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28/01/2009

Une semaine en carton(s)

Je sais, je sais je me fais rare...
Mais j'ai une super bonne excuse (oué comme d'hab, suis super forte en excuse, t'as remarqué?), je dé-mé-nage.

Enfin, pour être exacte, on me déménage. Mon agence s'expatrie sur les bords du bassin de la Villette et abandonne l'eldorado shoppingesque et ratpesque des boulevards Hausmann et Malesherbes.

Du coup, mon quotidien ressemble à ça ces derniers jours :

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Et, le temps que je passe à cartonner, je ne le passe pas à bosser et comme, quand même, y'a du taf, je me retrouve de nouveau à passer bien trop de temps au bureau. D'où mon absence ici.

Il se passe plein de choses pourtant en ce début d'année, du bien, du nul, y'en a pour tous les goûts.

En attendant si tu ne sais pas quoi faire y'a Slumdog le millionnaire qu'est top au ciné (top). Ah, si, sinon joyeuse grève à toi demain ! Oui, ça nous manquait.

21/12/2008

Ligne d'arrivée en vue

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Je te fais la grâce de t'épargner les photos preuves, mais il se trouve que cette fin d'année me voit bien bien fatiguée, avec le lot de cernes et autres stigmates de la bien-nommée "tête de déterrée" que je me traîne ; sans signaler l'humeur qui oscille entre bisounours et dogue allemand.

Pour autant, zéro surprise, ce n'est pas un secret la fin d'année fut rude et si les dernières vacances ont été au top, je n'ai pas vraiment touché terre depuis.

Alors, je suis devenue la sirène la plus alarmante de l'ouest au bureau. J'ai passé mes week-end et mes soirées boulevard Malesherbes. J'ai ployé les épaules et senti chauffer mes ailes...
Et le bureau du fond m'a entendu. Une nouvelle organisation prévue pour début janvier, et avec celle-ci je devrai reprendre une vie normale.

En voilà une bonne nouvelle te dis-tu. Certes, et tu sais, moi aussi je me le dis tous les matins en ouvrant les yeux. Mais en attendant mes vacances, il reste 3 jours de boulot bien remplis, deux trois choses à boucler, et tac, encore un week-end à penser boulot, rêver reco et se lever tôt pour aligner les slides et écrire des choses stratégiquement pertinentes et éditorialement percutantes.

Alors, comme les coureurs de fond (que j'imite pâlement certains dimanches dans la campagne, mais c'est un autre sujet) qui distinguent enfin la ligne d'arrivée, à l'issue d'un long parcours, je me rassemble pour le dernier effort, pour tout donner dans ce sprint qui prendra fin mercredi soir pour 10 jours de détente et d'oubli. Quelques jours en famille et le reste à la neige, c'est rien de dire que j'ai hâte.

Après, je saurai peut-être me laisser un peu de répit. Et ça, ce sera bien.

11/11/2008

Week-end en pointillé

(si ta tête est playlistée comme la mienne je te plains un peu à la lecture de ce titre tu fredonnes Vertiges de l'amour)

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Comme je t'écris en ce mardi soir frisquet, le graaaand week-end se termine.

Mais j'ai même pas mal. Pour plein de bonnes raisons, et quelques unes moins bonnes. Déjà, j'ai bossé ce week-end (et oué ambiance), genre samedi, et dimanche et mardi. Lundi aussi, j'aurai dû, mais j'ai déclaré forfait rapport à une migraine terrassante (non je somatise pas, rien à voir, ahem).
Bref, de grand week-end j'en ai point eu.

En revanche des petits bouts oui, et même des très biens.

Ca avait bien commencé par un vendredi soir qu'on attendait depuis septembre, avec une soirée Kemer au Club Med World (ma première fois à Bercy Village à refaire en été paraît-il là je me suis pas bien rendue compte). D'abord on a dîné, sans les anglais mais le coeur y était, on se serait presque cru de retour au paradis. Mais non. Parce que le Kemer mood à Paris ça marche moins bien, déjà les vigiles sont odieux, la soirée coûte deux yeux pour beaucoup beaucoup d'attente (ambiance la queue de Nemo chez Disney un dimanche de juillet). Du coup on n'a même pas profité des quelques GO qui avaient fait le déplacement, on s'est carapaté en vitesse, avec tout ça il était quand même bien 3H du mat, et si je me souviens bien j'ai pleuré, de rage autant que de fatigue, pendant tout le taxi du retour.

Le lendemain matin, courses rapide et Starbucks to go avant bureau, aprem productive boulevard Malesherbes, retour à la maison vers 19H30. La soirée il fallait qu'on se la réussisse, alors on a sorti le grand jeu, fondue savoyarde dans le coin d'Odéon et karaoké (du coup ça y est on L'a trouvé plus besoin de tester...). Une vraie bonne soirée, avec des chansons plein, des rires aussi, et la sortie d'un lycée du sentier.

Dimanche matin, grasse mat, sinon je meurs (à dire avec le ton de Foresti) puis rendez-vous boulot à République avec José, brunch au Pachyderme, le cadre est top, le brunch est pas divin mais bon et copieux, le boulot est chiant mais ça on s'en doute. Aussi on papote un peu... Aprèm studieuse (aprème heureuse?!) à la maison. Soirée télé. Le lundi je te le raconte même pas, tellement j'ai juste dormi.

Mardi, Starbucks people pourquoi (si, parce qu'on arrête pas de dire "pourquoooi ?"). Et bureau. Jusque nuit. Puis, comme une éclaircie de début, de milieu ou de fin de week-end, je sais plus bien, un dîner de filles à l'étienne marcel. Où il s'agit d'un week-end bientôt au coin du feu (non je focalise pas), de ski, de Londres, de Maroc... De "loin" globalement.
Et c'est chouette.
Et me voilà rentrée, mon bouquin m'attend. Mais comme quand même tu me manques je voulais pas encore laisser passer la chance de t'écrire tout le pourquoi du comment je t'écris presque plus (Blü, je t'ai perdu ? Parce que là j'essaie... !!).

07/11/2008

Où est passée ma vie ?

Hier en rentrant, dans le métro de nuit avec mon José, on comptait nos heures à l'agence cette semaine, et en ce jeudi tard  (ou vendredi tôt) j'affichais glorieusement la cinquantaine... Du coup fou rire (nerveux) dans la rame. Et juste après on s'organise pour savoir qui ouvre demain matin, j'y suis, j'ai ouvert, le café coule, José ne va pas tarder. J'ai réu, bouclage, re-bouclage, gravure, réu, conf call et point facturation aujourd'hui et aussi grosse reco sur plan 2009 pour client top (mais manque de temps ?). Et je te parle même pas d'avoir une vie perso.

Je dois louper un truc, mais j'arrive pas à voir quoi... Ca ne durera pas comme ça.

31/10/2008

"Rayer les mentions inutiles" qu'ils disaient

monde-de-nemo.jpgJ'ai pas l'air mais je suis là.

Un peu a/sous l'eau avec Doris b/workoholic anonyme, ce qui m'occupe un brin a/de jour b/de nuit (bonus : les deux mon capitaine !). Mais je ne t'oublie pas et j'ai plein d'idées de post que a/tu ne liras jamais parce qu'avant d'avoir le temps de les écrire je les aurai oubliées b/tu pourras bientôt découvrir ici même.
Et sinon toi comment tu vas ? Tu cueilles du riz ? Tu chantes la vie en boulangerie ?...

Parce que de mon sous-marin lesté je t'envoie plein de chansons extras et je te souhaite (en avance) un super week-end.

14/09/2008

Veille de rentrée des classes

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**Humeur du dimanche soir**

Donc je suis rentrée. Les vacances sont finies.
C'était top, mais je t'en parlerai plus tard, parce que là je vais pas pouvoir. Tellement je me sens la barre au ventre et le poids sur les épaules.

Comme quand j'étais petite et que c'était le dernier soir avant la rentrée des classes, le soir où le cartable est prêt, près de la porte d'entrée, où les nouvelles affaires rutilent chacune à sa place (ça restera pas longtemps comme ça), où la tenue du demain soigneusement étudiée (avec l'aval maternel cela va sans dire) se prépare à passer la nuit sur ma chaise de bureau. Le soir où la tête bouillonne à coups de "pourvu que Machinette soit dans ma classe", de "si j'ai encore Trucounet  en maths ça va pas le faire du tout" et de "j'aurai pas du laisser maman me couper les cheveux"...

Un dimanche soir où je sais déjà que je ne vais rien avaler, où je vais me tourner et me retourner dans mon lit la tête pleine de questions. Car si j'ai eu certaines réponses avant mon départ en vacances (et plutôt que des très bonnes nouvelles) il me manque la lumière sur certains points, et mon quotidien va être pour le moins bouleversé à l'agence si tout se passe comme prévu. J'angoisse un peu donc. Et pour apprivoiser, je reprends les bonnes vieilles recettes de ma maman, je me trouve un dvd que j'aime à regarder avant de dormir, mes affaires sont prêtes pour demain (j'évite ainsi les questionnements de dernière minute), des trucs sympa prévus toute la semaine et le week-end qui vient (ambiance ce n'est pas la fin du monde, c'est un nouveau cycle qui commence) et une nouvelle coupe de cheveux que j'aime bien (je reste une fille).

Demain ce sera lundi, le métro, le bureau, les clients, les patrons, les gens qui font la gueule dans la rue partout, le cojean du midi, tout ça. Et parce que j'ai fait le plein de bonne énergie, de soleil et de bonne humeur, parce que cette vie c'est la mienne et que je la partage avec des gens que j'aime et parce que je sais bien (c'est là que ça sert de grandir) que la peur n'évite pas le danger et que mon angoisse me force à donner le meilleur, alors évidemment, ça va se danser. Et bien. Je respire et la barre du ventre se fait plus discrète...

Bonne rentrée à toi aussi (si ce n'est pas déjà fait)

19/02/2008

YAWP

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Tu ne décodes pas ? Tu te dis que j'ai pété un plomb ?
Pas seulement, jeune ami, pas seulement, si tu reprends le cultissime Dead Poets Society, tu comprendras mieux le pourquoi du comment de ce gros YAWP primaire que je hurle, intérieurement, hein, les tympans de mes collègues n'ayant pas mérités ça.

Allez, bonne journée quand même...

29/11/2007

Le parfum du mois

ca5e66a712330d65a70e93470fc8d5fe.jpegAprès l'employé du mois, voici venir une nouvelle marque d'attention et de "reconnaissance" professionnelle...

Le parfum du mois.

L'expression prend ses racines dans une autre expression consacrée "être en odeur de sainteté" qui signifie peu ou prou que l'on a la bonne vibe et qu'on est devant un public tout acquis à la cause que l'on prêche (j'avais dit peu ou prou hein...).

Dans certaines boîtes, les parfums du mois se succèdent et ne se ressemblent pas, versatiles, volatiles, parfois même entêtants... L'heureux gagnant (ça marche au féminin aussi, surtout d'ailleurs, on est dans la communication je rappelle) du mois est appelé à briller plus près du soleil, il devient l'élement le plus recherché du bureau, celui dont l'avis compte double et le mot triple... Il y a ceux qui aiment se retrouver au milieu de tout ça et les autres.

Mais personne n'y échappe, même si certains ont déjà fait plusieurs tours. La logique du parfum du mois est assez redoutable, sur les naïfs comme les plus jeunes, ceux qui pensent qu'ils seront toujours l'objet d'autant de fierté et d'attention... Car tu l'as bien compris, c'est marqué dedans "le parfum du mois" par définition ne dure qu'un mois (ou un temps pour ceux qui ont des dérogations). Pour ceux-là, une fois leur mois passé, la descente est raide et le réveil précipité.

Je ne suis pas fan de ce genre de principes managériaux et je pense qu'il est d'autres moyens de faire avancer une équipe... Surtout et c'est là que je voulais en arriver : le point, à mon sens, ce n'est pas tant d'être le parfum du mois ou pas que de sentir vraiment bon.
Et je marrêterai sur LA question qui fait couler toute l'encre de la feuille de chou virtuelle des conversations au-dessus de la cafetière qui fume : on est fin de novembre, qui va parfumer décembre ??


La prochaine fois, je te parlerai d'un proverbe plus utilisé qu'on ne le croit, le fameux "diviser pour mieux règner".