13.05.2009
Le 62ème Festival de Cannes ne se fera pas sans moi
La 62ème quinzaine de cinéma tout en paillettes à Cannes s'ouvre aujourd'hui. Ce sera encore des kilomètres de pellicules présentés et des stars sur tapis rouge immortalisées...
Et, cette année, il se murmure que toute la Croisette m'attend (j'adore le principe)(mais faîtes gaffe quand même je suis super chatouilleuse du traitement VIP maintenant...). C'est Yougether qui m'a dit (comme Carla mais sans la guitare) qu'Orange Cinéma Séries ne survivrait pas à ce festival sans moi. Alors moi, bonne copine que je suis, je rassure tout le monde : je serai là !
Pour voir Rahan, Viiiincent, la plage du Goéland, faire ma première Blogueurs du Sud (et en profiter pour découvrer la Beach-to-Be, Hi Beach à Nice), et Vincent et Nicolas bien sûr.
Au générique de mon festival, cette année : pas d'étoile de pitbul d'or en vue (à moins que Pénélope ne me nargue trop...), pas de Javier non plus (l'est en main du coup pfff), mais des mojitos et autres coupes de champagne entre le VIP Room et les marches du bas de la rue d'Antibes, le bar du martinez parce que, et des photos de mes ballerines argentées spécialement pour GuiM, des jeter de bras et tournées de jus de goyave avec notre Copine du Sud.
Et le soleil, et la douceur, et la plage (toujours). Du coup, je pense que je ne verrai pas trop de films, mais le coeur y est hein.
Sinon, qu'est-ce qu'on chante ? Et aussi, on pourra faire la rue d'Antibes pour une fois ?
PS : les épisodes précédents sont à lire ici, et là (et souhaitons- nous de ne pas avoir Carole Rousseau, j'me comprends)
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01.05.2009
Mes films de la rentrée 2009... et au-delà !
Je cite Buzz L'éclair mais je ne l'imite que pâlement... Des mois que je vais au cinéma, que je fais chauffer ma carte UGC à en devenir rose fluo de fidélité et pourtant, je ne te dis rien. Non, je ne t'ai rien dit des navets, des grands moments, de ce que j'ai vibré, pleuré, pesté, senti ma gorge se serrer. Et pourtant, je te jure qu'il y a des choses à dire.
Je vais donc essayer de rattrapper ce retard avec pas moins de 27 films, et j'ai dû en oublier, et je n'aurai sûrement pas la mémoire si fiable et fraîche que je le voudrais mais je vais tenter de te dire quelle pépite il ne faut pas rater, quel film tu pourras voir en DVD un dimanche etc.
Et puis, comme je ne serai pas là de la semaine, pas la peine de rechigner, genre "c'est super trop long comme post, personne n'en veut" parce que personne n'a dit que tu devais tout te taper d'un coup, hein, tu as la semaine pour le lire. Et puis je peux bien te le dire, je ne ferai pas d'interro écrite...
Dans les films qui suivent, tu trouveras du Woody, du Clint, de l'allemand, de l'anglais, de l'américo-français, du français, de l'argentin, Scarlett, Julia, Clive et tous les autres. Même le dernier Ken Loach, avec Eric Cantona, vu en avant-première grâce à cet Eric -là (juste à temps pour qu'on puisse en parler au bar du Martinez à Cannes)
Enjoy !
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25.03.2009
La Journée de la Jupe en salles
Soit tu développes un petit syndrome Doris, soit tu n'auras pas oublié que je t'en ai déjà parlé de La Journée de la Jupe. Une première fois quand je l'ai vu, et la seconde quand on a enfin su que ça passerait au cinéma.
Depuis, il s'est tout de même passé pas mal de choses : la bande-annonce a été visionnée près de 500 000 fois, Isabelle Adjani s'est prêté volontiers au jeu de la promo à coup de journaux télévisés, de divan rouge chez Drucker, de Grand Journal sur Canal+, d'A Nous Paris, etc. Le film a été diffusé sur Arte comme prévu le 20 mars, explosant les scores de la chaînes avec 2 246 000 spectateurs, NAF NAF et KOOKAI se sont mobilisés offrant des réductions à toute détentrice d'un ticket de cinéma pour La Journée de la Jupe.
Aujourd'hui, c'est le jour tant attendu pour Jean-Paul Lilienfeld et d'Isabelle Adjani. le jour de la sortie en salles à Paris et en France (salles visibles sur Allociné). Ce soir, à la séance de 20H du MK2 Beaubourg, les spectateurs auront la chance de rencontrer Isabelle et Jean-Paul (oui on est intimes presque maintenant).
Je vais me répéter une dernière fois, ce film c'est une perle. Une vraie. Quelque chose de rare et précieux, tu vois, alors on pardonne les petites facilités scénaristiques (le mobile magique par exemple) et on profite. Ce soir je suis d'anniv' mais c'est sûr, ce week-end, j'y retourne !
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09.01.2009
Everything is fine, mon 1er choc ciné de 2009
Je n'avais pas entendu parler de ce film québécois. J'ai découvert la bande annonce d'Everything is fine (Tout est parfait), le week end dernier et elle est assez bien faite pour donner envie d'y aller vite.
Mercredi soir, soirée de soeurs, et en attendant Alex devant l'entrée de l'UGC, je me dis qu'on a bien fait de choisir ce film d'Yves Christian Fournier et non Twilight ou De l'autre côté du lit pour lesquels la queue s'allonge et slalome jusqu'à ressembler à celles des manèges star de chez Mickey...
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20.11.2008
Ca fait trop longtemps que je ne suis pas allée au ciné
Mais il me reste plein de films à débriefer alors voilà, comme d'hab en vrac les films UGC et moi ce qu'on a vécu ensemble il y a fort fort longtemps.
Une chanson dans la tête ** J'aime beaucoup Patrick Chesnais depuis sa prestation dans La Belle Histoire (un de mes Lelouch cultes) et ce jour-là, j'avais envie de dépaysement, le Liban m'appelait donc! Un bon moment. Une histoire de départ improbable mais entraînante, un film parfait pour un dimanche après-midi paresseux près d'un feu de cheminée.
Un mari de trop*** Avec Colin Firth, Uma Thurman et Jeffrey Dean Morgan (LE Denny Duquette au charme imparable) un trio drôle, un peu couru d'avance mais qui remplit bien son contrat de comédie romantique.
La vie devant ses yeux*** Ce film-là m'a bien plus tout le long, jusqu'à ce qu'il finisse et que je me dise soit j'ai raté un truc de fou, soit je vois pas le rapport et c'était pas top. Barbie et Benj' y sont allés avec pour mission de comprendre ce qui m'avait échappé, et grâce à eux j'ai enfin compris !! Du coup, même si j'étais pas super réveillée j'adore ! Y'a du rebondissement quoi...
Le silence de Lorna Déjà je rentrais juste de vacances, ensuite ma soeur m'avait forçée et c'est pour lui faire plaisir que je me suis envoyé un film des frères Dardenne. Pfff et comment te dire... Au secours !! Je déteste, y'a pas d'autres mots, j'ai lutter pour pas m'endormir c'est tout ce dont je me souviens.
Mama mia**** Ca c'est top. De la musique. Meryl Streep et des soupirants tous extras. Des jeunes gens plus beaux les uns que les autres, la lumière et les paysages de la Grèce, ce film c'est de la pêche à l'état brut. Tu ris, tu souris, tu danses sur ton siège, tu chantes, et tu applaudis encore 15 minutes après le générique de fin !! (véridique)
Parlez moi de la pluie** Un peu déçue. J'ai connu Bacri et Jaoui dans moins de facilité, moins d'aigreur un peu gratuite. Pascale Arbillot est lumineuse mais le film est long, triste et cynique alors... Quelques moments de grâce tout de même mais ce n'est pas leur meilleur. Loin s'en faut. Pourtant avec un titre chipé à Brassens... j'attendais mieux.
La tres tres grande entreprise** Invitée à découvrir le film en présence de Pierre Jolivet, j'ai passé un bon moment même si les ficelles sont un peu grosses, les 4 acteurs phares marchent bien ensemble, et la mayonnaise prend. On rit avec eux, et un peu d'eux aussi parfois. Le sujet est lourd, et finalement assez peut traité, on se retrouve dans une comédie plus qu'autre chose... dommage ? Pierre Jolivet, en revanche fut passionnant et si je n'avais pas perdu l'intégralité de ce que j'ai filmé de nos échanges tu aurais pu juger toi-même (ahem).
La prochaine fois je te parlerai du dernier Woody Allen (caliente) et du reste...
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23.10.2008
Mesrine, Jacques. Signe distinctif : Enemi Public n°1
Grâce à France Inter (et mini boss) j'ai découvert lundi soir dernier, en avant première, les 2 volets de la saga "biographique" sur Jacques Mesrine*. L'histoire du scénario est déjà folle, 30 ans que le cinéma lorgnait sur une adaptation de la vie de l'Enemi Public N°1, avant même sa fin médiatique. Il en aura donc fallu des années, des réalisateurs (entre autre : Truffaut), et des pages de scenarii noircies avant que Jacques Mesrine et ses amis ne s'invitent dans les salles obscures. Et je trouve que ça valait le coup d'attendre.
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11.08.2008
Point ciné du moment
Dernièrement, je suis allée me dépayser au cinéma. Allez je t'emmène, en route !
Back Soon (pas d'étoile), ce film ne m'a pas plu du tout, montrant une Islande déjantée, désenchantée et aride. Si, comme moi t'as plutôt une envie de vacances en Isalnde au départ, ne va pas voir ce film, c'est l'antidote assuré !! Je n'ai donc pas passé un bon moment, pas accroché avec l'histoire ou les acteurs et n'ai plus du tout envie d'aller en Islande
Les 7 jours**** Ce film bouleversant nous entraîne en Israel, pendant la guerre, au coeur d'une famille qui pleure la perte de son fils/frère/mari, véritable pilier de la famille tombé trop tôt. Durant les 7 jours du deuil traditionnel (Shiva), la famille s'entasse et les rancoeurs renaissent, enflent, éclatent. Dans la maison du défunt, cette fratrie s'affronte sous le regard d'une mère qu'on ne sait pas comment qualifier. Vibrant, dur et parfois drôle, à ne pas rater !
Le dyptique de Wayne Wang que j'ai vu dans la foulée un dimanche aprem, nous offre deux portrait de jeunes femmes chinoises aux Etats-Unis, on peut les voir indépendamment l'un de l'autre et peu importe l'ordre si 'lon veut voir les deux. Cependant, je suis ravie de les avoir vu dans l'ordre suivant, j'ai bien aimé le 1er et vraiment aimé le second.
La princesse du Nebraska**, très esthétique, très coloré, l'histoire d'une jeune pékinoise débousollée, enceinte qui vient avorter aux Etats-Unis avant de retourner étudier au Nébraska. Ce film est beau, mais ne m'a pas touchée. Des cris, des larmes, des amours contrariées, mais comme de loin. Insolite : le portable de l'héroïne est véritablement un des protagonistes du film.
Un millier d'années de bonnes prières***, très beau film, tout en pudeur, ces non-dits entre un père inquiet venu de Pékin voir sa fille, si loin de lui depuis qu'elle vit aux Etats-Unis.
Loin de lui autant que de la tradition qui lui est chère... Quelques scènes cultes du père allant à la rencontre des voisins de sa fille ! A noter aussi, une envie d'aller au Thaï qui me démange depuis, à les voir se cuisiner des petits plats bien appétissants...
Wall-e***, bon je partais déjà conquise, Pixar & Disney j'adore (Toy Story et Némo sont parmi mes films d'animation prefs) et je n'ai pas été déçue. Wall-e est un petit robot débrouillard super attachant qui nous met en orbite autour de la Terre ! Une fois de plus les génies de Pixar n'ont pas démérité, on voit littéralement battre le coeur de cet amas de ferraille, on partage ses rires, ses trouilles, on lit toutes sortes de sentiments dans ses yeux où raisonnablement on sait qu'il n'y a rien. Mais ça marche, ça marche super bien, le rire, les larmes tout y est. Un vrai bonheur, à ne pas louper ! je regrette juste d'avoir été privée de Presto (le court métrage habituel des studios pixar) qui avait l'air si bien (grrrr) merci UGC !!
Le premier jour du reste de ta vie****, j'adore. Vraiment. Ca me touche. Fort.
J'ai souri, pleuré, ri franchement aussi, l'enfance résonne partout dans ce film où la BO est d'anthologie, où les acteurs sont bons, justes et beaux, tous les 5. Ce que j'ai aimé entre autre, c'est que Rémi Bezançon ne cède pas à la facilité, chaque personnage a ses faiblesses, ses moments où il est injuste et émouvant, humain quoi, avec tout ce que ça comporte de noir et de blanc. Eric en parle très bien, alors je te laisse le lire plutôt que d'en refaire une tonne sur le même mode.
Je suis allée le voir deux fois déjà et je sais d'avance que le DVD viendra bientôt occuper une place dans mon étagère. J'attends aussi impatiemment que la BO soit dispo sur Itunes... Evidemment, je te le conseille vivement.
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21.07.2008
T'es allé au ciné récemment ?
Parce que moi oui... Et ça fait un bail que je ne suis pas venue te parler de mes découvertes (bonnes ou moins bonnes) des salles obscures...
Je vais réparer ça, mais du coup, ca va faire une note super longue (je te mets un peu des images), parce que même avec ceux que j'ai forcément oublié il m'en reste tout de même 15 à débriefer ! T'es prêt ?
On va faire des plus récents aux plus anciens, enfin un peu comme je me souviens, hein.
Phénomènes (pas d'étoile), le dernier-né du petit monsieur au nom imprononçable (Night Shyamalan, en même temps Nuit comme prénom c'était peut-être pas une si bonne idée) à qui l'on doit le très bon Sixième Sens. Je ne sais pas si c'était le but mais le film est drôle, ce qui m'a marqué le plus c'est le générique avec les nuages (c'est dire...). Bref, si tu ne l'as pas vu, ne cours pas hein, en dvd, quand tu seras grippé ce sera parfait, pis au pire si tu ne le vois pas, ben tant mieux !
Broken English***, de Zoe Cassavetes. Aaaah, Melvil Poupaud et New York. Le film partait favori selon mes critères... Et puis, il y a Parker Posey qui nous entraîne dans sa folie douce, dans sa quête effrénée d'amour et de ré-assurance, dans sa spirale d'angoisses si mal contenues qu'elles débordent. Une B.O. super agréable, une ambiance parfois oppressante de tout ce que Nora (aka Parker Posey) se met sur les épaules, des plans serrés sur des visages offerts, des yeux qui n'attendent pas les mots pour se parler. Une jolie fable d'aujourd'hui sur la difficulté de s'aimer soi avant de prétendre aimer les autres.
Mes amis, mes amours*, adapté du Marc Lévy éponyme. Bon. C'est un Marc Lévy. On n'attend pas de miracle. Mais il y a Florence Foresti (ouééé), Pascal Elbé (re-ouééé), Mathias Mlekuz et Bernadette Lafont pour ne citer que mes préfs. Virginie Ledoyen est sublime et on s'en sert bien (gros plans sur cuisse fuselée...) et Vincent Lindon monstrueux (il ne s'arrange vraiment pas). L'histoire fait la part belle aux clichés en tout genre, les personnages ne sont attachants que grâce au jeu des acteurs, une mention spéciale au stylisme de Florence qui enchaîne les petites robes, toutes plus ravissantes, et qui arrive presque à nous faire oublier cette coupe de cheveux qui est sa signature capillaire... Reste Londres, attachant, les enfants, attachants aussi, l'amitié de ces hommes, chouette, et l'éponge (que j'aime). Ca casse pas trois pattes à un canard mais je suis contente de l'avoir vu.
Au bout de la nuit**, avec Keanu Reeves, Forest Witaker et Hugh Laurie (le docteur House du mercredi sur TF1). Un vrai polar bien noir. Où on ne sait plus bien dire qui est gentil qui est méchant... En même temps c'est du James Ellroy, pas de surprise. Le casting est bien, l'action est rythmée, Keanu est assez peu sobre (le whisky est son ami) mais on l'aime quand même (c'est un gentil). On note qu'Hugh joue bien les affreux toujours et qu'en grand écran il fait plus vieux mais il a toujours l'oeil qui frise. En bref, film à voir pour les fondus de polars comme moi mais les articulations pètent, les dents volent et les cadavres pourissent, hein.
Le Monde de Narnia : chapitre 2 - Le prince Caspian***, je n'ai pas vu le premier chapitre. Mais, j'ai profité de la visite de mon neveu pour découvrir ce film sur le graaaand écran du REX. Et j'ai marché à fond. Contre toute attente. j'ai vibré, pleuré, applaudi... C'est une saga bien menée, des combats, de l'émotion, ds enfants doués en tir à l'arc (notamment) des belles images, la morale qui va bien mais pas trop non plus, une belle surprise quoi.
Seuls Two*, Eric & Ramzy au départ j'aime beaucoup. Je suis fan de leur Tour Montparnasse Infernale et donc presque conquise d'avance. Presque. Eux sont drôles quoiqu'il arrive, mais le film est faiblard. Je n'ai pas réussi à accrocher vraiment, j'ai pris quelques gags à la suite des autres mais je n'ai pas eu l'impression de regarder un film...
La personne aux deux personnes*, là encore quelques gags sympa mais rien de plus, et surtout pas de quoi faire un film... L'association Auteuil -Chabat était prometteuse et elle l'est toujours, mais faudra attendre un autre film plutôt. Y'a des fois où je suis drôlement contente d'avoir la carte UGC quand même...
Sex & The City le film**, OK. on peut dire plein de mal de ce film... Que c'est trop facile, que les stylistes ont totalement craqué, que que que. Mais ces quatre filles là je les aime bien, pense-tu je les connais depuis longtemps, six ans j'ai suivi leurs déboires et leurs succès, le Mr Big j'ai attendu qu'il rappelle Carrie presqu'autant qu'elle. Alors les retrouver, telles qu'au premier jour aussi foldingues et sapées toujours aussi clinquant ben ça me va. Que Carrie soit toujours aussi Carrie ne m'a pas surprise et évidemment la BO a joué un rôle important, bref, j'ai versé ma larmichette, j'ai souri, j'ai vibré et c'est toujours ça de pris. Mais bien sûr, loin de moi l'idée de te le vendre comme le film de l'année, hein, on s'est compris.
Un conte de Noël (pas d'étoile), je confesse une certaine difficulté à entrer dans l'univers de Desplechin, cependant les castings et les sujets me donnent toujours envie de voir. J'ai vu. J'ai été déçue. Je n'ai pas compris. Toute cette haine, que cette famille se balance à la gueule, ces malaises individuels qui font le malheur de tous et chacun. Cette violence même pas rentrée, cet avilissement d'un amour qu'on pourrait décider de donner ou de reprendre pour le bien des autres. Je n'entre pas dans cet univers et tu sais quoi, je crois que je préfère.
Indiana Jones & le crâne de cristal***, Vu à Cannes et en VO (oui, on a lutté alors je souligne) et ce fut le pied de retrouver notre Indie, bon pied bon oeil, avec son fils et sa femme historique, avec la musique qui résonne encore longtemps après, avec la quête toujours en fil conducteur... Ah, Indie, c'est quelqu'un quand même, et ses aventures faut pas les rater ! En bonus, le 4ème opus est truffé de références aux trois précédents pour les fans avertis.
Deux jours à tuer**, je mets deux étoiles mais c'est pas vraiment mérité. Je m'explique, ce film m'a bouleversé la première fois que je l'ai vu, non que j'ai été surprise, tu sens le drame arriver et tu t'y prépares. Non c'est la scène ultime entre Albert Dupontel et Pierre Vaneck qui m'a cueillie. Et le flashback sur la petite famille heureuse... je me suis laissée attendrir. Cependant, si le casting est bien, si l'image est soignée, le film est inégal. J'ai apprécié mais e ne suis pas sûr d'être l'une des seules.
Tu peux garder un secret*, un ode au placement produit. des montres, des lecteurs MP3, des chaussures, des pizza... Tout y est. Ce qui m'a fait rire, c'est le concept de l'agence de pub (un peu de vécu...) et j'aime beaucoup Arditi même quand il n'a pas un grand rôle. Pour le reste un film de filles à faire tourner dans la machine à DVD un verre à la main et des ragots frais en vrai, genre on le laisse en fond et c'est très bien.
Cleaner***, J'ai adoré. Encore un polar noir, mais traité différemment, Eva Mendes est sublime comme d'habitude, Samuel L. Jackson et Ed Harris sont super justes et bien. L'histoire est troublante, nébuleuse, un gros secret à tiroir. De rebondissement en rebondissement on se laisse embarquer dans cette fable amère où tout tourne encore une fois autour du pouvoir , de l'argent... Un très bon polar.
Deux soeurs pour un roi**, Nathalie Portman, Scarlett Johanson et Eric Bana.Voilà qui te permet déjà de te faire une idée de la température moyenne de ce film en costume qui reprend l'histoire (également dépeinte avec succès dans la série the Tudors) des soeurs Boleyn et du roi d'Angleterre. Un film chouette à voir. Une histoire compliquée, bien jouée.
L'heure d'été (pas d'étoile), aucun intérêt pour ce film qui étale des vérités sans émotion, sans tentative de résolution des problèems qui se posent, c'est une addition de moments qui n'arrivent pas à se fondre en une histoire. C'est surtout l'occasion de se moquer de la tête de Juliette Binoche en blonde...
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21.06.2008
Tu joues avec moi?
Les heureux qui vont devoir trancher dans le vif de leur culture ciné sont :
Monsieur Dream parce que c'est tout sa faute ;)
Eric parce qu'il a reclamé
Miss Blablabla parce qu'on a failli se faire un ciné dimanche dernier (ahem)
Laurent parce qu'il aime les knacki au barbecue...
Alexandra parce que je suis curieuse de connaître son top
Cyrille parce qu'il est en Corse quand je bosse
Damien pour le challenge dans sa ligne éditoriale marketo-marketeuse
Will parce que le voilà de retour de vacances et qu'il le vaut bien
Eric L-tz parce qu'il a un nouveau scooter (!!)
Nael parce qu'en attendant le shot tagada c'est toujours ça de pris, et hop, to you Naël !
Hop, remuez les acides de fruits jusqu'au pointe, secouez vos mémoires d'éléphant ou de poisson rouge et armez vous de courage... Qu'on les connaisse vos 10 films préférés !
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20.06.2008
My favorite movie(s)
Déjà le petit top qui suit m'a demandé 3 jours et 2 nuits (bon ok je surjoue)... Et c'est à la manière du héros de High Fidelity que je te présente (let me introduce...) mes 10 films préférés (et dans le désordre sinon j'y passe encore 3 jours)
La nuit nous appartient, le plus récent de ce classement, que j'ai aimé parce que c'est un vrai bon polar et que la relation familiale y est tendue et dense juste ce qu'il faut pour sentir la gorge se serrer.
Je vais bien ne t'en fais pas, encore une histoire de famille, servie par Mélanie Laurent dont j'aime la grâce tout en légèreté (sans tomber dans la fragilité) et en beauté diaphane. La BO est extra.
Beignets de tomates vertes, le film auquel je ne m'attendais pas, vu par hasard durant un baby sitting, vrai coup de coeur, histoire d'amitiés à l'américaine, je marche à fond.
History of violence, aaah Viggo. Bon et pas que, l'histoire aussi, la direction photo du film est très travaillée, un grand moment de cinéma.
Rencontres à Elisabethtown, une histoire d'amour qui commence pour rire, murit au téléphone et termine en road-mélo-trip, la midinette en moi en redemande.
The fisher king, avec ma cousine il est un de nos 3 films cultes (accompagné par Angel Heart et l'Alsace et la Lorraine) pour la BO (Hit the road jack, so don't you come back no more no more no more...) et l'émotion. Encore une jolie histoire de lien.
Big Fish, le Tim Burton de ma liste (tout le monde a un Tim dans sa liste, non?) pour le côté barré bien sûr, pour cette relation père-fils rugueuse et pas si simple, pour le romanesque de tous les plans...
Les chansons d'amour, encore une BO qui tourne dans mon Ipod, un Louis Garrel bouleversant, une histoire toute simple et les larmes qui roulent sur mes joues.
Un coeur en hiver, mon premier film préféré d'ado (avec Treesome) j'aime les dialogues, le violon, le piano et la contrebasse tout le temps, le trio interprété par Daniel Auteuil, André Dussolier et Emmanuelle Béart encore naturelle... Je ne l'ai pas revu depuis des années, je ne sais pas comment il a vieilli.
L'été prochain, le film que j'ai le plus regardé avec ma mère (y'a eu Le vieux fusil aussi) avec une grande famille recomposée, Claudia Cardinale magistrale en mama et Philippe Noiret confondant de mauvaise foi, une Fanny Ardant amoureuse et sublime, Jean-Louis et Marie Trintignant bien barrés, une fresque familiale déjantée et rythmée à l'ancienne.
T'as vu comme j'annonce un Top 10 et qu'insidieusement je t'en colle plus. Et pourtant si tu savais, mon désarroi d'avoir oublié le Woody que j'aime (Match Point), notre film de tortues (La cité de la Peur), au moins un Lelouche (La belle histoire)...
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19.06.2008
La question qui tue
Mais je m'égare, la question à laquelle je n'ai pas pu répondre c'est "quel est ton film préféré?"
C'est un crève coeur pour moi de n'en choisir qu'un...
Beaucoup me viennent en tête pourtant, que j'aime ou que j'ai aimé pour plein de raisons différentes, mais cette histoire de préférence colle une sorte de flou qui me laisse sans voix.
Toi, tu répondrais quoi?
Ps: dès que je fais la mise au point, je te dis lequel je préfère d'entre tous hein!
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15.05.2008
Génériques de fin
Mes aventures cinématographiques à l'UGC, ces derniers temps, ce sont beaucoup d'émotions musicales aussi, notamment grâce aux génériques de fin qui te collent à ton siège pour que tu puisses finir d'essuyer tes larmes tranquille, calmer le tremblement de ton menton et celui de tes épaules aussi. Et sortir dignement, la voix pas encore tout à fait légère quand tu te tournes vers la personne qui t'accompagne et lui réponds que oui c'était bien...
Alors, est-ce un heureux hasard que les deux derniers bons films que j'ai vu aient pour générique de fin deux de mes chansons préférées, une très jolie cover pour Il y a longtemps que je t'aime et la version originale pour Deux jours à tuer.
Il y a longtemps que je t'aime (voir note ici)
Jean-Louis AUBERT : Dis, quand reviendras-tu ? - Taratata
(France 4 – Dif. le 22/02/08)
Deux jours à tuer (j'en reparlerai)
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07.05.2008
Festival de Cannes 2008
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24.03.2008
Il y a longtemps que je t'aime
J'avais très envie de voir ce film. Et je n'ai pas été déçue. Un beau film, de belles prestations d'actrices, le tout oscille entre larmes et sourires, violence et douceur, non-dits et partage... A ne pas rater.Le générique de fin n'aide pas à arrêter les larmes qui roulent, Dis quand reviendras-tu de Barbara visité par Jean-Louis Aubert, émotion garantie...
ps pour Luminou : malgré la pluie, tu vois, on a bien fait de sortir
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23.03.2008
Une fournée de films, une !
- Au cinéma...
Enfin Veuve**, drôle et attachant, quoiqu'un peu téléphoné.
Juno****, j'ai déjà dit tout le bien que je pense du film et de la BO je crois, mais vraiment, c'est top.
PS : I love you***, unh vrai film à filles, qui marche, BO sympa, glandes lacrymales en action et Denny Duquette en prime !
Les animaux amoureux*, une séance avec mes neveux, ma nièce et leur maman, sympa pour le moment ensemble mais rien de neuf dans ce film/docu.
Le tueur**, un film par défaut (une séance complète pour celui que je voulais voir) et une belle surprise, Gilbert Melki juste et touchant, Mélanie Laurent dont j'aime décidément le jeu evanescent mais terriblement présent. Une histoire bien barrée... A suivre, Grégoire Colin : prometteur.
Les 3 Brigands**, une séance avec Lulu et Alex, un dessin animé adapté d'un livre que les petits adorent, un conteur à la voix prenante, une histoire simple mais super chouette.
Notre univers impitoyable*, pas de grand intérêt pour cette histoire où il n'y en pas vraiment.
Paris***, une très bon moment avec le dernier Klapisch,Romain Duris moins sexy que d'hab mais tellement bon dans ce rôle un peu dur, Juliette Binoche vraiment jolie et juste elle aussi très touchante. Le film se perd parfois dans des clichés, mais l'intention est là, la photographie est à couper le souffle et la distribution est réussie. Sinon, je n'aime pas Julie Ferrier.
Les liens du sang****, un vrai polar comme je les aime, Guillaume Canet sublime, Cluzet tête à claque au grand coeur. A voir pour les amateurs du genre.
Taken*** (encore un hasard d'abonnée UGC, quand mon film est complet je me rabats)Un vrai film d'action, comme j'avais oublié que je les aimais !! le truc où tu sautes sur ton siège, tu chouines au moment des bons sentiments, et où tu jubiles quand seul, Liam Neeson éclate tous les gros méchants !!
Bienvenue chez les Ch'tis**, j'en avait trop entendu de bien je crois, j'ai été déçue, pourtant c'est drôle et émouvant aussi mais je suis ressortie avec un goût de "c'est tout?". A noter la performance pitoyable de Zoé Félix qu'on a rarement vu si mauvaise.
Modern Love*, pourquoi ? Pourquoi nous font-ils des "comédies romantiques" où rien ne tourne comme il faudrait ? Si je vais voir une comédie romantique j'attends la fin qui va bien, pas le truc pourri qui retopmbe comme un soufflé après avoir rebondi trois fois où il ne fallait pas. Pfff.
Rendez-vous à Brick Lane***, du Bangladesh à Londres. De l'enfance à la vie de femme mariée (contre son gré), cette histoire est lucide et porte un regard à la fois dur et empreint de douceur sur ceux qui essayent de s'intégrer en travaillant à conserver leur racines. Un Londres que je ne connaissais que très peu. A voir.
August Rush***, un bon film de dimanche aprem par ce temps, si on est une fille, tout ça...
- Dans mon lecteur DVD...
Interview***, un huis clos entre séduction, mensonge, attendrissement deux étrangers exposent leurs blessures et leurs réussites... Sienna Miller est enfin sortie de la page 22 de Voici pour moi, elle excelle dans son rôle de petite fille malheureuse et garce à la fois. Steeve Buscemi confirme l'idée que je m'en faisais, un regard, une présence... dommage que le monsieur se fasse si rare.
Reign over me***, sortez les kleenex une vraie belle histoire d'amitié où une fois les mots "the end" à l'écran on ne sait plus bien qui a sauvé qui... très belle performance d'Adam Sandler qui sait donc fait autre chose que des navets !
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12.03.2008
MR73, la claque d'Olivier Marchal
Pour le boulot, j'ai rencontré Olivier Marchal en décembre 2007. Parce qu'il est comme on se l'imagine, il nous a invité (miniboss et moi) à une des projections de contrôle pour les techniciens de son film. C'était fin d'année, c'était milieu de journée, et ça m'a cassé en deux...
J'avais aimé 36, quai des Orfèvres. MR73, c'est encore mieux. Noir, dense et dérangeant.
Je ne peux que te le conseiller. Une mention spéciale pour Daniel Auteuil parfait et Olivia Bonamy, excellente.
Quant à Olivier il sait ce que j'en pense, cette histoire, c'est beaucoup la sienne et la noircitude qu'il a mis dans son film va bien aux salles obscures.
A ne pas rater.
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03.03.2008
Comment me donner envie
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12.02.2008
Juno !
J'adore : le film, la BO, les acteurs, les répliques incisives, drôles mais toujours acides, la justesse... tout. Un truc à courir au ciné en pleine journée même avec un soleil pareil !
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23.12.2007
Vibrer au ciné
Je suis plutôt bon public, alors pleurer, rire, frissonner, enrager c'est pas vraiment de l'inattendu pour moi dans les salles obscures. J'y vais d'ailleurs pour trouver cette vibration là. Etre emmenée dans l'histoire et la vivre avec ses interprètes. Mais cette fois, je ne m'y attendais pas... Je me suis fait cueillir.
*** Il ya quelques semaines en allant voir la Chambre des morts (bravo à BAC film pour le site qui est super bien fait), seule, après un starbucks du samedi, je savais que j'allais avoir peur, que même parfois je devrais me cacher derrière mes mains, et ce fut le cas. J'ai cependant passé un vrai bon moment de cinéma entre une Mélanie Laurent aussi diaphane qu'impressionnante et un Eric Caravaca décidément intéressant.
*** Aussi, en allant voir 2 days in Paris avec mes soeurs et juste parce que le film correspondait à nos impréatifs horaires, m'attendant à un film un peu drôle, j'avais eu la bonne surprise de rire pratiquement durant tout le film, il m'en reste quelques scènes mythiques que je ressers à l'envi à mes amis, comme le fameux "Oh my God I'm in Irak !" d'un Adam halluciné au fin fond du 19ème arrondissement...
* Ce que mes yeux ont vu m'a offert une perfomance d'acteur silencieuse d'un James Thiérrée aussi beau qu'émouvant dans son rôle de mime (et pourtant, moi, les mimes...). A noter, JP Marielle et Sylvie Testud qui s'affrontent dans cette quête de la vérité d'un peintre éconduit... Mais rien de plus transcendant.
*** Le dernier Cronenberg, Les promesses de l'ombre, tient justement les promesses du maître en actionnant un à un les fils qu'on aime à le voir emmêler puis démêler... Avec un Viggo Mortensen nu (presque plus sexy que dans History of Violence c'est dire), un Vincent Cassel monstrueusement abject et une Naomi Watts sublime. Miss Blablabla et moi avons aisni pu parfaire notre savoir anatomique et voir de nos yeux l'intérieur d'un doigt congelé juste sectionné... Moins remuant que le précédent Cronenberg mais un bon film de genre.
Et là.
Aujourd'hui, après un brunch entre soeurs au Loup Blanc (que je ne saurai que trop vous conseiller, l'est trop top), après avoir parlé beaucoup de vacances, de Laponie, de Canada, des mecs qui s'en vont, des enfants, de Noël... Nous sommes allées au cinéma. Film choisi par Alex, sur les conseils d'une Moi-je inspirée. Après une frayeur (plus de places mais en fait si) nous nous installons donc et nous apprêtons à regarder La nuit nous appartient.
**** En VO We own the night, qui est inscrit sur les blasons des flics de NYC. Un film bouleversant. Vraiment, jusqu'à la dernière seconde. J'ai pleuré comme rarement. Joaquim Phoenix est fidèle à lui-même, excellent. Une mention spéciale à Robert Duval bouleversant lui aussi et à Mark Whalberg qui prouve qu'il sait jouer et qu'il le fait bien. Au rayon des bonnes surprises, Eva Mendes qui réussit à donner de la consistance à la bimbo qu'elle joue.
C'est pour toutes ces émotions que j'aime le cinéma, même si cette fois-ci je ne m'attendais pas à tant de tristesse et de joie mêlées. A en avoir le menton encore salé.
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06.12.2007
Bee Movie butine pour SOS Villages d'enfants

Cette fois-ci, point d'ogre vert qui pète et qui rote, point de chat aux yeux irrésitibles et encore moins d'âne amusant mais beaucoup trop bavard. Non, c'est l'univers de nos amis les insectes (pour les nostalgiques de Chantal Goya) que nous ouvrent les studios Dreamwoks avec ce film rayé jaune, du coup.
Et avant de découvrir les aventures emmiélées du héros, Barry, gosse de ruche interprété par Gad Elmaleh ; tu vas pouvoir vivre le quotidien d'une abeille travailleuse et solidaire.
Je m'explique, sur le minisite dédié créé par Passage Piéton, tu vas pouvoir t'exercer à l'advergame joliment réalisé et tenter de rapporter le maximum de miel pour l'association SOS Villages d'enfants. Une belle initiative !
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30.10.2007
Rattrapage
Hop. Alors j'ai pas trop le temps de débriefer correctement, mais je prends tout de même le temps me cultiver (ou pas). Donc je vais faire fissa une listounette avec un classement simple plus y'a d'étoiles (*), plus ça m'a plu... (un truc de dingue)
J'aime beaucoup cet auteur (on lui doit aussi Toutes les familles sont psychotiques, ou Génération X).
Il est sans concession pour la partie la plus américaine (et la moins glorieuse?) du Canada et ses habitants. Pourtant derrière cette acidité cinglante on sent affleurer au fil des pages, une empathie et un réel attachement à ces personnages qu'il n'épargne pas. Liz Dunn, l'héroïne d'Eleanor Rigby m'a profondément touchée. A ne pas rater.
Sushi for beginners de Marian Keyes ***
Un bel exemple de Chick' Lit' in English in the text, ce n'est pas le roman du siècle, ce n'est pas un grand prix de littérature, pas de message caché. Mais Marian Keyes confirme, notamment après Rachel's Holiday (mon préf), son habileté à nous raconter une histoire à laquelle on se prend. A lire en vacances, et en VO car plus croustillant.
L'amour est très surestimé de Brigitte Giraud **
Recueil de onzes petits textes autour de la déchéance du couple. Onze textes qui tournent autour de la rupture et du fameux "moment". Celui où l'on sent que ça bascule dans le passé et que cette histoire-là, cette personne-là est révolue. Pas gai (on s'en doutait) mais assez inégal. Certaines nouvelles, je pense à La fin de l'histoire et La juste place, sont poignantes, quand les autres étalent la douleur sans rien de plus.
Le ciel t'aidera de Sylvie Testud *
J'étais curieuse de lire Sylvie Testud, actrice devenue écrivain. En partance pour Cannes en septembre, je me retrouve sans bouquin au Relais H et je prends son deuxième roman. Déçue. Elle parle de ses névroses, je suis équipée pour la comprendre et non, elle n'arrive qu'à m'irriter, à me faire me forcer pour finir ce poche que je ne garderai pas près de moi pour le relire.
Voilà pour un rapide tour d'horizon de mes dernières lectures, comme j'en entame toujours 12 à la fois, je reviens dès que j'en ai terminé !
Pour ce qui est des salles obscures, même si je n'y vais pas assez à mon goût, j'ai quand même eu l'occasion de voir quelques films ou moins ces dernières semaines, petit feed back...
Ceux qui restent*** avec Vincent Lindon et Emmanuelle Devos, ce film ne partait pas favori : l'un m'exaspère quand je ne supporte pas l'autre. Et pourtant, tout en pudeur, tout en douleur, le film nous emmène au bout de la perte de l'être aimé, nous montre, avec quelle force et quoi qu'il arrive, que la vie continue. Attention ça secoue mais c'est à voir.
Hairspray*** Le petit frère de Grease passe très bien, John Travolta excelle en desperate middle class housewive et l'on oublie vite que c'est lui. La musique est entraînante, et si le fond ne tape pas bien haut, on ressort du film tout ragaillardi, avec le sourire et tout. A voir, un dimanche !
La vérité ou presque** Une belle brochette pour un film qui oscille entre pas top et bien. je ne suis encore pas vraiment décidée, si on aime le jazz, et les acteurs à l'affiche, il ne faut pas s'en priver, sinon...
L'âge d'homme* Dommage. Raté, de bonnes intentions, des comédiens attachants, mais je n'achète pas. ni l'histoire, ni ses atermoiements, à part deux trois scènes vraiment drôles (déjà vues dans la bande annonce) pas grand chose à retenir de cette 1h30.
Un secret* Tout y est. Mais on n'y arrive pas quand même. je n'avais pas lu le livre, l'histoire m'a donc touchée. Mais sans savoir d'où ca vient j'ai eu l'impression de ne pas entrer dans l'histoire, ne pas m'attacher aux personnages... Dommage aussi.
Au rayon DVD, j'ai enfin vu Ne le dis à personne****, juste extra, Guillaume Canet confirme son talent, et non il n'est pas que beau bon acteur, pas que. Le Nombre 23*** totalement hallucinant tient tout entier sur le retournement de la fin et sur la prouesse des deux acteurs principaux : Jim Carrey & Virginia Madsen.
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18.09.2007
En province, en week-end, en vrac
En liaison satellite permanente avec le bureau, le DA et le boss rapport à une présentation qui va bien... En formation accélérée de déménageuse-emménageuse bretonne, rine ne m'a résisté hormis mon piano d'études mais faut pas pousser mémé non plus hein.
Une maman au bord de la crise de nerf (compréhensible un peu) mais je supporte pas si bien que ça, du coup jogging à fond pour décompresser. Et Elise venue prêter ses petits bras pour la cause... et aussi passer un bon moment ! Pour le plaisir quand même, une photo de la future maison de rêve.

J'ai aussi rendu les clefs de la maison de mon enfance où désormais vivent les pas beaux, pfffff.
Un passage par le ciné du samedi soir (vide, on est à Romilly aussi) pour pleurer devant Ceux qui restent.
Bref, un week end assez montagnes russes dans l'ambiance, avec plein de mails au retour. Pas de passage par le cimetière parce que c'est pas comme ça que je me souviens, mais un pensée devant sa maison, en passant.
Vu la mère de l'amoureux historique, ça y est il est papa, pas encore vu la tête du petit ais l'imagine assez bien, on a bien ri de penser à lui changeant les couches tout ça....Ah, ça casse le mythe du ténébreux de nos 17 ans !
Rentrée donc, vu Hairspray aussi (trop drôle) et rattrappée par toutes sortes de rentrées : des blogueurs, des amis, des soeurs... Pendant ce temps dans le sud, copine se bat et je l'embrasse fort comme je pense à elle.
promis bientôt je posterai des trucs cohérents tout ça...
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11.07.2007
The bubble et les autres
Ces dernières semaines, je n'avais plus trop de temps. Ni pour aller au ciné, ni pour partager mes lectures. Le temps, je ne l'ai toujours pas mais l'envie se fait pressante alors voilà un petit condensé de mon actu cinémato-livresque du moment...
The Bubble
Un film qui remue beaucoup de choses. Déjà évidemment, c'est sur fond de conflit israelo-palestinien, ensuite politique mise à part il s'agit de jeunes gens presque comme les autres, des d'aujourd'hui qui se construisent une famille choisie, qui couchent avec les mauvaises personnes et luttent à reconnaître les bonnes, pour qui l'amitié compte vraiment. Un beau film, quoi. Prévoir quand même une larmichette. Petit bonus, la BO est pas mal du tout.
Je déteste les enfants des autres
Le titre est plein de promesses, le film ne les tient pas toutes. C'est drôle, on passe un bon moment, mais c'est assez vite cliché et on peut regretter un manque de profondeur, d'analyse.
Ocean 13
Déçue.
Mais c'est agréable de retrouver toute la clique. On ne sort pas grandi, chamboulé, émerveillé ou ravi de cette séance ; juste on a l'impression d'avoir revu une bande de potes. Et comme il s'agit tout de même de Georges, Brad et les autres, on va pas cracher dessus, hein.
Voilà pour mon week-end très ciné. J'ai aussi loué "je vais bien ne t'en fais pas" adapté ddu roman d'Olivier Adam, pas mal du tout. Et l'erreur de casting, louée également, "2h37" film anglais sur l'adolescence, plutôt monstrueux et juste gratuit.
Pour le corner bouquin, je me mets d'accord avec moi-même et je partage ensuite !
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05.01.2007
The Holiday
Bon ok c'est totalement un film de filles. Ouais et pis aussi, ça porte bien son nom, c'est totalement christmas spiritualisant. Mais qu'est ce que c'est un bon moment. on a dû terrasser toute la salle de ciné avec nos rires bien discrets. Une bonne soirée donc, avec mes soeurs et jack, kate, jude et cameron. Au top. Encore !
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