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28/10/2009

I don't feel the same

Bosser la nuit, c'est aussi l'occasion de fureter sur Youtube et iTunes pour musicaliser l'ambiance pendant que je laisse vagabonder mon esprit pour pouvoir écrire ces quelques pages qui se font attendre depuis deux jours que je scrute douloureusement la page blanche.
Je te rassure, je ne fais pas de phrase aussi longue et tarabiscotée pour le boulot, hein, c'est pour toi juste, c'est cadeau.

Je te laisse avec Lilly j'y retourne, après mes pages, j'ai le dossier des petits de l'Efap à relire. De toute façon, dormir c'est so 2007 sur-évalué. Ah, si. Avant de partir, écoute bien les paroles quand même, parce que la roue tourne...

21/12/2008

Ligne d'arrivée en vue

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Je te fais la grâce de t'épargner les photos preuves, mais il se trouve que cette fin d'année me voit bien bien fatiguée, avec le lot de cernes et autres stigmates de la bien-nommée "tête de déterrée" que je me traîne ; sans signaler l'humeur qui oscille entre bisounours et dogue allemand.

Pour autant, zéro surprise, ce n'est pas un secret la fin d'année fut rude et si les dernières vacances ont été au top, je n'ai pas vraiment touché terre depuis.

Alors, je suis devenue la sirène la plus alarmante de l'ouest au bureau. J'ai passé mes week-end et mes soirées boulevard Malesherbes. J'ai ployé les épaules et senti chauffer mes ailes...
Et le bureau du fond m'a entendu. Une nouvelle organisation prévue pour début janvier, et avec celle-ci je devrai reprendre une vie normale.

En voilà une bonne nouvelle te dis-tu. Certes, et tu sais, moi aussi je me le dis tous les matins en ouvrant les yeux. Mais en attendant mes vacances, il reste 3 jours de boulot bien remplis, deux trois choses à boucler, et tac, encore un week-end à penser boulot, rêver reco et se lever tôt pour aligner les slides et écrire des choses stratégiquement pertinentes et éditorialement percutantes.

Alors, comme les coureurs de fond (que j'imite pâlement certains dimanches dans la campagne, mais c'est un autre sujet) qui distinguent enfin la ligne d'arrivée, à l'issue d'un long parcours, je me rassemble pour le dernier effort, pour tout donner dans ce sprint qui prendra fin mercredi soir pour 10 jours de détente et d'oubli. Quelques jours en famille et le reste à la neige, c'est rien de dire que j'ai hâte.

Après, je saurai peut-être me laisser un peu de répit. Et ça, ce sera bien.

11/11/2008

Week-end en pointillé

(si ta tête est playlistée comme la mienne je te plains un peu à la lecture de ce titre tu fredonnes Vertiges de l'amour)

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Comme je t'écris en ce mardi soir frisquet, le graaaand week-end se termine.

Mais j'ai même pas mal. Pour plein de bonnes raisons, et quelques unes moins bonnes. Déjà, j'ai bossé ce week-end (et oué ambiance), genre samedi, et dimanche et mardi. Lundi aussi, j'aurai dû, mais j'ai déclaré forfait rapport à une migraine terrassante (non je somatise pas, rien à voir, ahem).
Bref, de grand week-end j'en ai point eu.

En revanche des petits bouts oui, et même des très biens.

Ca avait bien commencé par un vendredi soir qu'on attendait depuis septembre, avec une soirée Kemer au Club Med World (ma première fois à Bercy Village à refaire en été paraît-il là je me suis pas bien rendue compte). D'abord on a dîné, sans les anglais mais le coeur y était, on se serait presque cru de retour au paradis. Mais non. Parce que le Kemer mood à Paris ça marche moins bien, déjà les vigiles sont odieux, la soirée coûte deux yeux pour beaucoup beaucoup d'attente (ambiance la queue de Nemo chez Disney un dimanche de juillet). Du coup on n'a même pas profité des quelques GO qui avaient fait le déplacement, on s'est carapaté en vitesse, avec tout ça il était quand même bien 3H du mat, et si je me souviens bien j'ai pleuré, de rage autant que de fatigue, pendant tout le taxi du retour.

Le lendemain matin, courses rapide et Starbucks to go avant bureau, aprem productive boulevard Malesherbes, retour à la maison vers 19H30. La soirée il fallait qu'on se la réussisse, alors on a sorti le grand jeu, fondue savoyarde dans le coin d'Odéon et karaoké (du coup ça y est on L'a trouvé plus besoin de tester...). Une vraie bonne soirée, avec des chansons plein, des rires aussi, et la sortie d'un lycée du sentier.

Dimanche matin, grasse mat, sinon je meurs (à dire avec le ton de Foresti) puis rendez-vous boulot à République avec José, brunch au Pachyderme, le cadre est top, le brunch est pas divin mais bon et copieux, le boulot est chiant mais ça on s'en doute. Aussi on papote un peu... Aprèm studieuse (aprème heureuse?!) à la maison. Soirée télé. Le lundi je te le raconte même pas, tellement j'ai juste dormi.

Mardi, Starbucks people pourquoi (si, parce qu'on arrête pas de dire "pourquoooi ?"). Et bureau. Jusque nuit. Puis, comme une éclaircie de début, de milieu ou de fin de week-end, je sais plus bien, un dîner de filles à l'étienne marcel. Où il s'agit d'un week-end bientôt au coin du feu (non je focalise pas), de ski, de Londres, de Maroc... De "loin" globalement.
Et c'est chouette.
Et me voilà rentrée, mon bouquin m'attend. Mais comme quand même tu me manques je voulais pas encore laisser passer la chance de t'écrire tout le pourquoi du comment je t'écris presque plus (Blü, je t'ai perdu ? Parce que là j'essaie... !!).

07/11/2008

Où est passée ma vie ?

Hier en rentrant, dans le métro de nuit avec mon José, on comptait nos heures à l'agence cette semaine, et en ce jeudi tard  (ou vendredi tôt) j'affichais glorieusement la cinquantaine... Du coup fou rire (nerveux) dans la rame. Et juste après on s'organise pour savoir qui ouvre demain matin, j'y suis, j'ai ouvert, le café coule, José ne va pas tarder. J'ai réu, bouclage, re-bouclage, gravure, réu, conf call et point facturation aujourd'hui et aussi grosse reco sur plan 2009 pour client top (mais manque de temps ?). Et je te parle même pas d'avoir une vie perso.

Je dois louper un truc, mais j'arrive pas à voir quoi... Ca ne durera pas comme ça.

31/10/2008

"Rayer les mentions inutiles" qu'ils disaient

monde-de-nemo.jpgJ'ai pas l'air mais je suis là.

Un peu a/sous l'eau avec Doris b/workoholic anonyme, ce qui m'occupe un brin a/de jour b/de nuit (bonus : les deux mon capitaine !). Mais je ne t'oublie pas et j'ai plein d'idées de post que a/tu ne liras jamais parce qu'avant d'avoir le temps de les écrire je les aurai oubliées b/tu pourras bientôt découvrir ici même.
Et sinon toi comment tu vas ? Tu cueilles du riz ? Tu chantes la vie en boulangerie ?...

Parce que de mon sous-marin lesté je t'envoie plein de chansons extras et je te souhaite (en avance) un super week-end.

25/09/2008

Qu'à cela ne tienne, j'optimise

Mes journées de travail commencent tôt et finissent bien tard.
Elles sont ponctuées de réunions et autres rendez-vous indispensables, de compte-rendus et débriefs en tous genres, de litres de cafés et de sandwiches face à mon écran... Quand je me lève je ne suis pas vraiment capable de réfléchir ou de socialiser, je me douche, je m'habille, je prends le métro. Quand je rentre il est tard, je réalise que je n'ai rien dans le frigo et prends ma place dans la queue interminable de mon Monop pour manger autre chose que des haricots verts en boîte
(les cassegrain hein) et du thon au citron, je m'évertue à ne pas trop pester intérieurement de gaspiller tant de temps pour rien et n'accorde pas un regard au micro-ondes en rentrant chez moi, pour ne pas voir qu'il affiche 21h20 par exemple... Ainsi la semaine se déroule, mes cernes se creusent et ma vie perso s'amenuise.

Ca c'est un peu le scénario catastrophe. Parce qu'en vrai j'optimise. À mort! Tu ne me crois pas ? Regarde...

Quand je cours d'un rendez-vous à l'autre en taxi, j'en profite pour passer mes coups de fil (l'hebdomadaire à mes parents, le quasi quotidien aux soeurs), quand j'hésite entre pâtes fraîches ou soupe Cottage dans les rayons de Monop je suis en grande conversation avec mon Elise que j'ai appelé sitôt sortie du métro et avec qui je ne raccrocherai qu'arrivée à l'endroit qui cesse de capter dans mon hall d'entrée.
Pour ne pas perdre la main je danse la nuit dans mes rêves...
D'ailleurs c'est dans mes rêves aussi que je fais tout ce que j'aimerai faire le soir (si j'étais le soir ailleurs qu'au bureau) genre :
- pédaler sous l'eau avec mes potes blogueurs,
- switcher affaires d'été & affaires d'hiver dans mon armoire,
- retrouver ma trousse d'iPod,
- prendre le temps d'hydrater mon bronzage qui se fait la malle,
- dîner avec tous les gens que j'ai envie de voir (sans que ça bloque mon agenda jusqu'en 2012)
- faire tourner mes lessives,
- lire tous les bouquins extra que je n'ai pas encore lus et qui me narguent sur mon étagère,
- te raconter enfin mes vacances,
- ...

Tout ça en quelques heures de sommeil, oué suis troooop forte.

18/09/2008

Humeur musicale en 3 points

  • Les vacances, c'était : trop court, beaucoup trop court, trop le pied ... ou tout simplement no stress
  • Du coup, rentrée : je me sens prête a repartir, je n'ai pas défait mon sac ni enlevé mon bracelet, ou juste je suis un peu plus près de la folie douce (j'ai comme l'impression d'avoir un souci de priorités et un défaut d'équilibre entre les différents items qui font mon quotidien)
  • Ce qui me vient en tête quand le réveil sonne, quand j'ouvre le bureau le matin, quand j'enclenche l'alarme le soir... (que même si je le sais, ça n'empêche que j'aimerai bien)

12/08/2008

Soyez heureux au bureau !

9782755701777.jpgQu'ils disaient...
Enfin c'est ce qu'on lit, en 4ème de couverture de mon joli cahier de gribouillages pour les adultes qui s'ennuient au bureau orange fluo qui dort sur mon bureau depuis que Walkyrie est allée voir si l'herbe est aussi verte ailleurs. Petit cadeau clin d'oeil qu'elle m'a laissé en partant.

Et le clin d'oeil aujourd'hui je le fais en version un peu jaune. Parce que depuis le temps (hop Cabrel chante dans une chambre noire) que je l'ai, je n'ai toujours pas pu jouer.
Pire, je n'ai rien gribouillé, rien du tout, même pas mon nom dessus c'est dire.
Alors ? Alors ce n'est pas l'envie qui manque. Et ils ont l'air super les jeux. Non, moi ce que je vois, c'est qu'au bureau j'ai jamais le temps de m'ennuyer et donc je peux jamais jouer. Et donc je serai jamais vraiment heureuse au bureau. CQFD. Pfff.

Dans la série, oui parce que c'est une série, on trouve aussi le cahier de gribouillages pour les adultes qui veulent tout plaquer. Une bonne idée aussi, mais pas sûre que le timing soit là aussi idéal pour avoir le temps de gribouiller, enfin moi je dis ça... Allez, j'y retourne. Et je range mon cahier, mais un jour, je gribouillerai. na. (ok pendant une pause déj, mais ça compte quand même hein, non?!)