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24/12/2008

Ce serait pas Noël aujourd'hui ?

90_15_57---Christmas-Tree_web.jpgOn sait ce que j'en pense de Noël, moi.
On sait, du coup, que je suis ravie de pouvoir compter sur les doigts d'une main les jours qui me séparent des vacances (et même pas besoin des cinq) et que je passe sous silence le côté "esprit de Noël" qui voisinne avec "esprit de famille" et qui du coup est connoté Sud-Américain en ce qui me concerne... (comprenne qui pourra).

Il n'empêche que ce soir c'est vacances aussi, donc j'aime assez, alors je te souhaite un très Joyeux Noël... C'est pas parce que j'aime pas que je dois gâcher le plaisir des autres !

14/12/2008

Cinq bougies

Quel souffle.jpg
Joyeux anniversaire ma Violette !

20/10/2008

Soleil, shopping et vélo

Samedi matin, je retrouve Fred dans le train qui rentre là où l'on a grandi. On se réveille en papotant boulot beaucoup et "date" un peu le temps du voyage. Le second arrêt est pour moi, Fred descend au suivant. On se dit "à demain" et je débarque pas du tout chargée (j'avais fait un super effort) sur le parvis de la gare.

Mes parents étant les rois de la commission erronée, mon père n'avait pas eu le bon horaire et j'ai pu finir Voici au soleil en l'attendant (Fred ne m'ayant pas autorisé à le lire avec lui, pfff). Un passage par le bureau de mon père et nous rentrons, avec le pain pour le déjeuner et un bouquet de tulipes pour ma mère (oui je suis sage) on profite du soleil généreux en déjuenant dans le jardin d'hiver et on se fait un café-photos en se racontant les aventures de ces derniers mois.

On profite du beau temps et du terrain, mes parents me montrent les arbres fruitiers qu'ils ont planté et évidemment, je demande où nous en sommes de cette piscine qui joue un peu l'arlésienne et que je suis tellement super pour que je pousse à la roue très fort... Heureusement, j'apprends qu'elle est toujours d'actualité et que juste mon père a quelques soucis de staff donc ça tarde (ouf).

On parle de vacances, de ski, de plage, de Cannes, des amis, des enfants de mes soeurs, de Noël... Je me repose. On pars passer l'après-midi à Troyes et on dévalise les magasins. Le soir, je passe du temps à chercher Puputte et ses petits en vain, et je papote au téléphone avant de m'endormir dans ma chambre si calme. Après la balade matinale d'une heure et quelque à vélo sous le soleil, avec papa et son pote, sur le vélo de Léon (vé-ri-dique)(et c'est pas top un vélo d'ado pour moi en fait) on évite la sieste de justesse en partant à travers champs bottes aux pieds et carottes à la main pour la jolie jument d'à côté.

Le train du retour sera l'occase de papoter encore avec Fred et de me rendre compte que je suis drôlement chargée au retour, à paris une dinette entre filles chez Joan Collins, le sac de Copine qu'elle finit pendant qu'on tisane en choeur et au dodo. Un bon week-end. Au rythme calme mais qui ressource (bien sûr il m'aurait fallu 10 jours de ce régime pour effacer mon teint gris et mes cernes, mais on fait avec ce qu'on a hein !).

PS : sinon, un week-end sans starbucks du tout, c'est nul, je me le note bien pour plus tard.

07/03/2008

Live from the office

Miniboss en vacances - Stop - Journée de fou - Stop - Semaine pire qui s'annonce - Stop - Week-end à la campagne tombe à pic - Stop - Grasse matinée me voilà - Stop - Mes baskets sont prêtes, les champs aussi, à moi le jogging du matin - Stop - Hum - Stop - Et finir journée vite - Stop - Et courir au train - Stop - ... 

05/03/2008

Le SMS fatal

Pas de panique, rien de dramatique, juste je viens de recevoir un texto de ma plus grande soeur : "Nous venons d'embarquer sur le Bangor, départ pour Belle Isle dans 3 minutes, le soleil est brûlant et le vent vif... Biz".

J'ai répondu "trop d'la chance", me suis réjouie pour elles trois, et suis repartie à mes moutons, moins drôles les miens hein, ca va sans dire. Moi aussi je veux des vacances !!! 

02/02/2008

Un samedi aprem au soleil

Un passage par la FNAC en rentrant d'un Starbucks bien matinal, avec déroulage de liste dans les règles de l'art. Dans les rayons, faute du DVD de la Cité de la peur, je n'ai pas résisté au Jukebox de Catpower (en boucle dans mon salon depuis), ni au dernier album de Radiohead et me suis même offert la révélation du moment The Do.

Ensuite, retrouver soeurs et neveux et nièces au Mc Do de Starsbourg St Denis (oui oui le glauque 3000) rapport à la séance de théâtre des grands avec mes soeurs juste en face à 14H.
Après un déj, où je me rends compte que mes années Mc Do sont vraiment loin loin derrière (beurkk reviens Burger King), Violette et moi les laissons devant le théatre et nous partons pour notre aprem de filles.

Direction mon appart pour un rapide nettoyage de mains et museaux (merci Mac Do), et nous voilà rue Montorgueil sautillant joyeusement sur l'air bien connu "Lundi matin, le roi la reine et le p'tit prince..." (oui moi aussi je sautillais, et oui tu peux sourire).

Il fait grand soleil quand nous traversons la place René Cassin, en admirant St Eustache pour rejoindre le petit jardin des Halles. Celui avec les jeux pour enfants.
Ma Violette, les joues rosies par le froid, joue à cache-cache, escalade, dévale le toboggan... Un joli moment.

Quand nous remontons à la maison, nous nous pelotonnons sur le canap devant Gulli, avec tétine et doudou pour un maxi calin. Si les grands n'étaient pas venus chercher mistinguette je pense qu'on serait encore en train de dormir !

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30/01/2008

Joyeux Anniversaire Alex

38 ans.
Je n'en ai vu que 28 mais on sait les remplir... Quelques 28 ans quà l'occasion souvent parfois, je te masse, t'embrasse sur les joues, te fais des masques, te regarde à cheval, te suis à ski en pleurant pour la Saulire, t'admire, travaille avec toi, te laisse des messages en anglais, garde tes enfants, vais au ciné avec toi, te raconte ma vie ou écoute la tienne,...

Je t'aime. Fort. Et je suis fière d'être ta petite soeur.

Bon anniversaire

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15/12/2007

Noël, version sous-titrée

c8a7badb30b4aebc24353c41875ccf0f.jpgOn va en parler. De Noël.
Des rues qui débordent de lumières qui brillent, clignotent, font bling bling, des pauvres pères noëls minables en tissu qui se mettent à fleurir sur les façades des maisons, des gens qui claquent deux mois de salaires en matos de Noël et qui ne se chauffent pas en décembre pour compenser la dépense d'électricité occasionnée par les rennes qui clignotent sur le toit et l'habillage des 18 fenêtres (vé-ri-di-que)... De cette débauche d'argent, de décos, de bouffe, de "il faut une dinde sinon c'est pas vraiment Noël", de "soyez gentils Noël c'est la fête de l'amour" (tu parles...), de "mais comment tu n'as pas acheté l'Iphone toi ?" (marche aussi avec la dernière-née de Nespresso entre autres -je choisis Georges, plutot moi, Monsieur Noël, hein, on fait comme on a dit)...
 
Les mômes qui découpent scrupuleusement un jouet sur deux dans chaque catalogue qu'ils trouvent à portée de leurs menottes, et les parents qui, tout aussi scrupuleusement, cochent ce qui reste à acheter par mamie Edmée ou tonton Jean-Sous. Parce qu'évidemment, il n'est pas question une seconde qu'il n'y ait pas cette année encore une petite centaine de paquets sous les sapins. "Les" sapins, oui oui tu as bien lu, le sapin de la maison, le sapin de chez papy et mamy, celui des autres grands-parents, ceux chez les oncles et tantes (les vrais de sang), ceux chez la famille de coeur. Au total, Merveille et Trésor se retrouvent à la tête d'un empire en papier crépon et bolduc qu'on peut estimer à un quintal chacun au matin du 25 décembre. Et tu sais quoi ? le plus beau c'est qu'avec un peu de chance, ils joueront avec le quart. Le reste sera cassé, perdu, rangé dans l'oubli d'un placard en quelques jours... Hum, ça fait rêver, hein ? Mais je mégare, parlons de Noël pour les grands. De ce qu'il devient, du coup.
 
D'abord,il ya les repas de famille, orgie de gras sur la table et réglements de comptes juste au-dessus. Bon, j'exagère un chouille, mais quand même à part les rares moments où tu savoures d'être là, cette cohabitation forcée dans les conditions du direct, avec toute ta tribu, il y a toujours le moment où l'attention se met sur toi, et "quand est-ce que tu vas trouver un vrai travail?", et "quand vas-tu nous faire des bébés?", aussi accompagné de "Tu aimes vraiment la vie à Paris, c'est bizarre, y'a même pas de Leclerc..."
 
Avec la cuisine, qui accueille les confidences des uns, les aigreurs des autres, où l'on vient chercher un moment en tête-à-tête, la cuisine, à Noël, c'est le confessionnal avoué de ces 3 jours où il faudrait être super content.
 
C'est là que je me désolidarise de cette joie forcée forcenée de fin d'année...
Je ne suis pas super contente.
Marre de devoir toujours choisir à Noël. Avant, entre mes parents, pour ne pas en laisser un tout seul au réveillon. Maintenant, entre mes parents et ma soeur parce qu'on est de ces familles où on ne peut plus avoir tout le monde ensemble même juste pour une journée. De compter les absents quand on ouvre les cadeaux... De regarder ma montre 56 fois par heure pour voir tourner les aiguilles et sentir s'approcher le moment où je vais pouvoir rentre chez moi et reprendre ma vie sans bébé, sans Leclerc, mais ma vie. Marre, quoi.