26.08.2010
Tous ces jours sans toi, William Réjault
Si je n'avais pas peur du déjà-lu, je te dirais comme ça, avec un air important, que William Réjault est un écrivain pas comme les autres.
Seulement, comme disait Boris Vian "tout a déjà été dit 100 fois et beaucoup mieux que par moi", on a déjà beaucoup entendu parler de cet homme-là, alors "pas comme les autres" la belle affaire... Ca ne te dira rien. Soit tu connais déjà William pour l'avoir lu en pixel sur écran ou en noir sur pages blanches, ou même sur ton écran d'iPhone, bref tu sais de qui je te parle ; soit tu débarques et il te reste tout à découvrir de lui et de ce qu'il écrit, et je te dois un petite présentation...
D'abord connu sous son pseudo, mélange de l'ami roux d'Harry Potter et de sa fonction de l'époque, Ron l'Infirmier se taille une place de choix parmi les blogueurs à succès des débuts de la blogotruc en France. Vite, sa plume incisive et sentimentale juste ce qu'il faut, se hisse du web à l'objet relié en papier. Il est encore infirmier quand son premier bouquin sort en librairie, c'est un recueil de nouvelles qui toutes trouvent leurs racines dans son expérience d'expert réparateur de l'humain. Il décide alors de se consacrer à sa passion et devient journaliste à plein-temps et écrivain tout le temps. Monsieur ne dort pas souvent...
Si je devais t'en dire un peu plus, en quelques mots, je dirais : fan absolu des Beatles, aspirant dalaï lama junior, quintuple champion de la Tour de la Terreur, attentif aux autres et gourmand (les pâtes au parmesan notamment).
Il est désormais à la tête d'une famille (de mots) nombreuse... comptant un blog perso, trois ouvrages* publiés et au moins deux en route (si mes comptes sont bons), un ebook futuriste, un twitter en mouvement et un compte FB photogénique (sans compter tout ce qu'il écrit pour les autres, maintenant que c'est son métier). Aujourd'hui sort le petit dernier de la famille, le premier roman de William, Tous ces jours sans toi.
Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : william rejault, tous ces jours sans toi, roman, plon, rentrée littéraire
23.02.2010
Le chemin qui menait vers vous, aventure littéraire
Tu sais, ces moments où tu te sens comme un frisson à l'intérieur.
Ces instants où, confusément, tu sais que quelque chose s'écrit, là. De grand. pour toi et les tiens. Où tu sais que ce qui se joue l'air de rien, l'air de d'habitude, c'est une page qui se tourne. Littéralement.
Des moments comme ça, on en vit tous. Ils ont une saveur tout à la fois inédite et familière. On les savoure. On en profite.
Si je devait me souvenir là au débotté, il me reviendrait d'abord ses yeux, ce jour-là. Juste après sa voix, cette nuit-là. Aussi, la lumière par cette fenêtre cette fois. Bien sûr, les rires au-dessus de ce piano. Et cette cave enfumée pleine de musique. Et j'en oublie forcément...
Au lot s'ajoute désormais ce mercredi 3 février 2010. Le soir où William et Olivier ont présenté leur ebook à quelques happy few dans un café du 6ème. Leur projet commun, c'est Le chemin qui menait vers vous, le premier ebook interactif en appli dans ton iPhone (iPod touch).
Sur le "qui sont-ils" les infos officielles font référence (William, Blüpan), sur le pourquoi du comment leur expert en RP a tout bien dit mieux que je ne le ferai, je te laisse donc lire.
Là où j'ai des choses à te dire c'est sur le reste.
Et, avant de commencer, il faut que je t'avoue que je suis forcément subjective parce que les deux dont il est question sont parmi mes plus chers.
25.08.2008
Michael Tolliver Lives
Des retrouvailles.
Inattendues comme je les aime.
Il y a quelques mois, en partance pour la campagne parentale, je fais un crochet par le Relay de la Gare de l'Est pour acheter le Cosmo et le Closer qui vont bien. Et mon regard tombe sur un nom que je connais, en couverture d'une des têtes de gondole, Michael Tolliver, l'un des héros des Chroniques de San Francisco d'Armistead Maupin (qui est devenu un de mes auteurs les plus chers depuis The Night Listener).
Les Chroniques de San Francisco, ma mère et mes soeurs avaient adoré, et c'est tout naturellement qu'un été l'une ou l'autre m'avait prêté ses exemplaires quand je râlais de n'avoir plus rien à lire.
Les habitants du 28 Barbary Lane m'ont donc tenu compagnie tout un été, entre histoires d'amitiés, d'amour, et intrigues en tous genres. Sur fond de seventies libertines, ce groupe de trentenaires libérés rassemblés autour d'une logeuse charismatique et écrivant, sans le savoir, les pages de l'histoire d'une génération rattrappée par le virus m'a enchanté.
Dans le quotidien de Mary-Ann, de Michael aka Mouse, de Mona et d'Anna on sent déborder tout à la fois l'envie d'être aimé et la chaleur humaine, on se passionne pour un quotidien décrit avec humour et acidité. J'ai appris à connaître les rues de cette ville dont je n'avais que les souvenirs de petite fille, en parcourant les pages des Chroniques.
Tombée dans la tribu avec la nuance qui me caractérise, j'ai vite ajouté mes propres exemplaires (je pense d'ailleurs que nous avons toutes les 4 l'intégralité des Chroniques...) sur mes étagères Ikea. Je confesse cependant un certain essoufflement sur les 2 derniers tomes (D'un bord à l'autre et Bye Bye Barbary Lane en français) dont la traduction m'avait déçue et dont l'histoire s'éloignait de ce dont j'avais envie pour mes personnages préférés.
Bref. Quand j'ai commençé la lecture des Chroniques je savais qu'il y avait 6 tomes. Et que l'histoire s'arrêtait là.
Et voilà que plus de 10 ans plus tard on m'apprend que 1/ ça continue 2/ Michael est vivant. Comme ça, juste avant mon train. Me souvenant de ma déception à la lecture des derniers j'ai tardé à m'offrir ce 7ème tome, tout en sachant bien que je finirai par céder à ma curiosité, et j'ai finalement craqué pour la version originale. Quelle bonne idée ! La VO, l'univers et l'ambiance si chère retrouvés, cette ville que j'aime sans la connaître vraiment...
J'ai terminé ma lecture samedi matin, confortablement vautrée au Starbucks, les larmes roulant sans pudeur sur mes joues, un reste de Latte que j'ai laissé refroidir, la gorge un peu serrée de trop d'émotions mélées.
Alors, je ne saurai que trop te conseiller de prendre un aller simple pour San Francisco chez ton libraire le plus proche car les 2 semaines que j'ai passées avec Michael m'auront permis d'attendre les vacances en bonne compagnie et c'est toujours ça de pris.
Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : armistead maupin, tales of the city, novel, michael tolliver lives, san francisco, les chroniques
16.02.2008
En vrac comme d'hab
Dernièrement au rayon de mes lectures..
Monstres Invisibles, Chuck Palanhiuk ****
Difficile de rentrer dans cet opus. pourtant je suis fan de tous les livres que lu de Chuck (oui parce qu'on est intimes maintenant) Survivant, Fight Club, Berceuse... Mais une fois passée la difficulté, sûrement dûe aussi au fait que j'étais en vacances de l'autre côté de l'atlantique et pas super assidue, c'est comme d'habitude une grosse claque. Vraiment top. C'est dingue comme il arrive à camper une réalité totalement paralèlle, une folie qui devient presqu'ordinaire. Le style est remarquable, cet homme-là sait écrire pas de doute.
Hey Nostradamus, Douglas Coupland ***
D'actualité, son roman commence apr une fusillade dans un lycée au Canada. Je commence à bien connaître Douglas aussi, et il ne me déçoit pas avec cette histoire à 4 voix. Triste, cynique et sans concession. Troublant.
Le rasoir d'Ockham, Henri Loevenbrück **
Invitée à la signature de dédicace d'Henri pour la sortie de ce dixième thriller, j'ai eu le plaisir de repartir avec mon exemplaire. A lire vite, puisque juste une semaine après j'étais invitée de nouvau aux 10 ans d'édition dudit Henri (qui nous doit toujours une chanson). Je ne suis pas fan de thriller au départ, d'où le peu d'étoiles attribuées. Mais l'intrigue est prenante et le livre se dévore littéralement. Merci Romain de m'avoir fait découvrir Henri !
Falaises, Olivier Adam ***
Olivier Adam c'est aussi Je vais bien ne t'en fais pas, et un recueil de nouvelles que j'ai adoré Passer l'hiver. Ce troisième livre d'Olivier je l'ai lu entre Paris et Montréal. A dire vrai je ne me souviens plus très bien de ce que j'en ai pensé, juste qu'il m'a ému. Aux larmes.
Malavita, Tonino Benaquista****
Cet auteu-là c'est les yeux fermé, toujours étonnant, jamais dans la facilité. Malavita c'est le nom du chien de cette famille italo-américaine pas comme les autres qui s'exile en France. je ne saurai que trop de le conseiller. Et tous les autres aussi : Saga, Quelqu'un d'autre...
Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lectures, livres, chuck palanhiuk, olivier adam, tonino benacquista, henir loevenbruck, douglas coupland
30.10.2007
Rattrapage
Hop. Alors j'ai pas trop le temps de débriefer correctement, mais je prends tout de même le temps me cultiver (ou pas). Donc je vais faire fissa une listounette avec un classement simple plus y'a d'étoiles (*), plus ça m'a plu... (un truc de dingue)
J'aime beaucoup cet auteur (on lui doit aussi Toutes les familles sont psychotiques, ou Génération X).
Il est sans concession pour la partie la plus américaine (et la moins glorieuse?) du Canada et ses habitants. Pourtant derrière cette acidité cinglante on sent affleurer au fil des pages, une empathie et un réel attachement à ces personnages qu'il n'épargne pas. Liz Dunn, l'héroïne d'Eleanor Rigby m'a profondément touchée. A ne pas rater.
Sushi for beginners de Marian Keyes ***
Un bel exemple de Chick' Lit' in English in the text, ce n'est pas le roman du siècle, ce n'est pas un grand prix de littérature, pas de message caché. Mais Marian Keyes confirme, notamment après Rachel's Holiday (mon préf), son habileté à nous raconter une histoire à laquelle on se prend. A lire en vacances, et en VO car plus croustillant.
L'amour est très surestimé de Brigitte Giraud **
Recueil de onzes petits textes autour de la déchéance du couple. Onze textes qui tournent autour de la rupture et du fameux "moment". Celui où l'on sent que ça bascule dans le passé et que cette histoire-là, cette personne-là est révolue. Pas gai (on s'en doutait) mais assez inégal. Certaines nouvelles, je pense à La fin de l'histoire et La juste place, sont poignantes, quand les autres étalent la douleur sans rien de plus.
Le ciel t'aidera de Sylvie Testud *
J'étais curieuse de lire Sylvie Testud, actrice devenue écrivain. En partance pour Cannes en septembre, je me retrouve sans bouquin au Relais H et je prends son deuxième roman. Déçue. Elle parle de ses névroses, je suis équipée pour la comprendre et non, elle n'arrive qu'à m'irriter, à me faire me forcer pour finir ce poche que je ne garderai pas près de moi pour le relire.
Voilà pour un rapide tour d'horizon de mes dernières lectures, comme j'en entame toujours 12 à la fois, je reviens dès que j'en ai terminé !
Pour ce qui est des salles obscures, même si je n'y vais pas assez à mon goût, j'ai quand même eu l'occasion de voir quelques films ou moins ces dernières semaines, petit feed back...
Ceux qui restent*** avec Vincent Lindon et Emmanuelle Devos, ce film ne partait pas favori : l'un m'exaspère quand je ne supporte pas l'autre. Et pourtant, tout en pudeur, tout en douleur, le film nous emmène au bout de la perte de l'être aimé, nous montre, avec quelle force et quoi qu'il arrive, que la vie continue. Attention ça secoue mais c'est à voir.
Hairspray*** Le petit frère de Grease passe très bien, John Travolta excelle en desperate middle class housewive et l'on oublie vite que c'est lui. La musique est entraînante, et si le fond ne tape pas bien haut, on ressort du film tout ragaillardi, avec le sourire et tout. A voir, un dimanche !
La vérité ou presque** Une belle brochette pour un film qui oscille entre pas top et bien. je ne suis encore pas vraiment décidée, si on aime le jazz, et les acteurs à l'affiche, il ne faut pas s'en priver, sinon...
L'âge d'homme* Dommage. Raté, de bonnes intentions, des comédiens attachants, mais je n'achète pas. ni l'histoire, ni ses atermoiements, à part deux trois scènes vraiment drôles (déjà vues dans la bande annonce) pas grand chose à retenir de cette 1h30.
Un secret* Tout y est. Mais on n'y arrive pas quand même. je n'avais pas lu le livre, l'histoire m'a donc touchée. Mais sans savoir d'où ca vient j'ai eu l'impression de ne pas entrer dans l'histoire, ne pas m'attacher aux personnages... Dommage aussi.
Au rayon DVD, j'ai enfin vu Ne le dis à personne****, juste extra, Guillaume Canet confirme son talent, et non il n'est pas que beau bon acteur, pas que. Le Nombre 23*** totalement hallucinant tient tout entier sur le retournement de la fin et sur la prouesse des deux acteurs principaux : Jim Carrey & Virginia Madsen.
Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinema, livres, fnac, films, dvd, critique
27.08.2007
Harry Potter and the Deathly Hallows
Ayé.
Je l'ai tout bien lu.
Je sais tout, enfin.
Je vous dirai rien.
Bien sûr...
Mais quand même. C'est top. Un peu long par moment, rythmé de manière différente, mais chouette et vraiment pas décevant. Et la VO ajoute au charme, j'avoue, moi qui n'était pas forcément pour.
Message perso : Eric (L-tz) maintenant on peut en parler !!!
Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : harry potter 7, harry potter and the deathly hallows
21.08.2007
"The only way to get rid of a temptation...
...is to yield to it".
Bah pareil. Tout comme il dit Oscar, ou Dorian, ou les deux.
Bref, pas pu résister... Ou si, mais Dorian's way alors.
En vitrine chez WHSmith, en tête de gondole chez tesco et M&S, même à la Poste où je passais envoyer la traditionnelle carte à mes neveux et nièces ; partout il me narguait, chatoyant de couleurs, renfermant toutes les réponses... et je suis faible.
Du coup, me voilà avec mon pavé (une tonne au bout du bras), parce que moi aussi je veux savoir, et qu'importe si ce 7ème tome est le seul que j'aurai lu en VO (et que du coup je mets parfois plusieurs lignes à retrouver certaines expressions)...
Je l'ai, je le lis, et c'est le pied.
Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : harry potter & the deathly hallows, j.k rowling, bloomsbury
08.03.2007
Pause people
Une belle surprise. Cet été, chez mon libraire préféré à cannes, je croise au détours d'une étagère cette couverture qui m'attire l'oeil et le doigt. Je lis le titre, et mes yeux s'attardent sur le nom de l'auteur, hum. La femme de Patriiiiiiiiick. Ok, donc elle écrit vraiment, en plus de la pièce médiatisée. En plus d'avoir pris ma place de mes rêves de quand j'avais 14 ans. Ok. Je prends. Curieuse je suis.
Bon, alors de quoi s'agit-il, l'histoire des deux seuls juifs d'Afganistan, mais évidemment pas seulement, d'amitié, d'amour, rien de nouveau, pas un style fulgurant, mais une belle histoire à tiroirs, bien maîtrisée, bien contée. Un petit pavé de pages d'une rivale imaginaire certes, mais qui me bouleverse. Quand même. A découvrir.
Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chicken street
25.02.2007
Un vrai beau livre
J'ai lu cette semaine, notamment pendant mes pauses déj devant l'ordi, un très beau livre, merci Elise de me l'avoir prêté.. Se résoudre aux adieux de P.Besson.
Un livre bouleversant, tant par la qualité de l'écriture que par le fait que beaucoup de phrases résonnent fort en écho dans ma tête quand je les lis. Et surtout, quelle prouesse, un homme qui écrit ça. Un homme capable de décrire si justement, si simplement, si "fémininement" cette douleur de l'adieu pas vraiment voulu qu'on remâche... C'est juste hallucinant. Un très bon livre donc. Attention, ne vous méprennez pas, pas d'action rebondissante dans ces pages, pas de happenings inattendus, juste un peu de la misère humaine qu'on veut bien se charrier sur les épaules avec grâce quand on est une femme lâchée et quon se croit prédisposée à la souffrance. Quel est le con qui a dit qu'aimer c'est souffrir ?! Je rassure les âmes sensibles, on sort du livre avec le sourire, hein, c'est pas festen non plus.
Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : philippe besson, livre
17.02.2007
Le moment
Un film à ne pas rater : Little Children. Une lumière, une mise en scène, des acteurs troublants, une histoire pas facile, une lecture à paliers... Un très beau moment.
Lu récemment : Le sac à main de M. Despleschin, court mais très bien. A married Man, bien chouette, version jeune femme dans la campagne anglaise. Relu Le survivant de C. Palahniuk (l'auteur de Fight Club), sublime.
Publié dans Cinéma, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : little children, le sac a main, a married man, le survivant












