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29/08/2007

Vous reprendrez bien une tranche de vacances ?

Parce que moi, oui.
Et ça commence là, déjà, parce que je suis partie hier soir.
A Cannes, entre amis, sur une terrasse d'où on entend frémir l'herbe sous le soleil, chanter les cigales et rouler les vagues.
Avec des patch pour sevrage difficile (si tu sais, twitter, gmail, hautetfort, facebook, les picnics du jeudi, tout ça) mais nécessaire...
Avec aussi mes meilleurs amis, j'ai nommé : mes capsules oenobiol, crèmes solaires et autres tubes de biafine.
Hum. Et respirer. Et se faire la vie de patachon, à la méditerranéenne.

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21/08/2007

F***ing summer !

13/07/2007

Hop là

Ce soir, un goût de vacances...
Mon sac au bras je vais courir gare de Lyon, sauter dans mon tgv, m'arranger pour que le "place assise non garantie" de mon billet pris hier se transforme en "super place assise où dormir tranquille". Cette nuit, un peu avant les 12 coups de minuit, j'arriverai en gare de cannes : "cannes, cannes, 2 minutes d'arrêt, prenez garde à n'avoir rien oublié dans le train" (avé l'acent hein)

Une fin de soirée avec parents, soeurs, et amis dans l'appart des vacances, je pense que je vais faire un crochet par la mer avec potes retrouvés et si la température s'y prête, je saurai me jeter à l'eau comme il se doit... J'aurai une pensée pour les qui restent à Paris ce we.
Le mot d'ordre du week-end étant ne pas en perdre une miette, je ne me laisserai pas tenter par une grasse mat' (et m'efforcerai de rentabiliser les 10h de train) et prendrai le petit-déj entourée de mes neveux et nièces sous le soleil, avec la table en plastique tout comme dans la pub de feu mon ami ricoré (sauf pas de chevaux sauvages).

Ensuite, à 11h, chez ma copine pour cure d'ébouriffage et courage en tongs dans couloir, je sais coloc va m'adorer (encore), et parlage et racontage de détails (oulala ça croustille). Barbara, fait chauffer le jus de goyave et O-zone...
Dans l'aprem, la plage.
Et y rester. Et n'en repartir que pour le train du dimanche soir. et pleurer dans mon sandwich dans le train du retour.
Luminou fallait pas me laisser comme ça (toi aussi tu chantes sabine paturel ?) pour les states, avec qui je vais pouvoir parler de mes problèmes de verbalisation entre cannes et paris en seconde classe ?!

28/05/2007

Comme promis

Alors on va faire bref, parce que sinon, je ne m'en sortirai jamais... Cannes, donc.
Sortie du train avec plus d'une heure de retard (la SNCF est en passe de devenir ma meilleure amie de la vie), et non sans avoir réclamé à corps et à cri l'enveloppe de remboursement, me voilà devant la gare de Cannes, mon sac énorme (pas pu choisir) sur l'épaule.

Un coup d'oeil au portable et j'apprend que Copine m'attends en face dans un troquet, le nez dans un café fort pour oublier qu'il est 7h du mat. Je la rejoins, et malgré l'heure matinale, on lève les bras, on se congratule sur les têtes du matin qui vont bien, lalala. Et hop, ça sent les vacances. Même si pas dormi de la nuit car papoté avec petit Charles, même si juste 3 jours et pas 2 mois de vacances... Peut importe. Le soleil brille, les rues sont vides (sûrement rapport à l'heure), et on est bien.

On rentre à la maison de copine, chuuut faut pas réveiller coloc qui dort, tiens des chiens, des chats, tiens fort boyard (ta tata ta tata tatatatata...), hop un café sur la terrasse magique, au soleil. Un déj en famille (mes parents étaient à cannes aussi) sur la plage à la mode de ce 60ème festival, l'Annex, où la sole délicieuse coûte juste le prix d'un billet de train...

Retour (un peu azymutée, toujours pas dormi) à l'appart de Folie, hop, raté Eric déjà reparti bosser, mais justement pile le temps pour petite sieste réparatrice... retrouvailles à 3 au réveil de sieste, trop bien, on peut dire 4 avec le soleil... hein. Et le soir apéro et dîner avec les amis de copine et nous, Madame Princesse et Stéphane, puis dîner. La nuit, avant de rentrer, passage par la plage pour humer et goûter la mer du doigt de pied, hum trop bonne, hum sent trop bon, hum vacances...

Les jours d'après sont tout à la fois passés trop vites et super remplis ! Des soirées improbables : des pots sur le trottoirs, au bar du Martinez, des rencontres inattendues : de coloc dans le couloir de qui je court tous les matins en tongs, à patriiick à qui on vole une chaise, sans oublier mon Javier qui me vole une heure (sourire béat), des matelas au soleil et des brasses coulées jusqu'à la bouée, des "petits cons" qui jouent des rp, les gros fous rires des amis qui nicassent, un langage presque codé à la limite du supportable,...

Tout ça. trop bien, vite. Encore.

ps : comme d'hab les liens marchent pas, je les mets de chez moi dès que je pense...lalala

update : j'y ai pensé...