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06/06/2011

I need to know if I'm needed

Elisa Tovati vient de sortir son deuxième album Le syndrôme de Peter Pan. Le premier single, qui a donné son titre à l'album, a été écrit par Bertrand Soulier, dont je pense le plus grand bien. Et le fameux syndrôme pourrait bien être le mal de ma génération, autant d'indicateurs de choix pour me convaincre d'écouter avec attention l'album sur Spotify.

Et voici Il nous faut,le dernier single dans les bacs, dans la grande tradition du duo bilingue qui claque pour lancer un album. Mission réussie !

02/11/2009

La banlieue, novembre & moi

C'est lundi. C'est novembre. Il fait froid. Il fait gris. Il pleut. Je n'arrête pas de venir en banlieue. J'admets une difficulté d'adaptation et une sensation de fillette punie qui passe pas et m'alourdit la tête, le coeur et les jambes. Une envie de simplicité partout perso, pro, blogo-truc, métro tout ça.

Et ça m'inspire une envie de mini playlist anglée banlieue, tu viens ?

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06/08/2009

3'30 pour Bertrand, 3 tours et puis s'en re-va pour moi

Bertrand Soulier, chansonnier français moderne à la sauce tendrement gainsbourg, je l'aime beaucoup et je t'en ai déjà parlé ici et , même je suis allée l'écouter au sunset un mercredi soir pas si lointain (et c'était bien, tintin).

Mais tu vois, ce soir, j'ai envie qu'on l'écoute ensemble.

Parce qu'il va falloir être fort(e).

Toi, tu avais tout bien calculé, et déjà tu m'attendais du coin de ton curseur, te disant "ok elle a pris 2 semaines, maintenant elle va se remettre sérieusement à venir déballer sa vie et ses humeurs ici".

Bon, je vais te décevoir (un peu), parce que vois-tu, je repars...
Un crochet par Londres (que j'aime, tu n'as pas oublié quand même) pour quelques jours entre filles à savourer l'été de l'autre côté de la manche entre shopping et balade, entre jardins anglais et musées, entre carrot cake et bière, tout ça.

Et après ? Après, c'est toujours pas fini. Je retourne vérifier si les moustiques tigres sévissent encore à Cannes, essayer de voir Copine du Sud,  saluer la bouée jaune et vider quelques tubes d'Anthélios. Puis je me décale un peu à l'ouest de Cannes pour profiter de la jolie piscine et de la dolce vita de nos amis sudistes qui cuisinent toutes boules à facettes sorties. Une occasion de chanter au bord de la piscine, de jouer et de rire aussi. Bref, une fois de plus je vais me chercher plein de choses extras à te raconter en revenant fin aout. En attendant, amuse-toi bien !

ps : et si je te manque trop, il te reste toujours twitter, FB et les archives de ce blog, et aussi c'est l'été alors profite et vire tes fesses de cette chaise d'ordi hein ;)

17/03/2009

De nouveaux hommes dans ma vie

On se dit que la vie c'est grand. On pense, du coup, qu'au cours de ce voyage-là on va croiser des tas de gens : des qu'on aimera, des qu'on oubliera vite, des qu'on ne voudra plus quitter. On ne pense pas forcément qu'au fil du voyage, en gardant des gens près de nous,  en avançant, en gagnant des responsabilités, en se construisant des fidélités aussi ; on va perdre du temps (et de l'envie) disponible. Et je crois, de mon petit bout d'expérience, que l'humain reste avant tout un animal tribal.

Multi-tribal même, si tu me permets cette association de mots hasardeuse, parce qu'on a d'abord sa famille (celle qu'on n'a pas choisi, mais qu'on peut choisir d'aimer jour après jour), ses amis (comme une famille de coeur avec qui rire, pleurer, chanter, bronzer, danser, et qu'on essaie d'aimer tous les jours parce qu'on les a choisi), ses amours (tous ceux des papillons dans le ventre : celui de la 3ème B dont on n'oubliera pas le parfum, celui des vacances, celui auquel on se serait vu dire oui, tous quoi).

Malgré tout (heureusement), on sait parfois agrandir le cercle et accueillir dans sa vie de nouvelles têtes. C'est très fréquent quand on est écolier, étudiant, stagiaire. Une fois installé dans la vie, le rythme et le taux de renouvellement peut baisser. Je dis bien "peut" parce que je suis de ceux qui vivent avec le besoin l'envie de nouveauté toujours.
Ce qui ne m'empêche pas de trouver un charme certain aux habitudes, et aux "vieilleries"* connues et reconnues...

Tu l'auras compris (ou alors je t'aurais déjà semé en quelques lignes...), je pourrai filer la métaphore longtemps mais elle s'arrêtera là.
Je ne suis pas venue noircir ces lignes pour glauser sur l'importance des autres ou le besoin d'eux. Je ne vais pas non plus te parler des hommes de ma vie, non je suis venue te dire tout le bien que je pense des hommes nouveaux dans mon iPod.

Parce que la musique occupe une telle place chez moi que les chanteurs que j'écoute font partie intégrante de mon quotidien. Et ce quotidien tend à se renouveler sensiblement ces dernières semaines.

Viens, je te présente Manu, Bertrand et Yodelice, les trois hommes qui enchantent mes écouteurs blancs à côté de Mick, Paul, John, Francis, Thomas et les autres.

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