21.11.2008
Thomas Dutronc à l'Olympia, c'est magique
J'aurai aussi pu titrer "Merci Thomas !" ou "Thomas m'a collé la fièvre" (mais ça j'y reviendrai)
Je sors juste de l'Olympia (façon de parler, en vrai, j'ai pris le métro, marché un peu, cherché mes clefs, pris ma température -ouch 38.7-, étendu une lessive de noir...) et je rentre à la maison la tête pleine.
Pleine de notes, lancées comme des cris depuis la scène de l'Olympia sous les petites loupiotes de bal, par des cordes pinçées, vrillées, tordues malmeées par 30 doigts et un archer. Des notes sublimes. Toutes. Des artistes généreux, tous de la même famille que Thomas Dutronc ,celle de ceux qui jouent à se pendre quand résone bach, ceux qui tapent du pied un coup à droite un coup à gauche quand ils jouent de leur guitare comme s'ils étaient nés avec, ceux qui entonnent O Sole Mio sur l'air d'Its Now Or Never de Presley en polyphonies corses, ceux qui font applaudir et se lever un Olympia bourré à craquer où il faisait bien trop chaud.
Pleine de l'humour, tantôt débile, toujours juste qui tape où les coins de lèvres dessinent un sourire, d'un Thomas en pleine forme qui n'a rien à envier à ses stars de parents, tout plein qu'il est lui de ce talent-là dont elle disait que si tu l'as, tu l'as. Il l'a. Et il a aussi celui de s'entourer comme il faut. (Je regrette de n'avoir pu écouter l'invité surprise d'après rappel, Ninine Garcia, mais il fallait que je sorte, rapport à la chaleur étouffante)
Pleine de magie quoi. Et contente d'avoir partagé ça pour son anniversaire avec les tortues.
Bonne nuit.
J'ai filmé beaucoup, là j'ai pas le courage mais demain je te montre, ok ?
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