23.07.2008

D'un autre temps ?

Image 2.pngCe matin. RER A direction Rueil.
Je monte aux Halles, le train n'est que relativement plein et je dégotte une place assise sur un strapontin, tiens cette journée commence bien.
 
À peine assise, je remarque une jeune femme au ventre bien arrondi, elle est debout. Je me lève (pestant un peu contre l'education de ma mère j'avoue) et lui offre ma place. Elle me sourit, remercie et s'installe. Je m'apprête donc à voyager debout collée aux portes quand l'inattendu arrive...
L'homme voisin du strapontin cédé me propose sa place en se levant. on joue au chaises musicales ? j'adore, je suis tombée dans un wagon de gai-lurons... Non. C'est autre chose, heu mais quoi. Pfffiou et je réalise, des vestiges d'éducation me reviennent d'un coup, il arrive aussi qu'on cède sa place à une femme sans qu'elle soit enceinte ou trois fois menopausée.
Oua.
(Ca va sans dire mais parfois ça va quand même vraiment mieux en le disant)

13.12.2007

Les semaines se suivent

d82329da52e573b463b57d05f074f262.jpgEt toujours, l'évier se remplit de tasses sales, et à un moment donné toujours on retrouve, mini boss, ka ou moi les mains dans la mousse et l'eau chaude, de trop de mal à voir s'entasser les tasses et autres mugs dégueux, les couverts jetés en travers, les restes de ceux qui déjeunent développement durable mais n'iraient tout de même pas jusqu'à laver leur assiette...

La femme de ménage vient le mardi et le jeudi soir, et crois-le ou non, entre temps c'est beyrouth dans notre coin cuisine. En dehors du fait que ça fait très moyen si un client s'y aventure, juste pour le respect de soi je trouve ça nul. Du coup, je lave.

Et commencer la matinée comme ça, c'est tout à la fois : râler sur ceux qui n'ont rien retenu de leur éducation dès qu'ils sortent de chez eux, me vider la tête (oui parce que la vaisselle, le ménage ça me soule dans l'idée mais quand je fais je trouve ça destressant), écouter couler le café, ...

Et ce matin, ka & mini boss par le bruit d'eau alertées, arrivent, l'une s'emparant d'un torchon et l'autre nous servant le café, une scène qu'on aurait pu voir se jouer dans la cuisine de mon enfance, ou dans les leurs. Alors, merci maman. D'avoir su m'apprendre et d'avoir fait en sorte que je n'oublie pas.

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