10.09.2010

La fille de l'après-midi, Elodie Frégé

Elodie Frégé, je t'en ai déjà parlé souvent. Avant et après l'avoir vue sur scène, pour le plaisir ; et parfois même elle m'a aidé à faire passer des messages (pas si) subliminaux.

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Alors, quand j'ai reçu l'invitation de Lucie d'Universal à venir l'écouter chanter quelques titres de son prochain album en acoustique, tu penses bien que j'ai fait de la place dans mon agenda. J'ai aussi évidemment proposé à mon +1 préféré (fan lui aussi) de m'accompagner. Cerise sur le gâteau, Lucie me propose d'avoir un créneau pour un entretien avec Elodie. Nous décidons donc de faire une interview à deux, et rendez-vous est pris.

Je reçois l'album, La Fille de l'après-midi, dans la semaine et je manque de temps pour l'écouter comme il faudrait. Néanmoins, j'ai déjà pu entendre le single, la fille de l'après-midi, qui fonctionne bien et me plaît. On y sent une Elodie différente et à la fois on l'y retrouve. Je ne m'attarde pas sur l'album, parce que ma semaine est pleine. Et ce n'est que la veille au soir que je survole d'une oreille l'album de promo.
Là, une chanson se détache : Les Heures Inertes. 

Ca ne suffira pas pour poser toutes les questions qu'il faudrait, mais je fais confiance à notre duo pour trouver sur place. Et puis, on connait bien ses deux albums précédents... On brainstorme un peu dans le taxi qui nous conduit dans le 5ème pour savoir si on lui demande sa marque de céréales favorite ou l'usage qu'elle fait des médias sociaux (au final on n'aura demandé ni l'un, ni l'autre).

On arrive juste à temps, et je l'aperçois à l'entrée du studio, saisissante dans sa petite robe noire asymétrique, perchée sur des Louboutins vernies. Sa beauté est flagrante, et sa gentillesse aussi. Elle nous accueille avec la bise et se présente d'un "Elo, enchantée". 

Quand je l'avais vue sur scène, nous étions peu (grève oblige) et La Nouvelle Eve étant un lieu à l'atmosphère cosy et intimiste, elle m'avait déjà étonnée par son naturel, sa propension à se moquer d'elle et à partager avec son public ; c'est encore plus vrai en tout petit comité. Souriante, elle nous dit de nous installer où l'on veut et s'éclipse pour un raccord maquillage. Là, Lucie nous explique qu'une équipe de tournage voudrait assister à notre interview pour 100% mag et nous commençons à regretter de n'avoir pas mieux préparé... Qu'à cela ne tienne, nous serons décalés un peu et curieux surtout.

Nous nous installons sur la petite scène et indiquons un des sièges rouges à Elodie, pour changer les rôles. Elle s'assied, et nous commençons, éclairés par la caméra d'M6. Nous parlons évidemment de son album, elle nous raconte les étapes de la création (elle a écrit et composé la majorité des titres, aidée par son bassiste Benjamin)(pas Biolay). Son implication s'est étendue à la production cette fois-ci, elle a arrangé certains titres, toujours avec Benjamin. Elle est très heureuse de cette expérience approfondie, elle espère que le disque étonnera, troublera et plaira évidemment.

Quand on lui parle de ses influences elle cite Gainsbourg, Biolay, Sia, Massive Attack... Elle parle aussi beaucoup de Belle de Jour, une petite cousine de sa Fille de l'après midi. Elle aime se plier à l'exercice de l'explication, confesse sans se faire prier et dans un sourire qu'il y a beaucoup d'elle dans les textes de ce 3ème album. Ecrire lui permet de sortir, de canaliser un peu, d'expier. On sent que c'est aussi une jolie histoire de partage...
À la question sur le duo de ses rêves, elle répond Damien Rice et (évidemment) je serai super pour (Damien if you're reading...).

Finalement, nous aurons été beaucoup plus sérieux que prévu durant cet entretien, et on sent Elodie très investie dans cet album. Nous mettons fin à l'interview juste après qu'elle ait évoqué ses envies d'apprendre (dans le désordre) la poterie, la peinture, le piano... et pendant qu'elle file se changer nous sortons retrouver William pour patienter avant le showcase.

Installée dans les fauteuils rouges, je découvre le mini documentaire en noir et blanc signé universal où Elodie parle de l'album, puis le clip de la Fille de l'après midi (très réussi).

Elodie arrive ensuite avec ses musiciens. Touchante, émue, "traqueuse" comme elle dit elle commence avec les Heures Inertes. Suivent Le Pont, la Fille de l'après midi et une autre dont j'ai oublié le titre, sous le coup de l'émotion elle change des paroles et s'y reprend à deux fois. Cette fille est vraiment étonnante, un instant elle est attendrissante à souhait et juste après elle chante si bien qu'on oublierait presque sa fragilité.

Comme tu dois le lire sans mal, je suis cuite à point pour aimer son album désormais. Maintenant qu'elle me l'a expliqué, maintenant qu'elle m'a transmis l'émotion nécessaire, maintenant que le gros de ma semaine est derrière moi.

Je te laisse avec la seule photo presque pas ratée que j'ai prise pour fêter ça, et je te conseille d'écouter attentivement l'album qui sort le 4 octobre, parce que cette fille-là, en plus d'être belle (de jour et de fin d'aprem), elle sait écrire et ça s'entend. 

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11.03.2010

Tout le temps que je passe assis à la même place

Je ne sais plus si je t'ai déjà dit, mais Francis je l'adore.
Genre malgré ses coupes invraisemblables et ses alertes stylisme à me faire raccrocher mes gants de coach tendance... Du coup, là je te laisse une de mes préférées, que j'ai connu tardivement (une histoire de terrasse cannoise où l'on fredonnait Fort Boyard dès le matin avec encore du mojito dans les veines...).

19.01.2010

Arnaud Fleurent-Didier m'invite à la reproduction

Arnaud c'est mon coup de coeur musical français du moment.

Découvert par hasard en furetant ce samedi de pluie sur iTunes, voici le nouvel homme qui règne sur mon iPod. Et il y en a des hommes dans mon iPod déjà... On se croirait à l'étienne marcel un vendredi soir #private&runningjoke

Image 7.pngD'abord c'est son nom qui m'a étonnée.

Arnaud Fleurent-Dider, personne ne garde un nom comme ça pour chanter... Beaucoup trop long, compliqué à retenir, source de question inévitable sur sa prononciation ("-ent" muet ou non?).

Ensuite, le visuel choisi pour son CD, comme une photo de vacances en plein hiver, mais de vacances de quand j'étais petite., tu vois? 1985, 1986 quoi. Saturée, cadrée bizarre, dont on sait intimement que c'est de l'argentique qui résonne dedans. La plage des congés en famille du mois d'aout.

(oui je vois tout ça dans une photo, et encore je te la fais courte)

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02.11.2009

La banlieue, novembre & moi

C'est lundi. C'est novembre. Il fait froid. Il fait gris. Il pleut. Je n'arrête pas de venir en banlieue. J'admets une difficulté d'adaptation et une sensation de fillette punie qui passe pas et m'alourdit la tête, le coeur et les jambes. Une envie de simplicité partout perso, pro, blogo-truc, métro tout ça.

Et ça m'inspire une envie de mini playlist anglée banlieue, tu viens ?

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06.08.2009

3'30 pour Bertrand, 3 tours et puis s'en re-va pour moi

Bertrand Soulier, chansonnier français moderne à la sauce tendrement gainsbourg, je l'aime beaucoup et je t'en ai déjà parlé ici et , même je suis allée l'écouter au sunset un mercredi soir pas si lointain (et c'était bien, tintin).

Mais tu vois, ce soir, j'ai envie qu'on l'écoute ensemble.

Parce qu'il va falloir être fort(e).

Toi, tu avais tout bien calculé, et déjà tu m'attendais du coin de ton curseur, te disant "ok elle a pris 2 semaines, maintenant elle va se remettre sérieusement à venir déballer sa vie et ses humeurs ici".

Bon, je vais te décevoir (un peu), parce que vois-tu, je repars...
Un crochet par Londres (que j'aime, tu n'as pas oublié quand même) pour quelques jours entre filles à savourer l'été de l'autre côté de la manche entre shopping et balade, entre jardins anglais et musées, entre carrot cake et bière, tout ça.

Et après ? Après, c'est toujours pas fini. Je retourne vérifier si les moustiques tigres sévissent encore à Cannes, essayer de voir Copine du Sud,  saluer la bouée jaune et vider quelques tubes d'Anthélios. Puis je me décale un peu à l'ouest de Cannes pour profiter de la jolie piscine et de la dolce vita de nos amis sudistes qui cuisinent toutes boules à facettes sorties. Une occasion de chanter au bord de la piscine, de jouer et de rire aussi. Bref, une fois de plus je vais me chercher plein de choses extras à te raconter en revenant fin aout. En attendant, amuse-toi bien !

ps : et si je te manque trop, il te reste toujours twitter, FB et les archives de ce blog, et aussi c'est l'été alors profite et vire tes fesses de cette chaise d'ordi hein ;)

15.01.2009

Rue de la paix

Rue de la paix. Genre pour voir si ça vaudrait pas la fameuse rue de l'échiquier, tout ça. Sinon, les plans B c'est comme le reste, ça tombe pas tout cuit, ça se cherche, ça se mérite un peu aussi. Je cherche encore.


05.01.2009

Retour de vacances


21.11.2008

Thomas Dutronc à l'Olympia, c'est magique

J'aurai aussi pu titrer "Merci Thomas !" ou "Thomas m'a collé la fièvre" (mais ça j'y reviendrai)

Je sors juste de l'Olympia (façon de parler, en vrai, j'ai pris le métro, marché un peu, cherché mes clefs, pris ma température -ouch 38.7-, étendu une lessive de noir...) et je rentre à la maison la tête pleine.

Pleine de notes, lancées comme des cris depuis la scène de l'Olympia sous les petites loupiotes de bal, par des cordes pinçées, vrillées, tordues malmeées par 30 doigts et un archer. Des notes sublimes. Toutes. Des artistes généreux, tous de la même famille que Thomas Dutronc ,celle de ceux qui jouent à se pendre quand résone bach, ceux qui tapent du pied un coup à droite un coup à gauche quand ils jouent de leur guitare comme s'ils étaient nés avec, ceux qui entonnent O Sole Mio sur l'air d'Its Now Or Never de Presley en polyphonies corses, ceux qui font applaudir et se lever un Olympia bourré à craquer où il faisait bien trop chaud.

Pleine de l'humour, tantôt débile, toujours juste qui tape où les coins de lèvres dessinent un sourire, d'un Thomas en pleine forme qui n'a rien à envier à ses stars de parents, tout plein qu'il est lui de ce talent-là dont elle disait  que si tu l'as, tu l'as. Il l'a. Et il a aussi celui de s'entourer comme il faut. (Je regrette de n'avoir pu écouter l'invité surprise d'après rappel, Ninine Garcia, mais il fallait que je sorte, rapport à la chaleur étouffante)

Pleine de magie quoi. Et contente d'avoir partagé ça pour son anniversaire avec les tortues.

Bonne nuit.

J'ai filmé beaucoup, là j'ai pas le courage mais demain je te montre, ok ?

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01.08.2008

Message personnel


30.07.2008

Musique du soir


15.05.2008

Génériques de fin

Mes aventures cinématographiques à l'UGC, ces derniers temps, ce sont beaucoup d'émotions musicales aussi, notamment grâce aux génériques de fin qui te collent à ton siège pour que tu puisses finir d'essuyer tes larmes tranquille, calmer le tremblement de ton menton et celui de tes épaules aussi. Et sortir dignement, la voix pas encore tout à fait légère quand tu te tournes vers la personne qui t'accompagne et lui réponds que oui c'était bien...

Alors, est-ce un heureux hasard que les deux derniers bons films que j'ai vu aient pour générique de fin deux de mes chansons préférées, une très jolie cover pour Il y a longtemps que je t'aime et la version originale pour Deux jours à tuer

Il y a longtemps que je t'aime (voir note ici


Jean-Louis AUBERT : Dis, quand reviendras-tu ? - Taratata

(France 4 – Dif. le 22/02/08)

Deux jours à tuer (j'en reparlerai)

28.04.2008

En Avril, il ya Zoë !

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Et les autres mois aussi. Ce soir, une jolie découverte musicale, un petit bout de femme à la voix assurée, avec un timbre qui me plaît et une plume qui me parle.
Entourée de ses musiciens la charmante Zoë Avril nous a offert quelques unes de ses chansons en live. Je n'ai pas encore écouté son CD en entier, je viens juste de rentrer, mais mon petit doigt me dit qu'il va tourner un moment dans mon Ipod. Ne passe pas à côté sans l'écouter !

25.04.2008

Le jeu des mots

Le mot du coup, assez naturellement, c'est "Londres"...

 

11.03.2008

Aznavour entraînant

Se faire une jam c'est toujours une bonne idée...

28.02.2008

Joli moment d'une autre époque

11.02.2008

Musiques d'un dimanche

On en parlait hier autour d'une table, du coup je l'ai dans la tête depuis.

Sinon, Gérard Blanc est toujours scèniquement actif et ça me fait du profit...

07.02.2008

Hum... le soleil

Merci monsieur de la météo, ce temps là, ça dynamise, ça illumine, ça donne envie de respirer bien fort.
Et du coup, paf, un petit Jenifer de derrière les fagots !

29.01.2008

Du courage, et de l'acoustique

24.01.2008

L'eau à la bouche

17.01.2008

Parce que

Quand j'étais petite et malade à la maison, écouter et ré-écouter Goldman ça faisait partie du rituel avec ma mère, et je continue. Et du coup, je partage...

14.01.2008

Rock Rocking Chair

Elle, 19 ans, fraîche et sublime, avec une voix à tomber. L'émission de l'apoque, souvenir presque désuet, les costumes, les plans, les attitudes, la mise en scène et Sacha Distel. la housse du clic-clac ? A pleurer.

13.01.2008

Oh mon Dieu !!

Ok, c'est la séquence merdasse de lépoque... Mélody, y'a pas que les grands qui rêvent, on en parlait vendredi soir à l'Etienne Marcel, Youtube l'a à dispo et paf, je te l'offre avant d'aller me coucher, comme ça, pour ensoleiller ton dimanche. Elle, sa jupe, le public qui se trémousse, tout quoi.
Attention, si tu fais gaffe tu verras qu'il y a un nom connu dans les noms des créateurs de la chanson AHAHAH.

Bon dimanche !

12.01.2008

Cette bohème-là


08.01.2008

Avec le mot "louche"...



Moi j'ai bien une idée de quand c'est le bonheur.
C'est en 2008 on m'a dit. Même ma magic 8 ball mal en point confirme, c'est dire.
 
PS pour Le Papa de Charles : tu vois les 24 fois sont pas si dures à chanter avec la musique !
PS pour Luminou : c'est plus pêchu que la ceniture de la miss Frégé pour une rentrée des classes... 

06.01.2008

Un peu de douceur dominicale