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16/05/2009

Je vous parle d'un temps

... que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître (lalala lalala, bon, c'était sûr je chante Aznavour).
Mais sinon je ne suis pas venue pour te chanter des chansons, tu te doutes. Juste, je me souviens d'un temps où j'avais un blog, où j'écrivais un peu de ce qui faisait mes journées, beaucoup de ce qui me passait par la tête. Où c'était un exercice de style entre le défouloir et une certaine prose romancée.

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Ce temps-là, t'en souvient-il ?
Oui, parce que je suis poète aussi à mes heures, enfin surtout je cite les grands que nous récitions dans les salles de classe.

Bon, je vais essayer de restée concentrée au lieu de me laisser entraîner par toutes les associations d'idées qui s'enchaînent, une fois n'est pas coutume. Je disais donc que je me souviens, moi, que je prenais le temps de venir te raconter ma vie. J'aimais bien. Ce souvenir me pince un peu, juste là.

Souvent, j'ai envie de te raconter encore, les vrais trucs tu vois, mais je ne peux pas.
La machine n'est pas cassée pour autant, il s'agit juste de mon timing personnel qui se bouscule jusqu'à contrarier mes envies de déballages. Des choses à te dire ? J'en ai. L'envie ? Je la garde au chaud. Pour quand l'horizon sera dégagé, pour quand je me saurai moins sur écoute, pour ... bientôt j'espère.

Mais je voulais te dire. Tu me manques, quand même.

13/05/2008

Deconstructing Tonino by Katika, j'adore !

Découvert début mars en furetant, je trouve ce blog bien chouette (surtout "The Agency") et du coup je partage avec toi (que tu puisses te poiler aussi...). Toute la série est fameuse, et si tu es de près ou de loin lié à des ressortissants d'agence de com' tu devrais retrouver des traits de caractères dominants. Ahahah.
En amuse bouche, celui que j'ai imprimé et accroché dans mon bureau, qui m'a valu un rire un peu jaune de Big Boss.

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12/02/2008

Plein de choses à dire

952e568cf3373d51f1b9318b9e4d4678.pngMais il se passe un truc bizarre, je ne sais plus trop comment te les écrire toutes ces choses.
Tu vois, à force de décharger ici les trop-plein, les trop-vide aussi d'ailleurs, je n'ai presque plus rien à coucher sur mes carnets de notes.
Ceux qui, quand je les reprends calmement, voient naître une chanson, une nouvelle, le début d'un autre roman (inachevé hein, ils le sont tous pour le moment je n'arrive à finir que les petits formats).

A force d'être au bureau un peu trop, de ramener du bureau à la maison, de ne pas vouloir rater tel ou tel film, d'avoir l'épaule douillette et l'oreille attentive, d'entretenir une relation coupable avec Joan, de vouloir dérouler la liste, de m'intoxiquer sans vergogne au Latte et à la presse people (que je lis différemment depuis que c'est devenu une activité de groupe mais j'y reviendrai une autre fois)...

Depuis tout ça, je n'ai plus le temps de m'ennuyer. Là, je t'entedns penser : "c'est chouette de ne pas s'ennuyer", bah pas si sûr. Parce que c'est de l'oisiveté et de l'ennui que je tiens la plupart de mes textes, mes lignes de proses les plus inspirées.

Non, que je ne prenne plus le temps de réfléchir, de prendre du recul, d'analyser, non, ça, ça va je le fais toujours trop assez (on ne se refait pas paraît-il), simplement, le fait de venir marteler le clavier ici à chaque coup de gueule, coup de coeur, ça fait que ça ne déborde plus. Enfin plus autrement que quand j'en parle aux gens dans ma vie (ils se reconnaîtront, et du coup merci!).
Et je ne sais pas encore comment apprivoiser ça.
Alors je réfléchis (je te le disais, une vraie tare...), je fais une toute petite pause et comme je n'ai pas encore la solution, je me contente de poster ici les musiques qui tournent dans ma tête. Tu verras, je serai revenue avant d'avoir pu te manquer ! 

28/11/2007

Big Boss focalise

571380a503f1c39a68cf31bc22f97271.jpgParce qu'il vient de réaliser que j'avais vraiment un blog, la nouvelle lubie de Big Boss c'est de me lire en VO sans rien du tout lissage professionnel, comme ça, ici, chez moi. Et découvrir le moi pas filtré et brut de pomme.

Et je suis pas pour. Du tout.
Du coup, je biaise : chaque fois qu'il pose la question je lui dis que non, que c'est un blog perso, que je ne lui donnerais pas l'adresse parce que je ne souhaite pas me savoir lue par lui, ni les autres patrons.
Que j'aime dire ce que je veux en toute liberté, même si évidemment, pour le néophyte y'à pas outrage, avec les surnoms et les métaphores pas de risque, sauf que voilà pour qui bosse dans ma boîte, ils sont sybillins lesdits surnoms et en deux coups de cuillères à pot, le Big Boss, paf il sait ce que je pense de tout le monde, il voit quand je vomis mes semaines et certains clients...

Bref tout ce qu'il vaut mieux pas.
Je me rassure en me disant qu'il me croit quand je lui dit qu'il peut chercher et qu'il ne trouvera pas (pseudo oblige), mais pas si sûr... S'il cherche bien, il trouvera. L'avantgae c'est qu'il n'est pas du tout en pays conquis sur le web. Cependant, me voilà face à la question fameuse du "j'assume ce que j'écris dans la vie de tous les jours avec les gens de tous les jours ou pas ?".
La réponse est oui, ou presque.

Dans ce presque, on l'aura compris, règne Big Boss accompagné de quelques autres que je sais condamnés au silence si d'aventures ils me lisent et se reconnaissent, comme un jeteur de riz (qui ne doit pas se reconnaître autrement qu'en recoupant les hasards d'un calendrier que je lui contrarie).

Tout ça pour dire que si, par hasard, Big Boss, vous m'avez retrouvée, surtout ne me dîtes rien.
Cette liberté de ton m'est chère, et finalement, je ne dis rien que je ne pense pas juste. Je n'ai simplement pas envie d'engager ce genre de discussion dans la vraie vie, au travail, ni d'avoir à me défendre ou me priver de cet espace.

D'avance merci. 

18/10/2007

La grève, un divorce et un anniversaire

Entre les grèves de m****, l'annonce de la séparation à 13h, celle du divorce dans la foulée, on attend pas la suite mais on sait qu'on l'aura... Trop de communication tue la com' non ? Bref c'est un autre débat. Entre ma journée, remplie de taf, commencée le Latte à la main marchant vivement dans un Paris ensoleillé avec des airs d'exode, tout le monde en surface, en rollers, en vélib, en trottinette, en baskets, en scooter, en vélo, en voiture (beaucoup trop de monde d'ailleurs)...
 
Avec tout ça j'en ai presque oublié qu'aujourd'hui il y a un an, je travaillais encore pour le Grand à la chevelure cirée au baranne et aux phrases restées dans les annales ! Dans ces derniers jours de citronnade (difficiles les derniers jours, attendris, rageurs...) j'ouvrais ce petit chez-moi virtuel en pleine brume émotionnelle. Pas sûre de le garder, pas sûre d'assumer non plus, j'avais inventer un pseudo qui n'a pas durer plus de quelques jours. Et là, le temps me manque pour le bilan qui monte aux lèvres ausitôt que je pense "un an". Ce que je peux dire vite, sans trop voler du temps dont j'ai besoin pour finir ma journée char-gée (oui en deux mots, parce que tu vois cette journée là elle en vaut deux, au moins!) : c'est que vite après le "un an" dans ma tête y'a collision entre "déjà!" et "seulement!"...
 
Alors, puisque c'est ici je viens livrer trop, un peu, beaucoup de moi. Puisque c'est d'ici que sont parties quelques jolies rencontres. Pour ça et le reste.
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15/06/2007

Pas là mais j'y travaille

Toujours pas d'internet, ça devrait se résoudre ce week end. Chargé, il s'annonce, le week end, d'ailleurs. promis dès que je récupère tout, je vais devenir follement intéressante avec tes notes claires et passionnantes (genre je vais devenir tout ça d'un coup d'un seul...) et tout et tout.
En attendant je me remets de la maladie du moment, et je me prépare au concert de ce soir, dîtes les amis, c'est pas en plein air notre affaire, hein ?!