne connaissions pas Lyon et qu'il avait découvert la ville quelques années avant, nous avons décidé d'en profiter pour passer quelques jours dans cette ville réputée pour sa gastronomie et sa douceur de vivre. Nous voilà donc partis tous les 3, tels Riri, Fifi et Loulou à l'aventure.


Une vraie bonne idée.
Et comme je te trouve super sage, je te présente notre Manuel des Castors Juniors du week-end à Lyon.

Lire la suite

23/03/2009

Andy Warhol au Grand Palais

Mercredi j’ai vu Andy, Debbie et Jackie aussi… Enfin, ça c’est la version courte (et en-i).

20090218PHOWWW00271.jpg

L’histoire, la voici : le Grand Palais, haut lieu culturel de Paris, acceille le grand monde d’Andy Warhol depuis le 18 mars dernier.
Il y a quelques semaines, je reçois un mail de mon Chouchou qui me propose un petit déj aux aurores, un mercredi de mars sur les Champs. Le magazine Elle nous a donc invité à découvrir, durant les dernières heures avant l’ouverture au public, l’expo de la star du Pop Art.

Ce mercredi 18 mars, il faisait beau, et c’est escortée du soleil éclatant que je rejoins Tom devant l’entrée Clémenceau, on s’attable pour un café et des brochettes de fruits frais et on suit (presque sagement) le conférencier qui explique tout bien pendant la visite. Ainsi, je n’ai plus de doute sur le procédé de la sérigraphie cher à l’artiste et j’ai appris l’existence du Factory du Monsieur, tout ça. Je ne connais que les pièces cultissimes d’Andy, l’expo est donc riche en surprises : le papier peint Mao et vache, Jackie à l’enterrement de JFK, le crâne d’un certain Philip, etc.

Mon moment préféré ? L’escalier du grand palais baigné par le soleil, le mur couvert de Unes warholiennes vintage où l’on s’amuse à reconnaître Isabelle Adjani, Brigitte Bardot, Mick Jagger, Diane Von Furstenberg et autres VIP figés pour l’éternité par l’œil d’Andy. Mes pièces favorites ? Le Debbie Harris (aka Blondie) et le Clint Eastwood (bien avant ses 102 ans).

L’expo m’a plu parce que j’étais bien accompagnée, et évidemment parce que découvrir l’univers d’Andy Warhol avec un conférencier intarissable en décodeur ça aide. Si je transpose en version 2H de queue, 10€ de tickets et personne pour m'expliquer rien, ben d'un coup je suis moins sûre d'aimer... Mais pour les fans, y'a pas de raison de ne pas aller découvrir une fois encore ce lieu sublime qu'est le Grand Palais.

18/12/2008

Traces en France

Image 3.png
Des applaudissements à tout rompre qui emplissent la Cigale, 5 artistes essouflés, les yeux brillants qui saluent en riant, des étoiles dans les yeux du public...
C'était hier soir la première représentation parisienne de Traces le spectacle de la compagnie des 7 doigts de la main, que j'avais déjà eu le plaisir de découvrir en plein jetlag il y a presqu'un an. Déjà, ces cinq jeunes (très jeunes) performers m'avaient tenu éveillée sans souci à l'heure critique, mieux j'avais frémi, vibré, ri ; bref j'avais aimé.

Du coup, quand j'ai vu que la compagnie traversait l'atlantique pour venir jouer en France et à Paris, j'ai pris mes places. Et je suis ravie. la magie a encore une fois opéré. Cette fois-ci nous étions au troisième rang, et avions l'impression de vivre avec eux leurs hésitations, leurs rires, leurs jeux, leur plaisir... Quel beau spectacle, si difficile à décrire mais dont on ressort bien, les mains un peu piquantes d'avoir tant applaudi.
(en plus moi j'avais les jambes enfourmillées d'avoir eu mon Lulu sur les genoux !)

A ne pas rater !
---------------------------------
La Cigale du 17 au 31 décembre 08
Tournée en France voir leur site
Pour suivre leur actu, voir aussi le groupe FB

09/10/2008

Edward aux mains d'argent au théâtre du Châtelet

edward.jpgMercredi soir, parvis du théâtre du Chatelet, les gens se pressent pour assister à la première du très attendu Edward aux mains d'argent. Il s'agit de l'adaptation ballet du film culte de Tim Burton, où Johnny Depp campe un Edward très burtonien. Je n'ai jamais vu le film (mea maxima culpa) mais le spectacle auquel j'ai assisté ce soir m'a donné envie de me faire une séance dvd.

Youtoyou avait bien fait les choses et j'étais idéalement placée, le rideau se lève et la magie commence.
Des décors très beaux et un peu fous, des couleurs éclatantes, un vrai orchestre pour une musique de Danny Elfman et Terry Davieshabitée autant qu'envoutante.

Deux heures de spectacle où l'on voyage entre rives, l'une très sombre et l'autre en technicolor.  Les tableaux se suivent et s'assemblent formant une histoire touchante malgré le côté show à l'américaine. Matthew Bourne, le chorégraphe, s'y entend pour faire passer sans paroles tous ses messages, les scènes drôles créent un lien avec le public, les personnages sont nombreux mais très vite identifiables par leur manière d'évoluer sur la scène, l'émotion est partout palpable.

Edward est joué par un acteur/danseur dont la prestation est ébouriffante. Privé de mains, tout son corps devient signifiant, une posture, un regard, une tête penchée un pas de côté... sans oublier le "doigt (d'argent) d'honneur" !

Le final sous la neige, en plein théâtre, est à la hauteur du spectacle : fou, un peu triste et très enchanteur. La troupe joue jusqu'au 2 novembre, ne rate pas ça !

Un extrait ici
Théâtre du Chatelet Paris
Du 8 octobre au 2 novembre 2008
Places entre 15€ et 90€
Renseignements : 01.40.28.28.00

24/09/2008

Masterclass & Marie Laforêt

Image 2.png1997, je déballe mes cadeaux d'anniv, et j'ouvre une enveloppe avec une place pour aller applaudir Fanny Ardan sur scène avec ma grande soeur et ma mère. Le spectacle qu'elle interprète c'est Masterclass, ce que j'entends de l'explication maternelle c'est qu'il s'agit d'opéra et de Maria Callas. J'ai laissé ma place à Alexandra et choisi de passer l'après midi au jardin avec Léon tout petit et mon père.

Pour que tu comprennes mon manque de curiosité, sache simplement que la première place de théatre offerte par ma grande soeur pour mes 14 ans m'avait infligé 4 heures d'une pièce surtitrée en allemand, en huit clos... Un souvenir passablement agréable, ce qui explique mon extrême méfiance de l'époque sur ses choix sans doute un peu trop engagés ou intellos pour moi.

2008, parce que Marie Laforêt occupe une place de choix dans iPod, et parce que je ne l'ai jamais vue sur scène, quand je tombe en juillet sur les places à vendre d'un spectacle où elle tient le premier rôle, je me précipite. Rendez-vous est donc pris avec Marie, pour le dimanche du retour des vacances (que je pressentais déjà comme pas évident, j'en reparlerai).

Et ce n'est qu'en en parlant avec mes soeurs, que je réalise que le spectacle en question n'est autre que Masterclass, le fameux. rendez-vous manqué de mes 18 ans.
Et je suis ravie de m'être réservée pour la prestation de Marie. Même si je savais bien qu'elle ne me chanterait pas mes chansons préférées (toutes les vieilles), qu'elle aurati vieilli par rapport à l'image que j'avais gardé d'elle, je me faisais une joie de la voir enfin en "vrai".
Alors ? Alors...oui, elle a vieilli et son visage ne porte pas que les marques du temps, (mais comment serais-je à son âge?) cependant étrangement sa voix est restée la même, celle qui me bouleverse mieux que nulle autre.
D'autant que le texte même lui prête des paroles qui lui vont sur mesure, quand elle entre en diasnt qu'elle est là pour les élèves et non pour qu'on la regarde elle, qu'elle ne chantera pas aujourd'hui...
A la fois poignante, émouvante, dure et terriblement femme dans son interprétation de diva blessée et déchue, elle est magnifique.

J'ai aimé entendre quelques morceaux de la Callas, j'ai frémi en découvrant des passages intimes de la vie de cette grande dame. Un bon moment, et le regard de Marie au moment des applaudissements qui s'éternisèrent ce dimanche là, je ne l'oublierai pas.

IMG_8513.jpg