28.10.2009

I don't feel the same

Bosser la nuit, c'est aussi l'occasion de fureter sur Youtube et iTunes pour musicaliser l'ambiance pendant que je laisse vagabonder mon esprit pour pouvoir écrire ces quelques pages qui se font attendre depuis deux jours que je scrute douloureusement la page blanche.
Je te rassure, je ne fais pas de phrase aussi longue et tarabiscotée pour le boulot, hein, c'est pour toi juste, c'est cadeau.

Je te laisse avec Lilly j'y retourne, après mes pages, j'ai le dossier des petits de l'Efap à relire. De toute façon, dormir c'est so 2007 sur-évalué. Ah, si. Avant de partir, écoute bien les paroles quand même, parce que la roue tourne...

21.12.2008

Ligne d'arrivée en vue

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Je te fais la grâce de t'épargner les photos preuves, mais il se trouve que cette fin d'année me voit bien bien fatiguée, avec le lot de cernes et autres stigmates de la bien-nommée "tête de déterrée" que je me traîne ; sans signaler l'humeur qui oscille entre bisounours et dogue allemand.

Pour autant, zéro surprise, ce n'est pas un secret la fin d'année fut rude et si les dernières vacances ont été au top, je n'ai pas vraiment touché terre depuis.

Alors, je suis devenue la sirène la plus alarmante de l'ouest au bureau. J'ai passé mes week-end et mes soirées boulevard Malesherbes. J'ai ployé les épaules et senti chauffer mes ailes...
Et le bureau du fond m'a entendu. Une nouvelle organisation prévue pour début janvier, et avec celle-ci je devrai reprendre une vie normale.

En voilà une bonne nouvelle te dis-tu. Certes, et tu sais, moi aussi je me le dis tous les matins en ouvrant les yeux. Mais en attendant mes vacances, il reste 3 jours de boulot bien remplis, deux trois choses à boucler, et tac, encore un week-end à penser boulot, rêver reco et se lever tôt pour aligner les slides et écrire des choses stratégiquement pertinentes et éditorialement percutantes.

Alors, comme les coureurs de fond (que j'imite pâlement certains dimanches dans la campagne, mais c'est un autre sujet) qui distinguent enfin la ligne d'arrivée, à l'issue d'un long parcours, je me rassemble pour le dernier effort, pour tout donner dans ce sprint qui prendra fin mercredi soir pour 10 jours de détente et d'oubli. Quelques jours en famille et le reste à la neige, c'est rien de dire que j'ai hâte.

Après, je saurai peut-être me laisser un peu de répit. Et ça, ce sera bien.

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11.11.2008

Week-end en pointillé

(si ta tête est playlistée comme la mienne je te plains un peu à la lecture de ce titre tu fredonnes Vertiges de l'amour)

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Comme je t'écris en ce mardi soir frisquet, le graaaand week-end se termine.

Mais j'ai même pas mal. Pour plein de bonnes raisons, et quelques unes moins bonnes. Déjà, j'ai bossé ce week-end (et oué ambiance), genre samedi, et dimanche et mardi. Lundi aussi, j'aurai dû, mais j'ai déclaré forfait rapport à une migraine terrassante (non je somatise pas, rien à voir, ahem).
Bref, de grand week-end j'en ai point eu.

En revanche des petits bouts oui, et même des très biens.

Ca avait bien commencé par un vendredi soir qu'on attendait depuis septembre, avec une soirée Kemer au Club Med World (ma première fois à Bercy Village à refaire en été paraît-il là je me suis pas bien rendue compte). D'abord on a dîné, sans les anglais mais le coeur y était, on se serait presque cru de retour au paradis. Mais non. Parce que le Kemer mood à Paris ça marche moins bien, déjà les vigiles sont odieux, la soirée coûte deux yeux pour beaucoup beaucoup d'attente (ambiance la queue de Nemo chez Disney un dimanche de juillet). Du coup on n'a même pas profité des quelques GO qui avaient fait le déplacement, on s'est carapaté en vitesse, avec tout ça il était quand même bien 3H du mat, et si je me souviens bien j'ai pleuré, de rage autant que de fatigue, pendant tout le taxi du retour.

Le lendemain matin, courses rapide et Starbucks to go avant bureau, aprem productive boulevard Malesherbes, retour à la maison vers 19H30. La soirée il fallait qu'on se la réussisse, alors on a sorti le grand jeu, fondue savoyarde dans le coin d'Odéon et karaoké (du coup ça y est on L'a trouvé plus besoin de tester...). Une vraie bonne soirée, avec des chansons plein, des rires aussi, et la sortie d'un lycée du sentier.

Dimanche matin, grasse mat, sinon je meurs (à dire avec le ton de Foresti) puis rendez-vous boulot à République avec José, brunch au Pachyderme, le cadre est top, le brunch est pas divin mais bon et copieux, le boulot est chiant mais ça on s'en doute. Aussi on papote un peu... Aprèm studieuse (aprème heureuse?!) à la maison. Soirée télé. Le lundi je te le raconte même pas, tellement j'ai juste dormi.

Mardi, Starbucks people pourquoi (si, parce qu'on arrête pas de dire "pourquoooi ?"). Et bureau. Jusque nuit. Puis, comme une éclaircie de début, de milieu ou de fin de week-end, je sais plus bien, un dîner de filles à l'étienne marcel. Où il s'agit d'un week-end bientôt au coin du feu (non je focalise pas), de ski, de Londres, de Maroc... De "loin" globalement.
Et c'est chouette.
Et me voilà rentrée, mon bouquin m'attend. Mais comme quand même tu me manques je voulais pas encore laisser passer la chance de t'écrire tout le pourquoi du comment je t'écris presque plus (Blü, je t'ai perdu ? Parce que là j'essaie... !!).

07.11.2008

Où est passée ma vie ?

Hier en rentrant, dans le métro de nuit avec mon José, on comptait nos heures à l'agence cette semaine, et en ce jeudi tard  (ou vendredi tôt) j'affichais glorieusement la cinquantaine... Du coup fou rire (nerveux) dans la rame. Et juste après on s'organise pour savoir qui ouvre demain matin, j'y suis, j'ai ouvert, le café coule, José ne va pas tarder. J'ai réu, bouclage, re-bouclage, gravure, réu, conf call et point facturation aujourd'hui et aussi grosse reco sur plan 2009 pour client top (mais manque de temps ?). Et je te parle même pas d'avoir une vie perso.

Je dois louper un truc, mais j'arrive pas à voir quoi... Ca ne durera pas comme ça.

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31.10.2008

"Rayer les mentions inutiles" qu'ils disaient

monde-de-nemo.jpgJ'ai pas l'air mais je suis là.

Un peu a/sous l'eau avec Doris b/workoholic anonyme, ce qui m'occupe un brin a/de jour b/de nuit (bonus : les deux mon capitaine !). Mais je ne t'oublie pas et j'ai plein d'idées de post que a/tu ne liras jamais parce qu'avant d'avoir le temps de les écrire je les aurai oubliées b/tu pourras bientôt découvrir ici même.
Et sinon toi comment tu vas ? Tu cueilles du riz ? Tu chantes la vie en boulangerie ?...

Parce que de mon sous-marin lesté je t'envoie plein de chansons extras et je te souhaite (en avance) un super week-end.

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25.09.2008

Qu'à cela ne tienne, j'optimise

Mes journées de travail commencent tôt et finissent bien tard.
Elles sont ponctuées de réunions et autres rendez-vous indispensables, de compte-rendus et débriefs en tous genres, de litres de cafés et de sandwiches face à mon écran... Quand je me lève je ne suis pas vraiment capable de réfléchir ou de socialiser, je me douche, je m'habille, je prends le métro. Quand je rentre il est tard, je réalise que je n'ai rien dans le frigo et prends ma place dans la queue interminable de mon Monop pour manger autre chose que des haricots verts en boîte
(les cassegrain hein) et du thon au citron, je m'évertue à ne pas trop pester intérieurement de gaspiller tant de temps pour rien et n'accorde pas un regard au micro-ondes en rentrant chez moi, pour ne pas voir qu'il affiche 21h20 par exemple... Ainsi la semaine se déroule, mes cernes se creusent et ma vie perso s'amenuise.

Ca c'est un peu le scénario catastrophe. Parce qu'en vrai j'optimise. À mort! Tu ne me crois pas ? Regarde...

Quand je cours d'un rendez-vous à l'autre en taxi, j'en profite pour passer mes coups de fil (l'hebdomadaire à mes parents, le quasi quotidien aux soeurs), quand j'hésite entre pâtes fraîches ou soupe Cottage dans les rayons de Monop je suis en grande conversation avec mon Elise que j'ai appelé sitôt sortie du métro et avec qui je ne raccrocherai qu'arrivée à l'endroit qui cesse de capter dans mon hall d'entrée.
Pour ne pas perdre la main je danse la nuit dans mes rêves...
D'ailleurs c'est dans mes rêves aussi que je fais tout ce que j'aimerai faire le soir (si j'étais le soir ailleurs qu'au bureau) genre :
- pédaler sous l'eau avec mes potes blogueurs,
- switcher affaires d'été & affaires d'hiver dans mon armoire,
- retrouver ma trousse d'iPod,
- prendre le temps d'hydrater mon bronzage qui se fait la malle,
- dîner avec tous les gens que j'ai envie de voir (sans que ça bloque mon agenda jusqu'en 2012)
- faire tourner mes lessives,
- lire tous les bouquins extra que je n'ai pas encore lus et qui me narguent sur mon étagère,
- te raconter enfin mes vacances,
- ...

Tout ça en quelques heures de sommeil, oué suis troooop forte.

18.09.2008

Humeur musicale en 3 points

  • Les vacances, c'était : trop court, beaucoup trop court, trop le pied ... ou tout simplement no stress
  • Du coup, rentrée : je me sens prête a repartir, je n'ai pas défait mon sac ni enlevé mon bracelet, ou juste je suis un peu plus près de la folie douce (j'ai comme l'impression d'avoir un souci de priorités et un défaut d'équilibre entre les différents items qui font mon quotidien)
  • Ce qui me vient en tête quand le réveil sonne, quand j'ouvre le bureau le matin, quand j'enclenche l'alarme le soir... (que même si je le sais, ça n'empêche que j'aimerai bien)

12.08.2008

Soyez heureux au bureau !

9782755701777.jpgQu'ils disaient...
Enfin c'est ce qu'on lit, en 4ème de couverture de mon joli cahier de gribouillages pour les adultes qui s'ennuient au bureau orange fluo qui dort sur mon bureau depuis que Walkyrie est allée voir si l'herbe est aussi verte ailleurs. Petit cadeau clin d'oeil qu'elle m'a laissé en partant.

Et le clin d'oeil aujourd'hui je le fais en version un peu jaune. Parce que depuis le temps (hop Cabrel chante dans une chambre noire) que je l'ai, je n'ai toujours pas pu jouer.
Pire, je n'ai rien gribouillé, rien du tout, même pas mon nom dessus c'est dire.
Alors ? Alors ce n'est pas l'envie qui manque. Et ils ont l'air super les jeux. Non, moi ce que je vois, c'est qu'au bureau j'ai jamais le temps de m'ennuyer et donc je peux jamais jouer. Et donc je serai jamais vraiment heureuse au bureau. CQFD. Pfff.

Dans la série, oui parce que c'est une série, on trouve aussi le cahier de gribouillages pour les adultes qui veulent tout plaquer. Une bonne idée aussi, mais pas sûre que le timing soit là aussi idéal pour avoir le temps de gribouiller, enfin moi je dis ça... Allez, j'y retourne. Et je range mon cahier, mais un jour, je gribouillerai. na. (ok pendant une pause déj, mais ça compte quand même hein, non?!)

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08.08.2008

C'est vendredi !!!

C'est cool, non ?

Sinon, toi comment ça va ?
Parce qu'avec la pluie, les semaines à rallonge, les vacances qui semblent ne jamais arriver, l'annulation de picnic, tout ça, je te cache pas que je commence à sentir la fatigue... Et que du coup, savoir que dans quelques heures j'ai droit à une soirée entre mecs (ben oué) avec un menu à faire palir d'envie à peu près n'importe quel kho lantais qui se respecte, avec le pince-nez réglementaire en cas de roulades sous l'eau (s'il pleut trop on sait jamais, Noé si tu me regardes, tiens toi prêt).
Que demain le matin y'a Starbucks avec 2 des tortues et l'aprem y'a soeur, que le soir y'a retour de 2 tortues ce qui nous portera donc presqu'au complet pour une soirée plutôt Graves...
Ben, tu vois, ces petites choses-là me mettent en joie !! Donc moi, là tout de suite caaaa vaaaa.

01.07.2008

Seule au monde

wilson-seul.jpgJe t'ai pas dit.
Mais mon quotidien au bureau s'est corsé sensiblement ces dernières semaines. Déjà ma mini boss est partie retrouver sa famille dans le sud de la France et le bureau à ma gauche est donc devenu d'un calme olympien, ensuite la semaine d'après ma binôme est tombée dans le métro se fracturant une vertèbre et se cassant quelques côtes, laissant le bureau à ma droite en jachère pour au moins un mois et demi. Sans compter les budgets en cours, hein, tu te doutes, je m'apesantis pas.

Du coup, d'une équipe de 3 je deviens une équipe d'une. Et c'est pas drôle. Parce que si ce n'est pas tous les jours la fête, travailler en équipe c'est un des trucs que je préfère dans mon métier. Et puis le côté chevalier solitaire ça te colle une pression sur les épaules, et j'ai déjà une forte propension à charrier des montagnes... Mais je mégare, j'avais juste envie de aprtager cette sensation d'être seule, vraiment, sur mes dossiers, sur les décisions que je prends, face aux erreurs de briefs de reprise de dossier en formation pompier. La formation pompier à priori de l'avis de ma direction je la maîtrise au poil. Mais pour tout te dire, je suis pas sûre d'adorer ça. J'aspire aussi à d'autres choses. Un peu.

Bref, je travaille comme une petit fourmi, faisant ce que je peux comme je peux et je me rends compte ces derniers jours que même si j'ai d'autres collègues avec qui je passe de bons moments, je me sens finalement bien seule sans mon équipe. mevoilà donc seule au monde, dans une version sans île déserte et sans Wilson...

(bon je te fais Cosette un peu, mais j'ai mon gringo quand même hein) 

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09.06.2008

J'aurais dû faire chat

Image 4.pngComme métier j'entends.
Pour passer la journée à dormir ou jouer sans oublier de bien m'étirer.

A défaut de pouvoir switcher d'espèce, j'aurais pu faire plagiste. C'est vrai, plagiste c'est tentant, le soleil, la mer...
Bon, ok tu te tapes des marques de bronzage improbables, à moins d'exercer sur une des plages naturistes de Pampelonne (mais c'est pas vraiment ma came). Donc les marques de maillots improbables je prends contre l'assurance d'une tête moins pleine de trucs chiants à ne pas oublier, pour une vie à arrêter de pallier aux manques des uns et des autres, pour une impression (relative, j'entends bien) de liberté...

Je changerai bien quoi. Mais comme c'est pas franchement dans les plans de là maintenant tout de suite, je me cherche des échéances sympas avant septembre, parce que tenir jusque là pour mes semaines de vacances ça va être un peu trop long, surtout si l'été ne se décide pas à inonder Paris de soleil, tous les jours y compris le we. 

ps : pas de panique, hein c'est le mood grognon du lundi au soleil, une bonne nuit de sommeil, une grosse tortue (asap) et le smily mood revient.

29.05.2008

Ce soir

Un rayon de soleil couchant par la fenêtre ouverte, James Blunt en boucle, un coin de ciel bleu juste au dessus de mon épaule droite, je termine ma journée, au calme après le rush, rangeant, classant, finalisant devis et planning... Encore un projet à boucler en deux semaines, encore un défi, plus le départ de miniboss à caler, l'enterrement de vie de jeune fille de mon José pref, mon moral qui remonte, tout ça.

Bonne soirée à toi.
Plus qu'une grosse heure ici et je rentre. 

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27.05.2008

La pluie partout

Avant le train à Cannes. En descendant du train à Paris.
Pfff. Qu'on me rende l'été !!!

20.05.2008

Over-

226152654.png-dose, allez plus que les heures d'aujourd'hui, la journée de demain et hop, le train, Cannes, quelques jours off, la plage, les fêtes, les potes, le Nikki Beach, les "je-cours-partout-en-tongs", le jeu des chansons, peut-être même Javier. Bref, courage, ces vacances, elles tombent pile avant que je tombe.

-bookée, du coup, tout boucler avant de partir. Plus l'aventure dont je ne peux pas encore te parler et qui m'occupe un brin mes nuits. Sans compter la préparation du sac, qui fit halluciner mini boss qui campe dans mon salon pour ses dernières semaines parisiennes...

-soulée, de passer ma vie au téléphone avec la SNCF rapport à la grève du 22 mai (jour initial du départ en vacances) et finalement préférer tenir que courir et acheter d'autres billets pour être sûre de voir la mer. Avec un peu d'avance du coup. Et puis, presque pas mal, se réveiller au bord de mer ça n'a pas de prix (Visa mastercard si tu me regardes...!!)

-pas cap' contrairement à deux de mes tortues qui restèrent avec le lapin jusqu'à la fin de l'anniv. Les heures que j'y ai passé furent très sympa et comme ils en parlent tous très bien, y compris Eric pour le commentaire constructif, je vais passer mon tour.

-dogue (allemand le dogue hein) le petit effet Bout du Rouleau d'avant vacances qui se compte aux cernes et ridules autant qu'aux regards noirs et soupirs d'agacement.... Un poème. D'avance pardon à ceux qui supportent.

-déçue parce que c'est pas tout ça mais au lieu du TGV mercredi soir, j'avais prévu une pure soirée de fille avec ma Copine avec vente privée Les Petites et un petit verre en terrasse et en fait du coup, plutôt non.

-the rainbow (Luminou, entraînement pour le jeu : "fuir le bonheur de peur qu'il n'se sauve, se dire qu'il ya over the rainbows toujours plus loin le soleil above, radieux") 

25.03.2008

Pourquoi ?

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28.02.2008

La série noire

Les mauvaises nouvelles, t'as remarqué comme elles t'arrivent par grappe ? Comme quand l'averse d'été menace, d'abord tu vois la couleur du ciel et tu t'alertes un peu, mais tu gardes l'espoir de sauver tes chaussures légères et ton brushing. Puis tu reçois une goutte sur l'épaule et tu scrutes ce ciel qui hésite, un instant seulement, et d'un coup c'est le drame, les gouttes tombent dru et c'est à la hâte que tu dois courir t'abriter... Tu vois ?

Bah, pareil.
Sauf qu'en lieu et place des gouttes, des nouvelles. Toutes colorées en nuances de gris, de gris clair à clairement foncé trop proche de noir. De juste dommage à franchement triste en passant par totalement révoltant. Des nouvelles qui ne me touche pas toutes. Mais toutes touchent ceux que j'aime. 

Et c'est de fin d'amour qu'il est question toujours...
Rupture, perte, désenchantement, réveil douloureux.
Je ne pourrai être là comme il faudrait pour chacun, mais je pense. Fort. Et je saigne avec vous. Avec toi, pour son manque de classe. Avec toi, parce que je  t'aime de trop loin mais toujours aussi fort et que je sais qu'elle te manque déjà. Avec toi, parce que c'est dur de voir trébucher sa petite soeur et d'être impuissante. Avec, quoi... 

25.02.2008

C'est lundi

Comme j'en parlais il n'y a pas si longtemps, ce we j'ai pris le temps de m'ennuyer. Et c'était bien chouette.
 
Interdiction d'allumer l'ordi avant dimanche soir (et là c'était pour le boulot), des heures à bouquiner en intérieur le samedi aprèm puisque le temps ne me permettait pas de le faire place René Cassin, des vieux Sex & the City dans la machine à dvds, des coups de fil à rallonge avec des amis loin ou moins, un cadeau de noël tout en couleurs, un brunch de blogueurs le dimanche, un film français au ciné le samedi midi.
 
Mais aussi un we à ruminer. Pour en arriver où il faut. Il m'en aura fallu du temps.
Et tu sais quoi ? Même pas mal. 

19.02.2008

YAWP

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Tu ne décodes pas ? Tu te dis que j'ai pété un plomb ?
Pas seulement, jeune ami, pas seulement, si tu reprends le cultissime Dead Poets Society, tu comprendras mieux le pourquoi du comment de ce gros YAWP primaire que je hurle, intérieurement, hein, les tympans de mes collègues n'ayant pas mérités ça.

Allez, bonne journée quand même...

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15.02.2008

Le plein d'infos capitales

Ca va sans dire. Mais c'est bien de le dire aussi, parfois.
  • C'est le week-end.
  • Je suis déjà en pyj, enroulée dans ma fameuse polaire (il fait beaucoup trop froid), la tisane fleure bon sous mon nez et c'est bon d'avoir les doigts qui brulent un peu sur la tasse.
  • Demain soir, je le retrouve. Après une longue année de silence radio. Hâte. Un peu peur aussi.
  • La Saint Valentin c'est bon, on est tranquille pour une année, et en bonus j'ai de quoi faire des litres de Joan Collins avec mes affreux en version homemade.
  • Paris va bien. Et moi aussi.

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12.02.2008

Plein de choses à dire

952e568cf3373d51f1b9318b9e4d4678.pngMais il se passe un truc bizarre, je ne sais plus trop comment te les écrire toutes ces choses.
Tu vois, à force de décharger ici les trop-plein, les trop-vide aussi d'ailleurs, je n'ai presque plus rien à coucher sur mes carnets de notes.
Ceux qui, quand je les reprends calmement, voient naître une chanson, une nouvelle, le début d'un autre roman (inachevé hein, ils le sont tous pour le moment je n'arrive à finir que les petits formats).

A force d'être au bureau un peu trop, de ramener du bureau à la maison, de ne pas vouloir rater tel ou tel film, d'avoir l'épaule douillette et l'oreille attentive, d'entretenir une relation coupable avec Joan, de vouloir dérouler la liste, de m'intoxiquer sans vergogne au Latte et à la presse people (que je lis différemment depuis que c'est devenu une activité de groupe mais j'y reviendrai une autre fois)...

Depuis tout ça, je n'ai plus le temps de m'ennuyer. Là, je t'entedns penser : "c'est chouette de ne pas s'ennuyer", bah pas si sûr. Parce que c'est de l'oisiveté et de l'ennui que je tiens la plupart de mes textes, mes lignes de proses les plus inspirées.

Non, que je ne prenne plus le temps de réfléchir, de prendre du recul, d'analyser, non, ça, ça va je le fais toujours trop assez (on ne se refait pas paraît-il), simplement, le fait de venir marteler le clavier ici à chaque coup de gueule, coup de coeur, ça fait que ça ne déborde plus. Enfin plus autrement que quand j'en parle aux gens dans ma vie (ils se reconnaîtront, et du coup merci!).
Et je ne sais pas encore comment apprivoiser ça.
Alors je réfléchis (je te le disais, une vraie tare...), je fais une toute petite pause et comme je n'ai pas encore la solution, je me contente de poster ici les musiques qui tournent dans ma tête. Tu verras, je serai revenue avant d'avoir pu te manquer ! 

07.02.2008

Anniversaires au bureau

6fea2117365d8e5b94727f0f704a1d73.pngEnveloppes à gogo !! Et les enveloppes se remplissent avant le jour J, où l'on va chercher le cadeau de l'anniversairé(e) du jour accompagné de la traditionnelle carte à blabla, sans oublier de quoi faire un petit pot. Jusque là rien que de l'habituel.
Mais, car il y a un mais (tu te doutes bien). Ca permet aussi de révéler les personnalités de chacun, enfin quand je parle de personnalité j'entends comment chacun dans l'agence se situe par rapport à son portefeuille ! Pas de méprise, on ne peut pas aimer tout le monde, ni gratifier chaque enveloppe du montant d'un Vanessa Bruno. En revanche, on peut éviter de se prendre la honte.
 
Je t'explique, quand il arrive que l'anniversairé(e) ne soit pas dans mon équipe (comprendre que je me contente de le tolérer dans les heures de travail sans espoir d'heures sup ), je me contente d'être présente au pot si ça tombe quand je suis au bureau mais j'évite soigneusement la partie autographe sur carte musicale et autres remplissages d'enveloppe à contrecoeur.
Du coup quand j'apporte ma participation au cadeau de Ka (qui fête ses 37 ans aujourd'hui) et que je fais un rapide tour d'horizon des possibilités de l'enveloppe pour choisir entre un we en chambre d'hôte avec l'amoureux transi ou quelques livres à la FNAC, j'hallucine.
 
Parce que je passe juste après une qui a mis des pièces (pas de souci jusque là), or il n'y avait pas de pièces dans l'enveloppe. Le calcul est donc vite fait. La dite personne a donné 2,20€. Pourquoi pas 2€, chacun fait comme il peut/veut, mais franchement, 20 centimes... Remarque, le bon côté c'est que j'ai pris un fou-rire qui ne m'a pas quitté depuis ce midi, AHAHA. Franchement !!

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05.02.2008

Parfois

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Parfois, les montagnes russes n'ont rien à voir avec lui. Ou un autre. Ou les gens. Ou rien.
Parfois juste, la météo n'aide pas.
Certains matins, le boulot non plus. Certains jours, les vacances semblent trop loin, trop courtes. Certaines nuits, tout se ressemble. Et même râler n'a plus cette saveur défouloir.
 
En même temps, je sais bien que c'est le principe des montagnes russes, vite en haut, vite en bas, plus haut, plus bas, plus haut encore, plus fort, toujours.
 
Tout ça, c'est un peu beaucoup de ce que je suis aussi. Et comme dirait Cabrel, ça continue encore et encore.
Ouais, alors je chante. Parce que souvent chanter, même mal, même des merdes, ça me redonne le sourire.
Et sourire, j'aime.

29.01.2008

Grrrrrrrr

Pas envie, pas d'humeur, pas le courage de faire semblant d'être gentille ou d'avoir envie. Pas, quoi.
Râler, en revacnhe, ça j'ai envie.

28.01.2008

Hautement urticant

9dcb1cb17760e3658913e6762a362236.jpgQuand Monsieur le Cintre téléphone, l'urticaire me ronge...
En général, à cause de sa voix qu'il fait porter plus que de raison, pour ses commentaires en raccrochant souvent inutiles, pour sa façon de s'écouter parler en prenant l'accent snobinard qui lui va bien au nez.

Et plus particulièrement quand il s'agit de ses coups de fil perso. Quand par exemple, on a droit à la préparation intégrale de ses prochaines vacances sur une île au taux de criminalité inquiétant, d'abord pour le choix des dates avec son ami, ensuite pour l'appel à d'autres amis pour se renseigner sur l'hôtel, les plages, le temps de vol, les lunettes de marques qu'il faut qu'il s'achète pour l'occasion parce qu'il ne PEUT tout de même pas porter les Gucci de l'année dernière, et que sais-je encore. Sans compter qu'une fois reposé le combiné, il debriefe avec moults détails Beaufinette d'à côté au cas où elle aurait raté un morceau (si tu suis bien du coup son histoire je me la tape deux fois...).

Nous, on rate bien moins qu'on ne le voudrait. Même en prenant l'air super concentré et en essayant  de garder la musique dans les écouteurs et ces derniers aux oreilles !

C'est pourquoi quand il décroche un entretien pour aller passer ses coups de fil ailleurs, je peux te dire que nous sommes de tout coeur avec lui. Vraiment.

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15.01.2008

Mes nouveaux amis

Amoxicilline, solupred, efferalgan, bronchokod et les autres. Une bronco-trachéïte et sans doute la grippe par dessus qu'il a dit le doc, la classe internationale !

Moi, le jour de l'anniv des schtroumpfs je culmine à 39°cC toute la journée, mes clients en bouclage me font vivre un enfer (et 3eme col à gauche on pourrait mettre "déguster" au lieu de "savourer") quand on est censé être déjà livrés et que l'imprimeur s'arrache les cheveux...

Bref, me voilà à la maison après l'heure d'attente chez le médecin, après avoir fait un détour par la pharma, en train de prendre consciencieusement tout ce qu'il a dit mon médecin.

Bonne nuit à toi, je m'en vais hiberner. inutile de te dire que je suis réjouie...