15.04.2008

Et toi?

Oui, toi. Comment tu vas? Il te plaît ton mardi soir? Il a l'air sympa ton mercredi?

Moi, ça va, je pense grave aux vacances, au voici que j'ai toujours pas acheté, et j'ai la musique de la pub Herta dans la tête. Et aussi vivement le live de la nouvelle star demain.

11.03.2008

Pause déj décousue

Ce midi j'ai fait l'armée mais pas que.
J'ai parlé de Troyes, de Troie, de Byzance et de Macédoine. Un peu d'Alexandre Le Grand, pas mal de bébés, les déjà faits, les en route ou la blague. Parlé boulot aussi. Fêté les quarante ans de mon acolyte du web au bureau. Fait des calculs de fou pour trouver l'âge idéal de l'homme ou de la femme je ne sais déjà plus, une histoire de la moitié plus 10. Parlé de la Sicile et de l'Iran, et essayé de faire ma fille. Le tout dans le désordre.

Bref, j'ai bien ri. Entre deux parties d'une journée qui en vaut quatre, comme toutes celles de cette semaine sans miniboss...

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25.02.2008

C'est lundi

Comme j'en parlais il n'y a pas si longtemps, ce we j'ai pris le temps de m'ennuyer. Et c'était bien chouette.
 
Interdiction d'allumer l'ordi avant dimanche soir (et là c'était pour le boulot), des heures à bouquiner en intérieur le samedi aprèm puisque le temps ne me permettait pas de le faire place René Cassin, des vieux Sex & the City dans la machine à dvds, des coups de fil à rallonge avec des amis loin ou moins, un cadeau de noël tout en couleurs, un brunch de blogueurs le dimanche, un film français au ciné le samedi midi.
 
Mais aussi un we à ruminer. Pour en arriver où il faut. Il m'en aura fallu du temps.
Et tu sais quoi ? Même pas mal. 

20.02.2008

J'ai testé pour toi

  • Dormir la nuit (et c'est super) : j'entends vraiment dormir et vraiment la nuit, pas deux heures par ci par là avec du Joan plein les bras... Genre me coucher super tôt avec un bouquin et éteindre la lumière et les neurones avant 21h30. Tu sais quoi, tous les jours je pourrai jamais, mais une fois de temps en temps c'est juste le pied.
  • Pekin Express sur la route des Incas : et j'en peux déjà plus du couple Belge, et aussi jamais j'aurai pu traverser ce marécage grouillant. Ce qui nous a valu une bonne crise de rire avec Elise par téléphone... Nous deux là-bas, la prod se flingue !!
  • Le quart d'heure "vérité" au bureau (un dérivé  du quart d'heure américain mais en pas pareil...) : et ça fait du bien par où ça passe. Si, je te jure, comme un poids en moins sur les épaules. Ca changera rien, mais ça soulage !

  • Le sourire niais accroché (on me signale en régie qu'il se décroche toujours pas)

  • Le ciné (plein) : j'ai pas le temps de te raconter bien tout de suite, mais je désespère pas.

  • Le retour de celle que l'on n'attendait plus : ma voix. Celle d'avant, celle d'il y a plus d'un an. C'est spécial. Au point que Mini Boss ne me reconnaît plus trop et ques mes collègues sont tous un peu désarçonnés. L'avantage, c'est que mes parents, eux, pour la première fois depuis longtemps ne m'ont pas accueilli d'un "t'es enrhumée? t'as la voix enrouée..." pour le coup de fil hebdomadaire.

  • Le lundi soir sans Jack (Malone, hein, de FBI portés disparus) : et ben, sans surprise, c'est nul. 

15.02.2008

Le plein d'infos capitales

Ca va sans dire. Mais c'est bien de le dire aussi, parfois.
  • C'est le week-end.
  • Je suis déjà en pyj, enroulée dans ma fameuse polaire (il fait beaucoup trop froid), la tisane fleure bon sous mon nez et c'est bon d'avoir les doigts qui brulent un peu sur la tasse.
  • Demain soir, je le retrouve. Après une longue année de silence radio. Hâte. Un peu peur aussi.
  • La Saint Valentin c'est bon, on est tranquille pour une année, et en bonus j'ai de quoi faire des litres de Joan Collins avec mes affreux en version homemade.
  • Paris va bien. Et moi aussi.

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14.01.2008

Si on me cherche

Je suis pas là.
Je n'en ai pas pour long, juste le temps de regarder le riz voler, bosser un peu aussi quand même, courir partout (mais sans tongs) dans mon monop ré-ouvert, et si avec tout ça il me reste deux minutes, je risque fort d'écouter pousser mes cheveux.

21.10.2007

On me confirme en régie

2f4b467a7e84b876050d5d02506395e7.jpgQue l'hiver est là et bien là.
Comment j'en suis sûre ? Les maillots, les tongs et autres crèmes solaires sont bien sagement remballés tout en haut de l'armoire, et à leur place fleurissent écharpes XXL, gros pull, gants et manteaux de toutes les couleurs. Oui je m'amuse bien les dimanche soir... En plus ayé j'ai mis le chauffage mais pas de gaité de coeur, on est octobre je rappelle et pourtant on culmine à -3 au petit matin (ça promet). Et c'est toujours un petit peu déprimant le fameux ménage d'hiver des placards (adieu biafine, bonjour magné B6).

Heureusement, j'ai fêté cet aprem les 12 ans de mon Léon, rires et calins à gogos, des commérages en cuisine avec Alex, faire le GPS pour certains, l'allociné pour d'autres (la routine...). Bref, un week end passé en éclair, avec les amis le soir, le matin, tout le temps, des Latte, des croissants, des nouvelles plaques, un match de finale au pub rue du Jour avec une paire d'Eric, et Jack Malone sur france 4 qui présentement attend que je finisse mon tri et cette note pour que je daigne le rejoindre... Ah, Jack.

Bonne semaine à toi aussi. 

20.10.2007

La pied à l'étrier

Un spécial Tribute to ...

Petit débrief de mon vendredi.
La grève, encore, des bagarres aux stations de vélib que je dépasse à pied puisque pas de bus, pfff les gens sont fous et les grévistes font chier. Du taf ras le nez, trop de choses, trop de monde à gérer, un déj avec ma soeur.

Le soir, les corrections d'orthographe du petit, les langues qui fourchent, la soirée : file de droite file de gauche chez Maxims, un cheeseburger et plein de frites cuites ou pas (!!).
Heureusement on se prépare le week-end qui va bien, à Londres, et je te raconte pas l'épopée que je vis pour tenter de régler les billets réservé par temps de greve.... Ca m'occupe un chouille du coup et ça m'énerve aussi. y'a plein de dents dans le caniveau !!

Dîner avec les amis : Miss Blablabla, Romain Libeau et sa mèche, et Eric qui nous rejoint après un direct expérimental. Les absents  avaient des bonnes raisons :  Blü au foot, Ltz au rugby, Zoé en soirée cocoon. Eric (Ltz) nous rejoindra à l'hôtel Coste pour le verre de la consolation de "pas de soirée maxims parce que trop trop de monde". Une rencontre du 3ème type avec une tentative de clone d'Angelina Jolie... Chercher un taxi longtemps, rentrer, papoter, boire un pisse mémé et au dodo. C'est pas tout ça mais le samedi matin y'a starbucks !

18.10.2007

La grève, un divorce et un anniversaire

Entre les grèves de m****, l'annonce de la séparation à 13h, celle du divorce dans la foulée, on attend pas la suite mais on sait qu'on l'aura... Trop de communication tue la com' non ? Bref c'est un autre débat. Entre ma journée, remplie de taf, commencée le Latte à la main marchant vivement dans un Paris ensoleillé avec des airs d'exode, tout le monde en surface, en rollers, en vélib, en trottinette, en baskets, en scooter, en vélo, en voiture (beaucoup trop de monde d'ailleurs)...
 
Avec tout ça j'en ai presque oublié qu'aujourd'hui il y a un an, je travaillais encore pour le Grand à la chevelure cirée au baranne et aux phrases restées dans les annales ! Dans ces derniers jours de citronnade (difficiles les derniers jours, attendris, rageurs...) j'ouvrais ce petit chez-moi virtuel en pleine brume émotionnelle. Pas sûre de le garder, pas sûre d'assumer non plus, j'avais inventer un pseudo qui n'a pas durer plus de quelques jours. Et là, le temps me manque pour le bilan qui monte aux lèvres ausitôt que je pense "un an". Ce que je peux dire vite, sans trop voler du temps dont j'ai besoin pour finir ma journée char-gée (oui en deux mots, parce que tu vois cette journée là elle en vaut deux, au moins!) : c'est que vite après le "un an" dans ma tête y'a collision entre "déjà!" et "seulement!"...
 
Alors, puisque c'est ici je viens livrer trop, un peu, beaucoup de moi. Puisque c'est d'ici que sont parties quelques jolies rencontres. Pour ça et le reste.
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14.10.2007

Le soleil en guest star

9e159f4cd70b005a817d4ed9dc75a360.jpgC'est l'histoire de ce week-end à Paris... Un week-end où se balader de paf en paf c'est le rêve, rapport au temps top que Météo France veut bien nous faire. Merci !

Week-end durement commencé par un vendredi soir avec le mal de tête lancinant, celui d'après la semaine de merde que t'as tiré... Retrouver des amis dans un bar du 17ème, rencontrer les amis des amis, partager quelques bières et aller grignotter un petit bout dans le centre avec Roro et les deux Eric. Raccompagner le petit Roro presque jusqu'au métro, aller parler de Léon de Bruxelles en face de chez Bodum, juste pour la rhétorique et tromper la peur du noir.

Un samedi matin studieux, bosser un peu. Réveillée tôt, autant que ça serve à quelque chose. Starbucks en fin de matinée, lire Public sur un fauteuil vautrés, enfin quand je dis "lire"... Commenter les images(d'ailleurs on est très inquiets pas de nouvelles de Matthew...), avoir un avis sur le mec d'en face sur sa coupe (beurk) sur ses converses (oué). Un petit tour au BHV, où une opé Playmobil me fait penser fort à Romain Libeau (!!). Un rendez vous pour dej avec Walkyrie, une aprem shopping  fournie, un passage très remarqué par la FNAC, bon ok, j'ai encore acheté 10 bouquins, mais dèjà plus rien à lire aussi, alors... A noter dans le lot d'achats fnac un livre au titre prometteur "Mort aux cons", les derniers albums de Stacey Kent et Katie Melua, et un livre de Fred Vargas qu'on m'a emprunté et jamais rendu (Grrrr). Pour l'apéro, un verre en terrasse.
Pour la soirée, comme tout le monde, crampes d'estomac tout le long et pleurs hystériques après le coup de sifflet final.

Dimanche matin, émerger devant un vieil épisode d'ally mac beal (pleurer, évidemment) en soufflant sur un thé qui brûlera les lèvres de toute facon (comment ça je suis pas patiente ???!!), arranger un déj en terrasse avec ma soeur, pour profiter de ce temps de rêve. Comme Alex arrive par la ligne 1, on se retrouve place des Innocents, mais quand j'arrive à la hauteur de la boutique Laura Todd, je tourne la tête et je la vois en train de prendre des provisions pour ses gourmands... Ahlala, être maman, ça s'invente pas !
On se balade en allant jusqu'au jardin du Palais Royal, mais le café auquel on pensait est blindé, on se replie donc pour le Saut du Loup, jardin du Carrousel. Evidemment, tout le monde a eu la même idée, on patiente presqu'une heure, on est installées, le serveur est juste hallucinant de lenteur et de désinvolture (Dédicace : Petit Larousse p 624), on retourne le resto, on parle à la responsable, on se fait offrir un des plats, bref on est parisiennes jusqu'au bout des ongles, heureusement que le soleil adoucit et met en joie hein !! Mais quand même ce serveur... pour la postérité c'est Stéphane son petit nom et fuyez le comme la peste. On finit de manger en quatrième vitesse pour qu'Alex puisse retrouver ses enfants à l'heure dite à la maison, je me balade encore un peu, Philip Glass a fond dans les oreilles. Tirée de ma rêverie musicale par un coup de fil de Copine, qui sort du sport, on dit des bêtises mais pas que, on rigole on s'ébouriffe, on prévoit le prochain séjour.

Un pot vers St Eustache Avec Miss Blablabla et Blü, une descente au Starbucks du coin, c'est pour la collec...
Un week-end à Londres en prévision et le dimanche soir me tombe dessus.
Je rentre à la maison, une lessive à étendre, plein de livres à lire, une semaine qui s'annonce musclée... Tout ça.

Et on n'est même pas en finale. Et mon Léon qui a 12 ans dimanche prochain, le temps passe drôlement vite. Pffff... Et même pas urgences ce soir, je te jure, hein, tout se perd.

11.10.2007

Une envie de messages persos

08c05a8a2cc57dea2a62843a29a46461.pngD'abord BIENVENUE à Théo, bout de chou né hier soir, qui arrive comme le souhaitait sa maman, en plein forme, magnifique et pas trop tard !! Des gros bisous à toute la petite famille et à très vite.

A Jean-Brux', évidemment tu manques, je rigole toute seule 3 fois par jour en croisant les égarés de la star ac ou en retrouvant des perdus d'AB... Tout ça.
Surtout, j'ai des moelleux de chez Picard au congel qui n'attendent que toi, et aussi des récits de rue de l'Echiquier et autres pour quand tu reviendras procrastiner sur mon canap'. Des bisous gros et plein. Aussi à Jean-Pab'.

Léon & Lulu, puisque vous voilà ici, plein des bisous, et aussi pour Violette et on se voit très vite ! Bonne fin de semaine à vous deux, soyez sages et une caresse à Lili.

A ma copine du Sud, profite de ta sortie du jour (et du soir, trop la fête). Continue le sport extrême (en cabine...). Et viens nous ébouriffer en vrai, les cheveux et le reste, vite. Bezouxes.

Elise : on se cale un ciné ? un dîner ? Bon courage pour ta semaine et je t'embrasse. Bises au Chéri et aux petits.

Aux gens du citron, c'est pas parce qu'on se voit pas qu'on pense pas, hein

Pour Mamzelle A., qui se balade en vacances avec son amoureux, qu'a fini de turbiner rue chardon lagache (la chance), un gros bisou et faut qu'on se cale un déj.

Aux amis de Max, j'attends les confirmations pour booker les places, bougez-vous (gmail est notre ami)... Tortue fédératrice à la clé.

Au Starbucks du samedi, on sera trois, prépare toi !

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08.08.2007

Mois d'août

Comme un vaisseau fantôme qui fendrait l'écume de ce mois d'août en silence.
Mon bureau s'est vidé.
Coquille de noix errante. Déjà un peu plus de 2 semaines sans Mini Boss. 2 nocturnes au compteur, tous les matins ouvrir la lourde porte de bois fermée à double tours, désactiver l'alarme, faire le café (parce que ça y est, Gringa sait faire du bon café au bureau !), allumer l'ordi, passer sous l'eau et la mousse mes mains pour les débarrasser de la moiteur d'un métro qui ne se videra jamais...
Et essayer d'être la plus efficace possible. Avant les coups de fil. Avant le papillonnage d'un client à l'autre, d'urgence en urgence. Partager mon espace avec ceux que je n'ai pas choisi. Monsieur le Cintre qui ne sert à rien et passe sa vie pro en coup de fil perso, polluant ma concentration...
Walkyrie aussi est en vacances et nos rires manquent.
Heureusement, reste Gringo fidèle au poste pour la bière du soir en terrasse quand le temps le permet, pour partager la tâche sur notre client préféré, pour dédramatiser ces semaines hors du temps où nous sommes seuls pour essuyer les desideratas de clients pressés d'être en vacances et totalement girouettes.

Allez, plus que quelques jours et moi aussi je serai loin d'ici, en VACANCES.
(oua)

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31.07.2007

Un peu de ma vie, aussi

86693baa1f85459ee863327f1b15377b.gifBosser. Bosser. Bosser. Râler. Re-bosser. Checker mes mails. Rire. Répondre aux mails, au tel.
Faire des trucs d'agent secret Gare de l'Est.

Boire un Joan Collins en terrasse. Rire. Lire Voici. Se moquer. Ne pas féliciter les gens qui font la maquette. Etre pompette. Passer quelques coups de fil. Envoyer des textos qu'on signe à deux (où en substance on aime les gens et on les trouve beaux). Manger un loveburger (que la serveuse elle croyait qu'ils se cassaient le cul à les couper en coeur en cuisine avant de voir le moule !). Rire. Parler un peu du boulot, de mes soeurs, des arrêts maladie, des updates de l'escalade des services, de la coupe du monde de 98. Un peu du jeteur de riz aussi, mais on s'en fout.

Parler des vacances. Penser aux vacances. Rêver des vacances. Avoir envie et besoin de vacances.
Dis, on part quand en vacances ??
Se répartir les rôles dans l'équipe, qui fait les courses, qui est drôle à l'oral, à l'écrit... Et se raccompagner jusqu'où il fait noir et peur, et s'accrocher à la poubelle, et se rafraîchir la mémoire. Toutes les 3 minutes.

Et rentrer (bien comme il faut dans la lumière). Réfléchir à ce que je vais trouver de blanc et bleu pour jeudi. Ne pas pouvoir échapper au plaisir du petit couple d'en face. Sourire. Mettre un peu de musique. Prendre mon bouquin et ne pas penser à la to do list de demain...

ps : la photo c'est une spéciale dédicace à celui avec qui j'ai passé la soirée et qui, du haut de sa mémoire de grande personne, l'appelle Dora...

30.07.2007

Dimanche en famille

Retrouver ma soeur et son pied blessé, devant elle à toute allure et toutes dorées, deux minettes en trotinettes, le bisou, les calins. Marcher deux minutes dans ce 6ème arrondissement désert, trouver le resto que l'on cherche et s'installer.

Ce resto Coco & Co est situé dans une petite rue perpendiculaire à la rue du Dragon, la déco est sobre mais efficace, dans les gris, blanc et un rouge sombre, l'endroit est petit mais a un étage où l'on se croirait dans la souspente d'une maison de campagne. Détail sympa, chaque chaise porte sur son dossier le nom d'un des enfants, amis parents des associés. Nous ne somme pas venues bruncher ici par hasard, le resto c'est entre autre celui de Franklin fils d'une des amies de ma soeur. Et mon boss durant mon stage chez AZ en dernière année d'EFAP...

Souvenirs, souvenirs... On n'a pas vu Franklin, et je crois que je préfère vu que j'appréhendais un peu ses retrouvailles (j'en reparlerai de ce stage et de sa fin surtout, pas top du tout), mais l'endroit est super, la bouffe extra et bien qu'un peu chère la carte est prometteuse.

Un bon moment entre filles, ensuite on a déposé mes affreuses à leur papa et sa nouvelle compagne devant le cinéma, elles allaient voir Harry Potter, et avec ma soeur on a choisi l'option discussion au dessus d'un thé Marco Polo fumant aux Editeurs près de la place de l'Odéon.
Un point sur ce mois où l'on ne s'est pas vues, le racontage de ses vacances, le point sur mes semaines parisiennes, un mini programme pour le mois à venir où ses filles seront en vacances et elle dispo à Paris...

Une balade, Ipod aux oreilles, sous un ciel menaçant (mais ps de pluie, trop de la chance) pour rentrer du Lutétia à chez moi, par la voie jolie, le pont des arts, saint eustache... Et mourir à moitié devant les épisodes d'urgences qui mettent nos nerfs à rude épreuve tous les dimanche soir un peu plus... Pfff. Déjà lundi.

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27.07.2007

Mon jeteur de riz

Il s'en est allé jeter du riz ailleurs. A ma demande. Après les "montagnes russes", la "rééducation". Pas si dur finalement, presque juste du soulagement.
Le voir. Même pas mal, même plus envie.

Va, jette ton riz, je vais rester là un peu, regarder ce que moi, je peux faire pousser en continuant mon chemin.
Fin de la parenthèse.

26.07.2007

Bris de verre et mal de tête

Ou comment vous décrire ma journée d'hier...
Le week-end dernier, j'ai fait une descente remarquée chez Sephora. J'avais de vraies bonnes raisons aussi : plus de touche éclat YSL, plus de parfum, plus de crème de jour tout ça et un bon de - 10 % à utiliser avant fin août.
Evidemment, je suis ressortie avec ce dont j'avais besoin et un peu plus (je reste une fille), la nana de NARS ayant très bien fait son taf.

Bref, à priori j'étais parée pour finir l'été sans avoir besoin de retourner et ma CB pouvait souffler un peu...
Mais non.

63e0d24fc56cf8b075a3a1b4c58e999e.jpgC'est pas comme ça que ça va se passer. Parce que dès ce week-end il va falloir que je coure les Sephora pour retrouver mon parfum, une édition limitée de Paul Smith qui commence à devenir difficile à trouver.

Parce qu'hier, en voulant me parfumer, bêtement, j'ai ouvert le joli packaging cylindrique. Et que comme je suis un peu brusque je l'ai ouvert prestement (pour pas dire autre chose) et que du coup je l'ai bien ouvert. Mais le flacon, qui n'est ni rien du tout tenu dans cet emballage (d'ailleurs Paul Smith si tu m'entends je suis pas super pour, hein) s'est échoué lamentablement sur mon parquet devant la cheminée. Yeah. Donc, je reprends, un flacon en mille morceaux de verres, 50 ml d'elixir odorant répandus entre mon canapé et la cheminée, des micro-bouts de verres coincés entre les lattes du parquet (on parie que je continue d'en retrouver dans 5 ans). Et le mal de tête qui monte, parce que même si j'adore ce parfum, même si c'est mon parfum d'été (par définition plus léger que celui d'hiver) là, tout d'un coup, ça sent beaucoup trop la fille qui cocotte.

Depuis j'aère, et je me dope à l'efferalgan. Et je me prépare psychologiquement à retourner acheter du parfum ce week-end. Joie et al!ègresse...

24.07.2007

Et sinon, y'à mon prénom

4d0b900fe8dcf91d876dc074daca0bf8.jpgBon, alors l'histoire c'est qu'on a tous un prénom.

Que nos parents ont choisi (parfois aidés, Corinne et le papa de Charles, si vous me regardez, je vous embrasse). Et que depuis les gens utilisent pour nous interpeller, pour attirer notre attention, pour parler de nous. Pour nous appeler quoi.

Ce prénom on le porte. Comme on veut, comme on peut, en bandoulière quand on l'aime bien, en catimini quand on n'est pas fan, on en change vraiment si c'est le drame et on choisit un de ceux qui suivent (si parce qu'on en a plusieurs, hein, forcément), on le détourne, on le tronque, enfin on s'arrange avec. Le mien me plaît, je le porte donc sans souffrance.

Dans certaines familles (la plupart, ne nous leurrons pas), la petite enfance voit fleurir toutes sortes de surnoms auxquels on répond la bouche en coeur. Je n'échappe pas à la règle. J'ai eu mon lot de déclinaisons de "Mathilde", chacun a gardé celui qu'il préfère d'ailleurs, du coup dans ma famille chacun m'appelle comme il aime et je sais qui me parle à mon surnom autant qu'à la voix, je te raconte pas la logistique ! Le surnom le plus usité, est souvent celui que les gens entendent le plus, dans mon cas, c'est celui de ma mère. Mes soeurs, beaux-frères, neveux et nièces usent eux aussi de ce "Mathildou" qui n'a pas eu le temps de tomber dans l'oubli, trop content de resservir. Fatalement, mes amis d'enfance, mes premiers amours et les gens qui me connaissent depuis avant Paris ne m'appellent que comme ça. A une période, c'était même devenu flippant que quelqu'un m'appelle "Mathilde" car ça ne présageait rien de bon pour la suite, en général l'engueulade n'était pas loin... Voilà pour le premier cercle d'appellation contrôlée.

Là où ça se corse c'est quand ça dérape.

Quand t'es grande, et que les surnoms ce sont des gens de ta vie de grande qui te les donnent. Avec un peu de chance, tu tombes sur les attendus mignons "la petite", "louloute", "bichette" que tu apprécies chez ceux que tu as laissé entrer dans ta vie, et que tu utilises toi aussi à l'occas' (et parfois plus) pour d'autres.

Et puis il y a les autres, ceux qui sortent de la basse-cour, les noms d'oiseaux ou de volailles, ceux qui impliquent trois liens de parentés différents et au moins deux opérations chirurgicales, ceux qui ressemblent à rien et ça, ça sert à rien (j'ai bien vérifié dans ce cas là j'ai le droit de le dire). Alors même si les gens qui t'en affublent, tu les aimes bien, ça t'énerve. Même si tu sens bien que c'est plutôt fait comme une valeur ajoutée, un vrai truc gentil. Ca te gêne aux entournures, t'as l'impression que ça te diminue un peu d'être la "petite", la "fifille" et t'aimes moyen, en vrai. Mais c'est parfois dur de le dire calmement sans paraître tarée.

Alors je l'écris. Sinon, y'à mon prénom, il s'use pas quand on s'en sert et j'y répond à coup sûr.

22.07.2007

Un samedi de fille

Du soleil (le vrai) en promenade du matin dans mon quartier que j'aime, un thé à la main, le pas preste en direction des magasins pour une séance de shopping comme on sait les faire. Une matinée remplie d'essayages et de passages en caisse. Retrouver petite walkyrie pour un bagel en début d'aprem, aller ensemble dans l'antre (Sephora) y laisser à 2des points de fidélité valant un aller/retour dans le sud. Mais repartir, toutes jolies avec tout pour faire pareil chez soi, oui ça marche...(merci à Marie la démonstratricetop de chez Nars), et passer à l'étape verre en terrasse, cette fois nous serons sages (jus de tomate). Hier soir, nous avons testé des cocktails aux noms évocateurs et à la saveur appréciée... Le mien ? Un joan collins, ce qui m'a valut un coup de fil mi-curieux mi-inquiet d'un Kho Lantais intrigué !

Aujourd'hui dimanche, du boulot à faire, baaahhh, une réu de lundi à préparer, un bon moment à passer avec les amis du starbucks du dimanche, une nouvelle coupe de cheveux à montrer, tout ça...

Bonne nuit.

16.07.2007

Rentrée. donc.

3fefc0c8733315da2010b5d1e69871e5.jpgLà. Heure de déj juste tassée.
Café tout frais passé. Même pas raté, je fais des progrès en café pour 12, c'est dingue... bref.
Me voilà derrière mon bureau, entre la fenêtre où tout est gris pluie et la double porte, classée je ne sais plus trop quoi, bien fermée. Arcad Fire dans mes oreilles. A me prendre la tête sur un chemin de fer qui change 20 fois par jour... Ahlala.
Le week-end cannois fut comme prévu, ensoleillé, oxygénant et fatiguant. Beaucoup trop de gens dans le train du retour, les gens (si tu sais bien, "les gens"...) tous au taquet qui s'engueulent pour une place, sortir en prems, le dernier sandwich, les taxis tout ça.
Mais le soleil, la mer, nager, rêvasser échouée sur mon drap de bain avec le soleil qui chauffe partout, voir un peu la famille, vivre en mini robe, n'avoir de priorité que les indices des crèmes solaires et l'horaire de l'apéro.
Retrouver ma copine au Grand Café, boire du coca light, terroriser le serveur de notre rang, faire les pétasses avec lunettes de mouches so 60's, aller grignotter une pizz'. Et parler, avec les étoiles dans les yeux, de pourquoi toute cette luminescence, pourquoi toute la Russie dans ma vie : les montagnes, la roulette, les mojitos... (comment ça le mojito c'est pas russe ?!)

Et rentrer. Et bosser. Et la sinusite qui passe pas. Et le blues qui s'installerait presque.
Allez, une soirée de filles ce soir et il n'y paraîtra plus.

En haut, en bas, à Paris, en Russie ou ailleurs, moi aujourd'hui je veux bien plutôt le "super moit-moit" ou le coup de fil à un ami.

ps : l'est belle ma plage quand même...

13.07.2007

Hop là

Ce soir, un goût de vacances...
Mon sac au bras je vais courir gare de Lyon, sauter dans mon tgv, m'arranger pour que le "place assise non garantie" de mon billet pris hier se transforme en "super place assise où dormir tranquille". Cette nuit, un peu avant les 12 coups de minuit, j'arriverai en gare de cannes : "cannes, cannes, 2 minutes d'arrêt, prenez garde à n'avoir rien oublié dans le train" (avé l'acent hein)

Une fin de soirée avec parents, soeurs, et amis dans l'appart des vacances, je pense que je vais faire un crochet par la mer avec potes retrouvés et si la température s'y prête, je saurai me jeter à l'eau comme il se doit... J'aurai une pensée pour les qui restent à Paris ce we.
Le mot d'ordre du week-end étant ne pas en perdre une miette, je ne me laisserai pas tenter par une grasse mat' (et m'efforcerai de rentabiliser les 10h de train) et prendrai le petit-déj entourée de mes neveux et nièces sous le soleil, avec la table en plastique tout comme dans la pub de feu mon ami ricoré (sauf pas de chevaux sauvages).

Ensuite, à 11h, chez ma copine pour cure d'ébouriffage et courage en tongs dans couloir, je sais coloc va m'adorer (encore), et parlage et racontage de détails (oulala ça croustille). Barbara, fait chauffer le jus de goyave et O-zone...
Dans l'aprem, la plage.
Et y rester. Et n'en repartir que pour le train du dimanche soir. et pleurer dans mon sandwich dans le train du retour.
Luminou fallait pas me laisser comme ça (toi aussi tu chantes sabine paturel ?) pour les states, avec qui je vais pouvoir parler de mes problèmes de verbalisation entre cannes et paris en seconde classe ?!

12.07.2007

Voeu exaucé !

Je pars demain pour un mini break dans le sud. Mon papa a eu pitié de moi et m'offre l'aller retour. un week-end en famille et pour voir aussi copine, bien sûr. Et plage, mer, soleil, soleil, soleil...
Ouééé.
Trop de la chance.

ps : si je demande la lune sur mon blog, tu crois qu'UPS me la livre demain matin ??...

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Envie de vacances

78da4482033aa1e0e5f6d35fcdad69d6.jpgRien que de très saisonnier...
C'est vrai.
Mais ça démange bien, là. Juste là.
Là où normalement à cette date je devrais déjà être bronzée. Là où on devrait se dire en me croisant, quelle bonne mine, tout ça.
Là où juste j'ai le teint d'un efferalgan oublié sur le coin d'un évier.

Envie de soleil, de nager jusqu'à la bouée, de sentir bon la crème solaire à longueur de journée, de laisser tourner mon Ipod en bronzant calmement. De me lever avec le soleil, sans rien du tout réveil qui sonne. De humer l'air de la mer au petit déj que je prendrais en traînant en terrasse.

Un peu le genre de vie que toute ma famille mène en ce moment même à Cannes quoi. Oui, je suis jalouse. Oui c'est moche. Mais c'est humain. Ca tombe bien, je suis humaine... je crois.

10.07.2007

Bon voyage

Je me lève (paf cloclo chante dans ma tête...) et je t'imagines en route vers la mer Egée (c'est pas celle là?) et le Golden Gate, tout ça. Tu dis quand t'es bien arrivé, hein. Après t pourras faire que lire mais d'abord tu dis. Bisous et pince toi : c'est la quille !

02.07.2007

Réveil sensible

Là. Juste là.
Pas franchement encore décidé s'il est douloureux, agréable, chiant ou autre chose encore. Juste tous les jours un peu plus.
Ou moins.
Les montagnes quoi.
Russes, hein.

29.06.2007

Dents de sagesse

Soyez sages, qu'ils disent.
Bah pas si sûr que je veuille moi.

Et qui m'a prévenu qu'être sage c'était juste avoir super mal entre le menton et l'oreille ? Bon c'est chronique, c'est banal, c'est pas grand chose, mais depuis deux jours c'est mon quotidien.
J'ai mal aux dents.

Et le plus chiant c'est pas que mes dents poussent et que mon jean-dentiste (oui parce qu'il s'appelle juste Jean...) ne veuille pas les enlever parce qu'il y a la place et que y'à pas de raison d'enlever des dents saines blablabla (alors que moi entre nous, trois gros trous qui se font sans drogue dans mes gencives, je trouve que c'est une bonne raison); non le chiant de l'histoire c'est que ça rétrécit au strict minimum mes seuils de tolérance - certains étant déjà bien bas au naturel...

Ma tolérance à la connerie de certains, aux drôles de mots des autres, au rapprochement de lui, aux départs précoces. Toute rassemblée que je suis autour de ma douleur, toute concentrée que je me veux pour faire mon travail comme il faut, pour que l'absence de miniboss ne se ressente pas, j'ébrèche mon habituel blindage.

Et leurs mots traversent. Et m'ébranlent. Plus que de raison. Et je tourne en ronds de colère dans ma tête, comme un lion en cage en attendant que ça passe.

Parce que ça va passer je sais. Pourvu que je ne dise pas trop de conneries jusque là. Que juste je me tienne.
Que je reste putain de sage.