09.03.2010

Les messages (pas trop) subliminaux

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Le coup de fil hebdomadaire aux parents, le lundi en attendant le métro après le boulot.

Ma mère décroche, volubile :
"On a de la chance de ne pas être à Nimes, tout est bloqué par la neige !
- Ah oui...
- On vient de regarder le JT avec ton père et c'est dingue les gens dorment sur les routes !
- Hum (je réalise du même coup l'heure qu'il est, on est déjà l'après JT)(je perds le fil quoi)(oui on parle de la neige, ok rebondir...) Oui, enfin on a eu notre lot de neige aussi hein, chacun son tour! Bon, vous allez bien?"

S'ensuivent quelques échanges sur les enfants de mes sœurs et leurs vacances avec mes parents et l'ânesse à la campagne, sympa mais il me semble oublier quelque chose. D'un coup, je me souviens pourquoi j'appelle et raconte à ma mère mon X-file de la journée : dans mon agence bosse le fils d'une de ses amies. Qu'il a reconnu mon nom quand j'ai envoyé un mail groupé, qu'il a demandé confirmation à sa mère durant le we et que paf, aujourd'hui il vient me parler à la machine à café de sa grand mère et sa mère qui m'ont vu grandir. Que le fait qu'il arrive en m'appelant par mon surnom, crée un lien quasi immédiat et qu'on enchaîne sur la petite ville (#tributetoMarie pour les fans) où l'on est allé à l'école tous les deux, dont on est aussi tous les deux parti très vite, toussa.

Ma mère hallucine comme moi et dit : "C'est un jeune homme sérieux" (oui, je sais, c'est lunaire, même pour ma mère)(qui a par ailleurs des tas d'expressions bien chamarrées que j'aime).
J'entends la voix de mon père qui se rapproche, commence alors un conciliabule et ma mère dit : "Mais non, attends Mathilde, j'explique à ton père" et elle re-raconte l'histoire du fils de sa pote blablabla (on fait ça super bien dans ma famille, comme si on ne connaissait pas la fonction haut-parleur en fait). Je patiente, sagement, finis la conversation avec elle une fois l'histoire terminée et parle à mon père, qui attaque bille en tête : "J'étais content quand j'ai entendu ta mère parler de quelqu'un de sérieux. J'ai cru que tu appelais pour dire que tu te mariais ou que tu étais enceinte"...

Autant te dire qu'à ce moment-là, WTF s'est écrit dans ma tête en lettres de feu...
Et je n'ai pas cessé de rire depuis ne suis pas encore remise de la subtilité paternelle !
(and for the record, please note that I'm not pregnant)(and not fiancée either)

16.07.2009

Une partie de campagne

À peine une heure de train et me voici en pleine campagne, dûment bottée et K-waytée rapport au petit temps de novembre, je crapahute entre les épis de blés pour rejoindre le bois des Brosses à l'abri de la pluie entre les enfants, le petit cheval fougueux et le chien loup.

Campagne.jpg

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18.06.2009

Me cherche pas, c'est mieux...

Bon, je sais, tu vas trouver que je déserte Paris souvent.
Mais j'ai plein de bonnes raisons : déjà il fait super beau et c'est parti pour durer ce week-end à priori, ensuite ce week-end-là on se le prépare depuis novembre. Aussi, je crois bien que ce fut l'un de nos premiers projets lointains en commun, se dire qu'on passerait ce cap-là ensemble. Que du coup, en additionnant, on ne ferait pas du tout notre âge, que ce serait une chouette occasion de faire la fête.

Nous y voilà.
Entre temps, l'eau a coulé pas mal, partout.

Il n'en reste pas moins que ce week-end, ce sera celui de nos tribus. Justement, je suis en pleine préparation du sac du week-end, avec le rouge qu'il faut, les chansons en rang d'oignons dans l'iPod, et une envie de danser comme rarement.

On va se fêter l'été, la musique, l'amitié, le temps qui passe aussi (sans nous faire prendre une ride, ça va sans dire)... Hâte !

Je te souhaite un bon week-end, sors, profite du beau temps et quand tu reviendras je te raconterais la Corse, la filière Bleu Blanc Coeur, comment je suis trop sensationnelle et plein d'autres choses futilement indispensables.

14.12.2008

Cinq bougies

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Joyeux anniversaire ma Violette !

20.10.2008

Soleil, shopping et vélo

Samedi matin, je retrouve Fred dans le train qui rentre là où l'on a grandi. On se réveille en papotant boulot beaucoup et "date" un peu le temps du voyage. Le second arrêt est pour moi, Fred descend au suivant. On se dit "à demain" et je débarque pas du tout chargée (j'avais fait un super effort) sur le parvis de la gare.

Mes parents étant les rois de la commission erronée, mon père n'avait pas eu le bon horaire et j'ai pu finir Voici au soleil en l'attendant (Fred ne m'ayant pas autorisé à le lire avec lui, pfff). Un passage par le bureau de mon père et nous rentrons, avec le pain pour le déjeuner et un bouquet de tulipes pour ma mère (oui je suis sage) on profite du soleil généreux en déjuenant dans le jardin d'hiver et on se fait un café-photos en se racontant les aventures de ces derniers mois.

On profite du beau temps et du terrain, mes parents me montrent les arbres fruitiers qu'ils ont planté et évidemment, je demande où nous en sommes de cette piscine qui joue un peu l'arlésienne et que je suis tellement super pour que je pousse à la roue très fort... Heureusement, j'apprends qu'elle est toujours d'actualité et que juste mon père a quelques soucis de staff donc ça tarde (ouf).

On parle de vacances, de ski, de plage, de Cannes, des amis, des enfants de mes soeurs, de Noël... Je me repose. On pars passer l'après-midi à Troyes et on dévalise les magasins. Le soir, je passe du temps à chercher Puputte et ses petits en vain, et je papote au téléphone avant de m'endormir dans ma chambre si calme. Après la balade matinale d'une heure et quelque à vélo sous le soleil, avec papa et son pote, sur le vélo de Léon (vé-ri-dique)(et c'est pas top un vélo d'ado pour moi en fait) on évite la sieste de justesse en partant à travers champs bottes aux pieds et carottes à la main pour la jolie jument d'à côté.

Le train du retour sera l'occase de papoter encore avec Fred et de me rendre compte que je suis drôlement chargée au retour, à paris une dinette entre filles chez Joan Collins, le sac de Copine qu'elle finit pendant qu'on tisane en choeur et au dodo. Un bon week-end. Au rythme calme mais qui ressource (bien sûr il m'aurait fallu 10 jours de ce régime pour effacer mon teint gris et mes cernes, mais on fait avec ce qu'on a hein !).

PS : sinon, un week-end sans starbucks du tout, c'est nul, je me le note bien pour plus tard.

24.06.2008

Joyeux Anniversaire !

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Hinhin... 
Et des frites, BORDEL ! 

21.06.2008

Bon anniversaire Elise

Plein de bonheur et comme on se diasit, du soleil, des vacances à gogo, bref, le pied :) Profite bien de ta journée ma bichette, aujourd'hui t'as tous les droits !!

30.04.2008

Merci Starbucks

Si ça continue je vais ouvrir une catégorie spéciale pour les remerciements...
Mais faut dire que là entre la grèle qui vient de s'abattre dans la cour du boulevard Malesherbes et l'échange houleux avec mon banquier (rapport à sa réactivité proche de zéro et son manque évident de fair-play), une bonne nouvelle ça tombe à pic.

Et je la tiens, LA bonne nouvelle, demain mon starbucks est ouvert. Si. Alors je vais pouvoir me vautrer avec un muffin, un latte et de la presse people. Et avec un peu de chance, ceux que j'aime passeront par là en voyant de la lumière. Un bon jeudi quoi. Aaaah.

Vite. 

25.04.2008

Friends, flashback

Ca fait trop de bien de les revoir un peu...
D'autant que les tournages avec fous rires nerveux ces dernières semaines on en a eu notre lot (hinhin)
 

20.04.2008

C'était un test!

2047807599.jpgHier soir, le programme c'était karaoké.
Avec les potes (Miss Blablabla, Blü et Eric), on est donc allé se frotter aux écrans où défilent les paroles, à la cave voutée de circonstance, bref, on s'est laissé aller à pousser la chansonnette à L'Annexe.

Pourquoi avoir choisi celui-là, parmi tout ceux qui existent à Paris ? Déjà parce qu'il est situé dans le centre de Paris, rue Quincampoix dans le 4ème, ensuite parce qu'on n'est pas obligé d'y manger ce qui nous a permis d'aller à la Crêperie Beaubourg, rue Brisemiche (hum trop bon la crêpe au nutella), et enfin parce qu'il était spécifié qu'on pouvait y danser ce qui est souvent une bonne idée pour un samedi soir.

Mais l'Annexe n'a pas réussi son entrée dans mon répertoire spécial bonnes adresses parisiennes. Ok le kitch c'est souvent le deuxième prénom d'un karaoké qui se respecte et ça on s'y attendait, mais le chien qui pue qui se laisse aller dans le vestiaire, les assiettes débarassées encore jonchées de nourriture abandonnées par terre à deux pas de la porte des toilettes des filles, la propreté des toilettes d'ailleurs je préfère ne pas t'en parler... Au rayon purement technique, le petit DJ tout émoustillé par une brochette de filles en débardeur, qui s'évertue à appeler les gens par table avec le détail qui tue "Et maintenant la table à Pascal, la table à Pascal au micro s'il vous plait" !! Au se-cours.

Le Pascal en question, déjà à lui tout seul c'est un monument, de la beaufitude j'entends, hein, lunettes noires d'il y a 10 ans (si tu suis tu te souviens qu'on était dans une cave...), chemise à fleurs (baaaah), treillis monstrueux et une fausse attitude de GO qui se trémousse sur la barre et qui attend la femelle super fort (tellement que les draps s'en souviennent...).

Heureusement, nous étions tous les 4 et on s'est fait plaisir sur quelques merveilles du répertoire de ce karaoké où, tu l'auras compris, on s'est bien noté de ne jamais retourner.  C'est juste après Marie Myriam (encore !!!) qu'on est parti se coucher. Pour le prochain test on n'a pas encore de date, on sait pas encore bien ce qu'on chante (faut dire qu'avec nos histoires de tonalités on se facilite pas la tâche) mais si toi petit lecteur, tu as une bonne adresse n'hésite pas : fais passer !

Et sinon, bon dimanche ! 

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