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16/05/2009

Je vous parle d'un temps

... que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître (lalala lalala, bon, c'était sûr je chante Aznavour).
Mais sinon je ne suis pas venue pour te chanter des chansons, tu te doutes. Juste, je me souviens d'un temps où j'avais un blog, où j'écrivais un peu de ce qui faisait mes journées, beaucoup de ce qui me passait par la tête. Où c'était un exercice de style entre le défouloir et une certaine prose romancée.

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Ce temps-là, t'en souvient-il ?
Oui, parce que je suis poète aussi à mes heures, enfin surtout je cite les grands que nous récitions dans les salles de classe.

Bon, je vais essayer de restée concentrée au lieu de me laisser entraîner par toutes les associations d'idées qui s'enchaînent, une fois n'est pas coutume. Je disais donc que je me souviens, moi, que je prenais le temps de venir te raconter ma vie. J'aimais bien. Ce souvenir me pince un peu, juste là.

Souvent, j'ai envie de te raconter encore, les vrais trucs tu vois, mais je ne peux pas.
La machine n'est pas cassée pour autant, il s'agit juste de mon timing personnel qui se bouscule jusqu'à contrarier mes envies de déballages. Des choses à te dire ? J'en ai. L'envie ? Je la garde au chaud. Pour quand l'horizon sera dégagé, pour quand je me saurai moins sur écoute, pour ... bientôt j'espère.

Mais je voulais te dire. Tu me manques, quand même.

10/04/2009

Friday mood

304971232_6d3262b81f.jpgJe fais un peu le blog buissonier, tu l'auras remarqué. Alors, je suis juste passée en coup de vent t'annoncer deux, trois  nouvelles.

Il est vendredi. On est juste neuf heures passées. Je détourne un peu les mots et les verbes pour tricoter une petite histoire en langage presque codé, comme quand on était petit.


Déjà j'ai passé et décroché ma 3ème étoile de négo hier et du coup, le poids sur mes épaules (dont on ne peut pas dire qu'elles soient frêles mais n'empêche...) s'est sensiblement allégé. Mes journées sont plus simples et mes nuits aussi. Sinon, je me prépare un été ensoleillé et studieux. On en reparlera. Et pour finir, me voici de nouveau face à face avec mes envies, à devoir trier le "ça j'adore mais", le "çaaaa c'est çaaaa que je veux" et le "mouais bof pas sûr"...

Je ne sais pas ce que tu as prévu pour ce graaand week-end de pâques, moi je reste à Paris, au programme : potes, ciné, jogging, latte et Yodelice.

15/10/2007

Y'a des lundis comme ça

b3771d17d861c7c6a90ba3cc3b9dc6aa.jpgPlus de café à la maison, une grosse réunion client portes fermées au bureau quand j'arrive donc la cafetière en otage à l'intérieur. Des clients déjà en plein forme, des fournisseurs en retard, des deadlines malmenées, la secrétaire de direction qui aligne les bourdes et envoie la liste du personnel avec statuts, coeff, niveaux et types de contrats à tous, au lieu de la liste de tel remise à jour !!! Bref, une semaine qui commence bien quoi.
Quand il faut déjà aller mendier une tassounette de café au studio de créa à force de sourires, quand il faut d'entrée de jeu bousculer le planning de la semaine pour cause de dommages collatéraux.
Quand les nouvelles déprimantes tombent les unes après les autres...
Rien qu'envie d'un sac d'enveloppes.
 
Update de 12h29 : ajoute à ça que la régie de Bruxelles m'apprend en direct que cette s***** de Penelope Cruz se tape Javier aux Maldives dans les pages intérieures de Voici et t'auras l'humeur du jour... Pour me sauver je ne vois qu'une chose, le bandeau, le bandeau!!!