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  • Monuments Men by George Clooney

    Déjà, il faut que je te dise, George je l'aime depuis un bail. Et quand je le vois ce n'est pas une machine à capsules que je vois, ni un sex symbol. Non. Je vois Doug Ross, jeune adulte inapte aux relations amoureuses et à la coupe de cheveux mal dégrossie qui sauve les enfants du Cook County. Parce que j'ai vu chacun des 331 épisodes d'Urgences, la première série télévisée qui m'a vraiment scotchée à ma télé. Première d'une longue série...

    Le jour où j'ai réussi à dissocier George de son rôle de Doug Ross, c'est quand j'ai vu le navet (que j'adore) Une Nuit en Enfer de Roberto Rodriguez et avec Quentin Tarantino. Parce que dans ce film totalement déjanté, George est über sexy. Il a un tatouage tribal dans le dos qui remonte sur sa nuque, et je ne sais pas expliquer ça mais ça le virilise d'un coup. Et ce jour-là j'ai laissé George sortir des Urgences et ai commencé à apprécier son travail d'acteur.

    Le réalisateur en lui a mis du temps à me plaire, je n'ai vu et apprécié que Good Night and Good Luck et, je ne vais pas te mentir, j'ai surtout aimé revoir Robert Downey Jr (qui, lui, sera Larry pour toujours <3). Pas de souvenir impérissable, donc.
    Et puis, on m'invite à découvrir Monuments Men il y a un mois (merci Servane et Manon d'Ogilvy). Je ne savais rien d'autre que le titre de ce film (qui m'évoquait le Mount Rushmore, va savoir pourquoi, ce qui me laissait imaginer une histoire ancrée dans les débuts et la construction du pouvoir aux US) et le fait que George était aux commandes. Finalement, j'ai découvert une belle histoire servie par un casting cinq étoiles (à deux petites exceptions près mais je t'en parle après). La presse n'est pas tendre avec ce film, et si j'ai quelques regrets, j'ai vraiment passé un bon moment. Je te raconte ? Et je te promets que la suite de ce billet sera sans spoiler, que tu puisses aller te faire ton idée demain en salles.

    monuments men, george clooney

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  • Lie to me

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    Demain, rien ne sera plus pareil.
    Parce que ce soir tu vas regarder Lie to me sur M6. Et que Cal Lightman (interprété avec brio par Tim Roth) va t'apprendre à te méfier de tout, et à reconnaître les signes extérieurs du mensonge. Parce que dans la vraie vie le coup du nez qui s'allonge ne marche pas, et du coup, souvent si on ne fait qu'écouter nos congénères, on les croit.

    Et c'est là qu'on va un peu vite, d'après Cal (librement adapté du vrai Dr Paul Ekman). Parce que si on s'attarde sur le non verbal, plus particulièrement sur les micro-expressions, on a beaucoup plus à "entendre" que les simples mots formulés.

    Depuis toute petite, l'étude du non verbal et de la gestuelle me fascine, c'était mon "jeu" préféré avec ma cousine, et on a appris à décrypter mieux les comportements et à toujours suivre nos instincts premiers (le langage parlé n'étant pas instinctif...). L'un des aspects qui me scie le plus c'est que la communication non verbale et donc les micro-expressions sont innées, et partagées par tous les êtres humains. Que l'on soit aristocrate anglais du siècle dernier, aborigène, parisien ouechouech ou que sais-je encore nous partageons ces attitudes qui en disent long sur ce que l'on pense ou comment l'on se sent à un instant T... Et ça remet bien des raisonnements en perspective à mon humble avis.

    Bref, je m'égare et je vais te la faire courte, parce que là, je veux juste de dire que j'ai vu les 4 premiers épisodes de série grâce à M6 et que malgré la VF (déplorable) je suis plutôt accrochée pour le moment. La distribution est top et m'a permis de retrouver en Gillian Foster associée de Cal, Kelli Williams aka l'actrice principale d'une de mes série préférée d'il y a fort fort longtemps) The Practise avec le sublime Dylan Mc Dermott incarnant Bobby O'Donnell. Les rôles secondaires offrent des personnages attachants entre la nouvelle recrue douée de naissance et mise à l'épreuve par ces universitiaires acharnés et l'assistant qui ne jure que par l'honnêteté primale (ou un truc du genre) et qui dit donc TOUT ce qu'il pense...

    Mes seuls bémols : le rythme un peu lent et l'approche un chouille trop pédagogique sur les premiers épisodes mais j'espère que ça va se résorber au fil de l'eau, et le fait que les enquêtes se déroulent un peu toujours pareil, il ne faudrait pas tomber dans le piège de la lassitude au bout d'une moitié de saison...

    Pour conclure, toi, qui a encore la chance d'avoir la télé (Monsieur Orange, si tu me lis, tu ne perds rien pour attendre...), branche toi sur M6 ce soir et on parie que demain tu regarderas les gens de manière différente !


    > Série diffusée sur M6 à partir du jeudi 29 avril
    à raison de 3 épisodes par soirée (disponible en version multilingue sur la TNT)