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1973

  • It's a go, I'll let the feeling flow

    Tu sais, je penserai à toi depuis la plage. Même si je vais pas t'envoyer de carte. Je te laisse avec des notes d'avant à (re)lire au cas où tu t'ennuies. Parce que, comme Nirvana à ses heures, je vais m'unplugger allègrement dans les prochains jours. Mais je m'en voudrais de te manquer.

    Alors viens, on voyage dans le temps. Un jour je t'ai parlé de Liberté(s), ici, et le sujet est toujours un enjeu, même si j'ai appris à trouver mon équilibre en jouant la funanbule des libertés particulières. Je t'ai raconté un bout de mon enfance de vraie fille aussi. Et une anecdote de l'ancienne agence avec mon Gringo.
    J'ai reçu Mary Ann in autumn à mon anniversaire et que je me le gardais pour les vacances (je le commence demain /o/), tu te souviens quand j'ai appris que Michael Tolliver était vivant ? Je te laisse encore quelques infinitifs à conjuguer avant l'hiver....

    Bref, on se dit rendez-vous en septembre, en automne, les pieds bien enfermés dans les converses. En attendant, je vais me laisser dorer et prendre le temps d'écouter pousser mes cheveux. A bientôt !

  • Simple song (for a complicated girl)

    4752885389_86781a0a79.jpgUn été où l'on reste à Paris, intrinsèquement ça veut dire plein de choses. Qu'on doit se faire à l'idée d'un bureau où le téléphone sonne peu mais où le travail ne manque pas, la moitié des mains et neurones habituels se laissant fondre au soleil. Qu'on s'habitue aux affichettes made à la main où il est question de "congés annuels" et qu'on apostrophe d'un "putain" bien senti parce qu'il faut se trouver un plan B pour le bar de quartier, le boulanger et le resto préféré. Qu'on a de l'espace dans le métro et qu'on peut faire les chaises musicales tout seul avec son iPod pour rire le matin, hop Britney "Baby one more time" le strapontin de gauche, tac Bertrand Soulier "3'30" le deuxième fauteuil du carré de milieu de wagon, paf Thomas Dutronc "Jeune je ne savais rien" debout les doigts aux ongles corail (One Perfect Coral signé Revlon) aggrippés à la mini poignée à lever pour sortir...

    Ca veut dire surtout que Paris se vide, donc. Et pour se faire croire que c'est aussi un peu les vacances il convient de se changer les habitudes, de se sortir des sentiers battus (sans pour autant partir faire koh lanta sur un coup de tête, y'a bien trop d'insectes)(bref).

    Et mon grand truc, à moi, pour me moduler l'humeur, c'est de découvrir de nouvelles voix, de nouveaux mots sur de nouvelles notes à mettre dans mes oreilles. Au bureau, dans le métro, à la maison... juste entre Sportify (dont je teste avec plaisir la version premium) (je voudrais que ça dure toujours) (mais non) et iTunes.

    Parfois les découvertes ne durent que le temps d'un été, parfois elles restent et viennent s'asseoir dans mon coeur où les attendent déjà Thomas, Mick, John, Paul, Francis, Zazie, Katie, Calo, Anthony et les autres. À titre d'exemple, depuis cette note-là j'ai totalement oublié Manu Larrouy dont le single prend la poussière sur une de mes étagères à CD, de Yodelice je garde le souvenir de moments live agréables mais je le réécoute rarement et il ne tourne pas dans mon iPod, Bertrand Soulier en revanche continue de se placer dans mes morceaux les plus écoutés et j'attends avec impatience son prochain album - je te conseille d'ailleurs de lire sa bio imaginaire très réussie.

    Revenons à nos moutons... Ma découverte de ce mois d'août est douce et folk à la fois, le groupe français compose en anglais et le mélange est comme j'aime.

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    1973, c'est une pointe de rock calme, un zeste d'accent jazzy, un petit quelque chose enthousiaste que l'on sent résonner entre les mesures. Je ne me lasse pas de leur premier album Bye Bye Cellphone. Ces joyeux trentenaires conjuguent la mélancolie musicale enlevée comme si c'était leur langue maternelle et j'espère pouvoir vite les voir en live tant l'ai peur de les gâcher un peu en laissant leurs morceaux bercer mes journées studieuses.

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    Leur site a une vraie personnalité et s'il est doté de tous les outils de partage qui sont un passage obligé aujourd'hui, leur empreinte est partout sur FB et consorts apportant ce petit supplément d'âme qu'on s'attend à trouver sur ces réseaux (souvent en vain).
    So far so good donc. Je te laisse ma favorite du moment que tu te fasses ton avis. Simple song (for a complicated girl).

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