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27/09/2016

Et tu m'as gardée malgré moi

Le temps passe et les notes ici se sont espacées.
A peine trois par an... Autant dire rien.

Quand, tu te souviens, j'ai commencé -prolixe et chômeuse- avec un billet par jour.
Je n'ai pas la sensation d'avoir moins de choses à dire, juste beaucoup plus d'endroits pour les dire -trop presque- à ne plus savoir comment dire le fond de ma pensée comme je pouvais le faire dans ces colonnes au tout début.
Pourtant j'aime encore écrire des histoires, même les miennes.
Pourtant, je continue à croire que je suis toujours un peu là, perdue dans les mots laissés sur ce blog comme autant d'ancres qui me racontent un peu beaucoup trop.
Pourtant.

Tu penses ! Déjà dix ans -ok pas tout à fait- dix ans vraiment dans 20 dodos.
N'empêche, des années que je déballe ici mes humeurs, mes envies, ma tribu. Que je pose les mots comme il viennent sur ce qui se dit dans ma tête et que je les laisse écrire une toute petite partie du web. Que je les écris pour toi, pour eux, surtout pour moi.

Et tu vois, chaque fois que la facture annuelle du blog m'arrive je ne me pose pas la question plus d'une demie minute, je renouvelle, toute sûre soudain de ma volonté de garder l'accès à cette fenêtre que j'ai ouverte il y a dix ans. Comme si, cette fois, j'allais trouver le dosage pour reprendre la conversation que j'ai arrêté le jour où je n'ai plus su comment (te) parler.

Des mois ont passé depuis mon dernier billet pour toi. Pourtant, pas un jour ne passe sans que je me dise que j'ai envie de t'écrire. Encore ? Toujours (oui, évidemment, la référence n'est pas fortuite, Demi, Robert si vous passez par là, j'aime beaucoup ce que vous faites...).

Bref, tu me manques et, ne me demande pas pourquoi, ça m'a fait penser à une de mes chansons préférées d'une de mes chanteuses préférées -la préférence, c'est mon sujet du moment, en plus d'une chanson de karaoké magique bien sûr- ; du coup je te laisse avec Barbara qui nous écrit de Vienne où (spoiler alert) l'automne est plus beau qu'ailleurs.

Joyeux derniers jours septembre.

10/09/2010

La fille de l'après-midi, Elodie Frégé

Elodie Frégé, je t'en ai déjà parlé souvent. Avant et après l'avoir vue sur scène, pour le plaisir ; et parfois même elle m'a aidé à faire passer des messages (pas si) subliminaux.

Capture d’écran 2010-09-10 à 00.33.57.png

Alors, quand j'ai reçu l'invitation de Lucie d'Universal à venir l'écouter chanter quelques titres de son prochain album en acoustique, tu penses bien que j'ai fait de la place dans mon agenda. J'ai aussi évidemment proposé à mon +1 préféré (fan lui aussi) de m'accompagner. Cerise sur le gâteau, Lucie me propose d'avoir un créneau pour un entretien avec Elodie. Nous décidons donc de faire une interview à deux, et rendez-vous est pris.

Je reçois l'album, La Fille de l'après-midi, dans la semaine et je manque de temps pour l'écouter comme il faudrait. Néanmoins, j'ai déjà pu entendre le single, la fille de l'après-midi, qui fonctionne bien et me plaît. On y sent une Elodie différente et à la fois on l'y retrouve. Je ne m'attarde pas sur l'album, parce que ma semaine est pleine. Et ce n'est que la veille au soir que je survole d'une oreille l'album de promo.
Là, une chanson se détache : Les Heures Inertes. 

Ca ne suffira pas pour poser toutes les questions qu'il faudrait, mais je fais confiance à notre duo pour trouver sur place. Et puis, on connait bien ses deux albums précédents... On brainstorme un peu dans le taxi qui nous conduit dans le 5ème pour savoir si on lui demande sa marque de céréales favorite ou l'usage qu'elle fait des médias sociaux (au final on n'aura demandé ni l'un, ni l'autre).

On arrive juste à temps, et je l'aperçois à l'entrée du studio, saisissante dans sa petite robe noire asymétrique, perchée sur des Louboutins vernies. Sa beauté est flagrante, et sa gentillesse aussi. Elle nous accueille avec la bise et se présente d'un "Elo, enchantée". 

Quand je l'avais vue sur scène, nous étions peu (grève oblige) et La Nouvelle Eve étant un lieu à l'atmosphère cosy et intimiste, elle m'avait déjà étonnée par son naturel, sa propension à se moquer d'elle et à partager avec son public ; c'est encore plus vrai en tout petit comité. Souriante, elle nous dit de nous installer où l'on veut et s'éclipse pour un raccord maquillage. Là, Lucie nous explique qu'une équipe de tournage voudrait assister à notre interview pour 100% mag et nous commençons à regretter de n'avoir pas mieux préparé... Qu'à cela ne tienne, nous serons décalés un peu et curieux surtout.

Nous nous installons sur la petite scène et indiquons un des sièges rouges à Elodie, pour changer les rôles. Elle s'assied, et nous commençons, éclairés par la caméra d'M6. Nous parlons évidemment de son album, elle nous raconte les étapes de la création (elle a écrit et composé la majorité des titres, aidée par son bassiste Benjamin)(pas Biolay). Son implication s'est étendue à la production cette fois-ci, elle a arrangé certains titres, toujours avec Benjamin. Elle est très heureuse de cette expérience approfondie, elle espère que le disque étonnera, troublera et plaira évidemment.

Quand on lui parle de ses influences elle cite Gainsbourg, Biolay, Sia, Massive Attack... Elle parle aussi beaucoup de Belle de Jour, une petite cousine de sa Fille de l'après midi. Elle aime se plier à l'exercice de l'explication, confesse sans se faire prier et dans un sourire qu'il y a beaucoup d'elle dans les textes de ce 3ème album. Ecrire lui permet de sortir, de canaliser un peu, d'expier. On sent que c'est aussi une jolie histoire de partage...
À la question sur le duo de ses rêves, elle répond Damien Rice et (évidemment) je serai super pour (Damien if you're reading...).

Finalement, nous aurons été beaucoup plus sérieux que prévu durant cet entretien, et on sent Elodie très investie dans cet album. Nous mettons fin à l'interview juste après qu'elle ait évoqué ses envies d'apprendre (dans le désordre) la poterie, la peinture, le piano... et pendant qu'elle file se changer nous sortons retrouver William pour patienter avant le showcase.

Installée dans les fauteuils rouges, je découvre le mini documentaire en noir et blanc signé universal où Elodie parle de l'album, puis le clip de la Fille de l'après midi (très réussi).

Elodie arrive ensuite avec ses musiciens. Touchante, émue, "traqueuse" comme elle dit elle commence avec les Heures Inertes. Suivent Le Pont, la Fille de l'après midi et une autre dont j'ai oublié le titre, sous le coup de l'émotion elle change des paroles et s'y reprend à deux fois. Cette fille est vraiment étonnante, un instant elle est attendrissante à souhait et juste après elle chante si bien qu'on oublierait presque sa fragilité.

Comme tu dois le lire sans mal, je suis cuite à point pour aimer son album désormais. Maintenant qu'elle me l'a expliqué, maintenant qu'elle m'a transmis l'émotion nécessaire, maintenant que le gros de ma semaine est derrière moi.

Je te laisse avec la seule photo presque pas ratée que j'ai prise pour fêter ça, et je te conseille d'écouter attentivement l'album qui sort le 4 octobre, parce que cette fille-là, en plus d'être belle (de jour et de fin d'aprem), elle sait écrire et ça s'entend. 

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11/03/2010

Tout le temps que je passe assis à la même place

Je ne sais plus si je t'ai déjà dit, mais Francis je l'adore.
Genre malgré ses coupes invraisemblables et ses alertes stylisme à me faire raccrocher mes gants de coach tendance... Du coup, là je te laisse une de mes préférées, que j'ai connu tardivement (une histoire de terrasse cannoise où l'on fredonnait Fort Boyard dès le matin avec encore du mojito dans les veines...).

19/01/2010

Arnaud Fleurent-Didier m'invite à la reproduction

Arnaud c'est mon coup de coeur musical français du moment.

Découvert par hasard en furetant ce samedi de pluie sur iTunes, voici le nouvel homme qui règne sur mon iPod. Et il y en a des hommes dans mon iPod déjà... On se croirait à l'étienne marcel un vendredi soir #private&runningjoke

Image 7.pngD'abord c'est son nom qui m'a étonnée.

Arnaud Fleurent-Dider, personne ne garde un nom comme ça pour chanter... Beaucoup trop long, compliqué à retenir, source de question inévitable sur sa prononciation ("-ent" muet ou non?).

Ensuite, le visuel choisi pour son CD, comme une photo de vacances en plein hiver, mais de vacances de quand j'étais petite., tu vois? 1985, 1986 quoi. Saturée, cadrée bizarre, dont on sait intimement que c'est de l'argentique qui résonne dedans. La plage des congés en famille du mois d'aout.

(oui je vois tout ça dans une photo, et encore je te la fais courte)

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02/11/2009

La banlieue, novembre & moi

C'est lundi. C'est novembre. Il fait froid. Il fait gris. Il pleut. Je n'arrête pas de venir en banlieue. J'admets une difficulté d'adaptation et une sensation de fillette punie qui passe pas et m'alourdit la tête, le coeur et les jambes. Une envie de simplicité partout perso, pro, blogo-truc, métro tout ça.

Et ça m'inspire une envie de mini playlist anglée banlieue, tu viens ?

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06/08/2009

3'30 pour Bertrand, 3 tours et puis s'en re-va pour moi

Bertrand Soulier, chansonnier français moderne à la sauce tendrement gainsbourg, je l'aime beaucoup et je t'en ai déjà parlé ici et , même je suis allée l'écouter au sunset un mercredi soir pas si lointain (et c'était bien, tintin).

Mais tu vois, ce soir, j'ai envie qu'on l'écoute ensemble.

Parce qu'il va falloir être fort(e).

Toi, tu avais tout bien calculé, et déjà tu m'attendais du coin de ton curseur, te disant "ok elle a pris 2 semaines, maintenant elle va se remettre sérieusement à venir déballer sa vie et ses humeurs ici".

Bon, je vais te décevoir (un peu), parce que vois-tu, je repars...
Un crochet par Londres (que j'aime, tu n'as pas oublié quand même) pour quelques jours entre filles à savourer l'été de l'autre côté de la manche entre shopping et balade, entre jardins anglais et musées, entre carrot cake et bière, tout ça.

Et après ? Après, c'est toujours pas fini. Je retourne vérifier si les moustiques tigres sévissent encore à Cannes, essayer de voir Copine du Sud,  saluer la bouée jaune et vider quelques tubes d'Anthélios. Puis je me décale un peu à l'ouest de Cannes pour profiter de la jolie piscine et de la dolce vita de nos amis sudistes qui cuisinent toutes boules à facettes sorties. Une occasion de chanter au bord de la piscine, de jouer et de rire aussi. Bref, une fois de plus je vais me chercher plein de choses extras à te raconter en revenant fin aout. En attendant, amuse-toi bien !

ps : et si je te manque trop, il te reste toujours twitter, FB et les archives de ce blog, et aussi c'est l'été alors profite et vire tes fesses de cette chaise d'ordi hein ;)

15/01/2009

Rue de la paix

Rue de la paix. Genre pour voir si ça vaudrait pas la fameuse rue de l'échiquier, tout ça. Sinon, les plans B c'est comme le reste, ça tombe pas tout cuit, ça se cherche, ça se mérite un peu aussi. Je cherche encore.


05/01/2009

Retour de vacances