22.05.2011
Festival de Cannes, quelques jours au bord des marches

La semaine dernière, à l'heure où je t'écris, j'étais vautrée sur un canapé avec option trivial pursuit genius. Après avoir squatté les fat boy de la Villa des Inrocks et encore après le transat avec vue, à deux pas d'une des piscines surprises des toits de la Croisette, sur la Terrasse UGC, les Ray Ban dûment chaussées, j'apprenais avec Fred comment passer l'un des premiers niveaux d'Angry Birds (suis vraiment pas douée mais je m'accroche). Cannes, mai, une journée ordinaire se termine. Le festival toute cette pression... Pour tout comprendre de l'univers impitoyable de cet événement mondial du cinéma, regarde les dessins de Pénélope sur le site d'Arte.
Cette année, pas d'accréditation donc pas de montée des marches, mais vivre au bord des marches c'est sympa aussi ! Surtout quand on a des potes qui gèrent les badges des villas et autres bateaux.
Sur les lieux de l'année je ne m'étais pas trompée la villa des Inrocks était une tuerie avec ses cocktails audacieux. La villa Schweppes, installée sur la plage du 3.14 fut un des autres places to be.
Au rayon des mauvaises nouvelles, j'ai réalisé que j'étais vieille en dinant dans un endroit que j'aime beaucoup (en général), le Mocca Café, seulement les soirs de week-end durant le Festival, l'ambiance sonore fait passer le Queen pour un salon de thé calme. Heureusement, le samedi, nous sommes allés chez Vincent et Nicolas mon resto préféré de Cannes.
En bref, j'ai rencontré plein de gens très sympas autour des cocktails chamarrés du Café le Porto (face au Palais, reconnaissable à ses serveurs en polos roses), j'ai retrouvé des potes, j'ai pris quelques photos, j'ai découvert qu'un homme se cachait derrière Madmoizelle (et j'ai oublié d'éviter sa caméra une fois qu'j'avais bien testé la framboise à la vodka), j'ai beaucoup trop trinqué et surtout, surtout, j'ai croisé Anthony LaPaglia (Jaaaaack Malone). Une édition 2011 réussie, où la pluie n'aura pas trop empiété sur le soleil, même si au jeu du gros nuage j'ai perdu ma journée de plage.
So long Cannes, I'll be back !
Merci Fred pour les Inrocks ;)
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11.05.2011
Cannes, épisode 64

Comme chaque année, il y aura "ceux qui y vont" et "les autres". Ce soir s'ouvre le 64ème festival de Cannes, un jury prometteur présidé par De Niro et luminescent en Uma Thurman et Jude Law. Une maîtresse de cérémonie qui a de la chance que je l'aime bien parce qu'on frise l'overdose de Mélanie Laurent en ce moment entre actu album, actu cinéma et actu Cannes donc.
Au rayon des immanquables : les soirées partagées entre les hauts lieux habituels : le VIP de Jean-Roch installé au Palm Beach, ou la Terrazza Martini et les nouveaux très attendus comme la Villa des Inrocks. À Cannes pour vivre heureux, il s'agit de vivre badgé, listé et photocallé...
Cette année, comme les précédentes, je serai au rendez-vous pour un week-end aux accents RP mais où il s'agira surtout de profiter des potes, de la plage et de mes restos cannois préférés.
Joyeux Festival du Film !

Cannes - Gittery surface au VIP - mai 2010
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11.01.2011
How many people really stand for something ?
Aujourd'hui la musique va se vivre autrement et elle va surtout se regarder. Ca commence avec un Steinway & Sons, des mains qui courent dessus et Ayo. Sublime. Intime presque.
Merci Off Tv et un grand BRAVO à toute l'équipe.
Ferber Session#1 part 1 - Ayo "How Many People"
envoyé par Off. - Clip, interview et concert.
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12.11.2010
Si on se dit pas tout comme au cinéma...
La version n'est pas terrible, mais j'adore cette chanson, et je serai ce soir à L'Olympia pour le Prix Constantin, pour le quel Arnaud est nommé. Je t'ai déjà parlé de son album, La Reproduction, qui tourne dans mon iPod sans faillir.
Mais je n'ai jamais vu Arnaud en vrai ou en interview alors je ne sais pas si le bonhomme me plaira, mais cet album, je l'aime et cette chanson, c'est ma préférée.
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31.05.2010
L'étienne marcel devient le Sex And The City Café
Sex & The City 2 compte une protagoniste féminine de plus, et non des moindres, j'ai nommé Joan Collins, le cocktail fatal de l'Etienne Marcel, un des spot to be du 2ème arrondissement, rebaptisé Sex & The city 2 Café pour l'occase. C'est donc pour fêter la sortie du second opus adapté de la série à succès que l'Etienne Marcel se SATC-ise et propose une plongée dans l'univers de Carrie et ses copines sur une terrasse résolument parisienne. En parallèle, un site/club dédié à la sortie du film est également disponible.
Pour le moment je ne suis pas encore allée voir de plus près, j'ai juste noté le changement de tête du café entre deux courses ce week-end. Les films, déjà fort décriés pour les placements de produits en lieu et place de scénarii, continuent donc de faire la part belle à la pub.
Le seul souci d'un tel martelage (déguiser un de mes QG et squatter le temps publicitaire de spotify) c'est qu'avant même la sortie du film je sature... J'irai voir quand même mon étienne customisé (je suis faible)(et curieuse)(et ça fait longtemps que je n'ai pas vu Joan).
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19.05.2010
Born HIV Free, c'est aujourd'hui
Hier matin, invitée par Ogilvy PR, j'ai assisté à la présentation de la campagne Born HIV Free lancée aujourd'hui en Europe.
Cette campagne, forte du soutien de Carla Bruni Sarkozy, part à l'assaut du web européen ce 19 mai 2010 pour 5 mois de couverture online. Pourquoi 5 mois ? Pour avoir le temps d'informer correctement, pour toucher un public aussi large que possible, pour récolter le maximum de signatures (il suffit d'inscrire son nom sur le site), pour devenir "inévitable". Born HIV Free entre dans la lignée des campagnes de lutte contre le Sida, à sa manière.
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23.02.2010
Le chemin qui menait vers vous, aventure littéraire
Tu sais, ces moments où tu te sens comme un frisson à l'intérieur.
Ces instants où, confusément, tu sais que quelque chose s'écrit, là. De grand. pour toi et les tiens. Où tu sais que ce qui se joue l'air de rien, l'air de d'habitude, c'est une page qui se tourne. Littéralement.
Des moments comme ça, on en vit tous. Ils ont une saveur tout à la fois inédite et familière. On les savoure. On en profite.
Si je devait me souvenir là au débotté, il me reviendrait d'abord ses yeux, ce jour-là. Juste après sa voix, cette nuit-là. Aussi, la lumière par cette fenêtre cette fois. Bien sûr, les rires au-dessus de ce piano. Et cette cave enfumée pleine de musique. Et j'en oublie forcément...
Au lot s'ajoute désormais ce mercredi 3 février 2010. Le soir où William et Olivier ont présenté leur ebook à quelques happy few dans un café du 6ème. Leur projet commun, c'est Le chemin qui menait vers vous, le premier ebook interactif en appli dans ton iPhone (iPod touch).
Sur le "qui sont-ils" les infos officielles font référence (William, Blüpan), sur le pourquoi du comment leur expert en RP a tout bien dit mieux que je ne le ferai, je te laisse donc lire.
Là où j'ai des choses à te dire c'est sur le reste.
Et, avant de commencer, il faut que je t'avoue que je suis forcément subjective parce que les deux dont il est question sont parmi mes plus chers.
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01.12.2009
Dépistage, ruban rouge et préservatifs
Aujourd'hui c'est la journée mondiale de lutte contre le Sida. Et je ne viens pas pour te parler de Pierre Bergé ou te dire de faire le 110 plutôt que le numéro du téléthon. Non. Mais je viens quand même te parler du VIH.
Parce que le virus continue de se propager. Parce que 2 millions de personnes sont mortes en 2008. Parce que la tri-thérapie n'est pas une dérogation. Parce que le mode de transmission quasi exclusif depuis deux ans ce sont les rapports sexuels non protégés. Parce que près de 40 000 français vivraient avec le VIH en l'ignorant.
En ce 1er décembre de lutte contre le Sida, sur le web, twitter se mobilise et frappe fort avec Join Red, moi, j'ai envie de faire briller haut et rouge deux mots : dépistage et préservatifs.
Ces deux mots sont inscrits dans mon vocabulaire et mes réflexes, parce que j'ai eu la chance d'avoir un médecin de famille axé prévention, et des parents et grandes soeurs qui favorisaient le dialogue. Ces deux mots font partie de ma sexualité. Je ne saurai pas la vivre autrement.
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05.11.2009
J'ai rendez-vous avec des vampires
Ce soir, grâce au Club 300 Allociné, j'assiste à la projection des deux premiers épisodes de la saison 2 de True Blood. Elle a lieu au cinéma Max Linder dont on m'a vanté l'acoustique au top, avec une partie de l'équipe de la série. Ensuite, on ira boire du O nég en culot au Hard Rock Café.
Soirée cool, chic & scary quand d'autres joueront à la Barbie.
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Tu sais, peut-être je fermerai un peu les yeux pendant la projection, mais on ne dira rien, hein?
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21.10.2009
Calogero, Zénith 09 (et digression sur les concerts en général)
J'ai du mal à croire que je me sois privée si longtemps du plaisir d'écouter les artistes que j'aime en live.
Mon premier concert, c'était par défaut, Patricia Kaas sur un album que je n'avais jamais entendu avant, je devais avoir 14 ans. J'avais réclamé Bruel, on était en pleine Bruelmania et j'avais évidemment envie de le voir sur scène. comme toutes les ados hystériques de l'époque. Donc plus de places.
Et paf, Patricia.
Faut te dire que mes parents ne sont pas des fous de musique. Ma mère chantonne à longueur de journée mais pour elle la musique n'existe que dans la voiture. Pour passer le temps. Quant à mon père, sans nos jérémiades pour agrémenter les 9 heures de route vers la mer entre autre, il se contenterait bien pour toujours de France Info. Autre info capitale, nous n'avons jamais eu de chaîne stéréo ou de platine dans le salon à la maison. Les chanteurs s'écoutaient donc en voiture ou dans nos chambres.
Bien sûr, mes parents m'ont emmené, petite, applaudir Chantal Goya et le Chêne Magique au Palais des Congrès (ne ris pas, j'étais ravie du haut de mes 5 ans). Bien sûr, mes grandes soeurs m'acceptaient parfois dans leur chambre de week-end pour écouter avec elles les Dire Straits ou les Stones et Jane Birkin pour ne citer que les plus écoutés. Mais ce n'est pas vraiment une culture de la scène musicale comme tu vois... Au mieux, si l'on aime un artiste on achète le CD (la K7 à l'époque) et on l'écoute de temps en temps. Basta.
Il a fallu attendre un peu. Que mes amis m'entraînent avec eux. Que je découvre des artistes vivants aussi parce que j'ai longtemps été juste entre Brassens et Barbara. Que j'aie l'âge de me payer ces fameux tickets de concert pour découvrir le plaisir que c'est de se faire une joie à l'avance, de s'asseoir dans ces salles toujours différentes (parfois des stades loin en bus...), de se réécouter les albums avant le soir tant attendu (ou oublier et redécouvrir sur place), de partager un moment de ferveur avec toute une salle, les mains tendues vers la lumière, se remplir de l'aura, de la musique, des textes et repartir avec le sourire aux lèvres. Et sentir ce même sourire revenir quand le souvenir affleure aidé par l'iPod. Depuis je me suis rattrappée. Tu penses bien. J'ai ainsi eu la chance de voir dans le désordre les Stones, Lynda Lemay, Madonna, Maurane et Thomas Dutronc (pour ne citer qu'eux) ; et hier soir Calogero donc.
Le pied. L'Embellie est sans doute un de mes albums préférés de Calo, et toutes les chansons qu'il a puisé dans ces anciens albums figurent sur mon best of ultra personnel : Prendre racine, Si je pouvais lui manquer, Yallah, En apesanteur, Danser encore, Pomme C, Aussi libre que moi... Un seul petit regret sur le tracklisting, faute de cordes disponibles sur scène et d'une flûte traversière, nous n'avons pas entendu l'Embellie. Mais l'absence de philarmonique nous aura fait découvrir une version acoustique minimaliste de C'est Dit. Une version à te rester 10 jours entre les deux oreilles...
Voir Calogero sur scène, c'est déjà voir danser ses 18 guitares, c'est vivre un moment entre lui et ses musiciens, c'est n'avoir pour décor et mise en scène que quelques batteries, un piano, des tas de guitares et un xylophone géant.

C'est revisiter son répertoire en mêlant sa voix à la sienne (et celles d'un zénith conquis).
C'est la bonne surprise du placement libre malgré notre arrivée pas super calée, des sièges tout près de lui et placés comme il faut pour le voir de face quand il pianote.
C'est admirer la mise d'un Luc Plamondon en pleine forme et assister abasourdis à la ruée vers les stars de la moitié des fans munis d'appareils photos pour immortaliser Marc Lavoine et sa femme, Pascal Obispo, Dove Attia et les quelques autres VIP présents.
C'est halluciner sur celle du rang devant qui a filmé la quqsi intégralité du show sur son téléphone datant de 3 ans avant la 3G à l'aise.
C'est le mauvais jambon beurre à 5 euros.
C'est le massage du côté droit (encore lui).
C'est prende un aller simple pour une écoute attentive et sans modération de Calo pour les jours à venir.
C'est se moquer un peu se sa petite taille à côté de Grand Corps Malade (malgré les talons de ses bottes de cowboy).
C'est encore ne pas savoir quoi faire de son stylisme ni de ses signes à ses musiciens.
C'est enfin du bon son, des doigts qui savent taper les percus, dresser les cordes des guitares, dompter les baguettes, une voix merveilleuse qui fait chaud partout malgré la toux à tendance bronchiolite aigüe.
C'est chouette quoi.
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