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19/04/2013

Too much sins to carry, one more or less

Je suis tombée sur cette chanson par hasard au milieu de statuts FB et autres photos de célébration du retour du soleil. Et elle ne me quitte plus. Lancinante, comme la pluie et l'hiver l'ont été. Entêtante comme j'espère que sera l'été. Une jolie chanson en anglais signée Rover, un français expatrié à l'histoire qui semble riche en rebondissements.

Du coup, je te laisse découvrir Queen Of The Fools, et je te souhaite un joli week-end printanier (youpi).

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11/04/2013

Of Monsters And Men

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Of Monsters And Men est l'une de mes dernières découvertes compulsives sur iTunes. Le groupe est venu rejoindre ma bibliothèque musicale avant même que je ne l'ai testé sur mes oreilles. J'ai craqué juste sur le nom du groupe, le logo et le visuel de l'album. Pas très appuyé comme choix pour un album à écouter.

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25/03/2013

Me and my head high and my tears dry

Je ne regarde plus Taratata en live comme je le faisais il y a une grosse dizaine d'années. Pourtant, je suis de près l'appli iPhone de l'émission et me régale la plupart du temps des duos improbables que j'y trouve. Parmi les derniers que j'ai découvert, cette reprise d'Amy Winehouse par Amandine Bourgeois et Bernhoft (dont je t'ai déjà parlé) est un vrai joli moment.

Sur ce, bonne fin de lundi et bon TopChef !

20/03/2013

Then it's hard to tell who's kind, they do look alike

Parce que ça fait des lustres que je ne suis pas venue me déshabiller les pensées ici.
Parce que ce n'est pas faute d'avoir des choses à te dire. À leur dire.
Parce qu'il semblerait que moins je t'écris, moins je sais le faire.

Et pourtant (comme disait Aznavour) parce que l'envie est toujours là, je reviens, et je recommence en douceur, en musique, en acoustique avec une chanson souvenir bittersweet (sortie en 2006, entrée dans ma vie en grande pompe en 2009), mais que j'aime quand même. Please welcome Phoenix with One Time Too Many :

Et puisque le clip by La Blogothèque nous fait faire un tour de Paris, j'en profite pour t'annoncer que dès aujourd'hui tu peux t'offrir 5 saisons à Paris LE guide indispensable pour vivre ou juste passer par ici. Il est signé Deedee, recèle plein d'adresses secrètes d'initiés et c'est un must (et je ne dis pas ça parce que c'est mon amie)(ni parce que j'adore Paris).

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Joyeux printemps et surtout joyeux anniversaire Maman !

19/11/2012

I wanna make you hate me then change your mind

Depuis que les jours n'en finissent plus de raccourcir, la marmotte en moi passerait bien tout son temps d'éveil vautrée sous une couette devant la télé. Parce que je ne peux pas vraiment faire ça la semaine, il est des dimanches de novembre où je ne me gène pas. Surtout juste sortie de la crève grippale de saison.

Ces dimanches-là, je pioche dans les étagères à DVDs autant que dans les grilles de programmes de la TNT. Et parfois, quand tout n'est que rediff, junk-real-TV et match de foot, je succombe à l'appel de la VOD notamment sur le channel Sundance dispo via numéricable.

C'est comme ça que j'ai regardé des films dont je n'avais pas (ou trop peu) entendu parler comme Another Happy Day (pas mal du tout), The Art of Getting By (pas dingue) et The Romantics.

C'est dans ce dernier que j'ai découvert la chanson que je te propose de découvrir aujourd'hui. We can't be friends de Lorene Scafaria ne m'a toujours pas lâché, bien après avoir vu le film (que j'ai beaucoup aimé donc)(le film)(mais la chanson aussi)(bref).

17/10/2012

Il faudra bien qu'on s'en parle

Un clip lumineux (rien de trop étonnant le nouvel album s'intitule Sunset), une chanteuse toujours aussi solaire, un texte juste et une mélodie qui reste en tête. La dernière chanson de Superbus me plaît. Elle parle d'eux et bizarrement je n'entends pas que ça. J'entends bien plus que ça. Cette chanson, ce clip appuient ailleurs et résonnent chez moi.

Ca me parle de nous. De ces dérives à portée de clics, de ce qu'on devient maintenant que les loups ne sont plus dans les bois, maintenant qu'on est grand et que les comptines on ne se les chante plus au coucher. Maintenant qu'on se les sert à toute heure et à tous les temps, qu'on se rêve plus que parfait dans un futur plus si proche du présent.

Maintenant qu'on se tient par la main de toutes les connexions possibles sans savoir se parler ou s'entendre ou même juste être là. Un commentaire vaut-il un sourire ? Un like un regard complice ? Combien de share pour un coup de téléphone ? Combien de RT pour se prouver qu'on compte ? Quel pagerank pour une soirée ensemble ?...

Je n'arrive toujours pas à trouver les mots pour te parler de ça, ici. Ma note sur le sujet est en brouillon depuis plus de 3 ans. Ridicule ? Pas si sûr. Elle viendra. T'inquiète. Elle mûrit. En attendant, écoute À la chaîne et tu auras déjà des indices.

11/09/2012

Giving substance ever more

Une chanson qui nous vient des années 70. Avec un chanteur qui s'il fait bien son âge, fait aussi drôlement bien son job.
C'est une jolie balade un peu folk, un peu brumeuse, plutôt romantico-désenchantée. C'est dans l'album de la BO des Petits Mouchoirs que je l'ai découverte au hasard du shuffle de mon iPod sur la plage.

Et elle reste l'une de mes chansons de cet été. Moins pour ce qu'elle dit que pour ce que la mélodie me fait éprouver. Un mélange de nostalgie de l'été, de souvenir de jeunesse et d'émotions mêlées.

Alors puisque le couvercle gris s'est remis sur Paris, puisqu'il a plu sur mes boucles à la pause déj, puisque New York c'est dans 10 jours, je nous offre un petit shoot de douceur venue d'ailleurs.

24/08/2012

Une question d'équilibre

Je suis une cogneuse.
Comprendre, je me cogne. Partout. Tout le temps. Aux choses. Aux gens surtout.
Aux limites aussi.

Mes étagères sont toujours au coin de mon front, quand je me penche subitement pour ausculter l'imprimante ou ramasser un livre tombé par exemple. Ma table basse alterne entre mes tibias gauche et droit pour imprimer sa marque en bleu/jaune, cette indécise. Quand je négocie un virage entre deux pièces, je vise toujours trop court laissant derrière moi un bras et une épaule au passage... Tu vois l'idée.

Pour les gens c'est le même combat. Je tombe dessus. Par hasard ou pas. Au propre comme au figuré. Je rentre dans la famille de papier imaginée par un auteur que j'aime aussi bien que dans celle de l'amoureux du moment, de l'amie juste rencontrée, de l'ami-repère de toujours. Je me cogne sur les limites, les distances, les non-dits qu'on met. Je mets une énergie folle dans la découverte de l'autre. Dans la construction du lien autant que dans l'échafaudage de projets communs, qui peuvent aller du resto de midi aux prochaines vacances en passant par les surprises d'anniversaire. J'ai su m'offrir comme personne et j'essaie de continuer à savoir le faire.
Une amie fidèle et loyale. Une amoureuse transie. Une soeur/fille/cousine présente.
Dans tous les cas, exigeante, exclusive et d'une complexe subtilité mais rien que mes traits d'humour, mes ronds d'empathie et mon sourire ne sachent compenser si ce n'est faire oublier.

Pour les limites c'est plus flou.
Celles, anciennes, guidant mes pas pour grandir et érigées par mes parents ; celles-là me paraissaient envahissantes et insurmontables. Le fameux horaire butoir avant lequel il fallait être rentrée sous peine de voir débarquer ma mère en furie (et en pyjama) dans le bar de province où j'apprenais le billard à 17 ans. Celles que j'ai découvert plus tard, déjà un peu plus grande mais pas encore tout à fait adulte ; et les pires, celles qu'on se met soi-même au nom de ce qu'on croit être "bien" ou "faisable" ou juste possible. On s'y cogne sans forcément sentir c'est le plus vicieux. Et un matin on se rend compte qu'à tellement s'éloigner de la ligne, on ne la voit même plus.

Souvent, c'est bien de s'affranchir des frontières.
Parfois, on perd un peu de soi à trop vouloir montrer comme on sait bien s'éloigner.

Et puis quoi ? La trentaine entamée je me retourne pour comprendre.
Et comprendre quoi d'abord ?
Les bleus de parcours ? Les souvenirs qui réchauffent ? Ceux qui font sourire ou pleurer de rire ? Les absents qui manquent ? Les gens qui sont restés sur la photo ou tout autour ? Ce(ux) qui compte(nt) ?

Je ne sais pas. Un peu de tout ça sans doute. Et évacuer la langueur de cette journée d'été pas décidée entre orage et soleil. Et penser à remplir l'iPod pour le week-end en Sologne, et préparer mentalement la valise pour la portion de fin des vacances qui se profile.
Et puis un besoin de parler d'autre chose que de télé réalité ou de la nouvelle machine à café. Avec comme une envie de changement de cadre(s).

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À suivre.